Les extraits appréciés par feuleuna
« Il m’arrive de parler " d’après la guerre" , mais c’est comme si je parlais de châteaux en Espagne, de quelque chose qui ne se réalisera jamais. »
Afficher en entierLe monde, la nature et l'ample beauté de tout, de toutes les belles choses ensemble. Alors, je en pense pas à toute la détresse, mais à la beauté qui subsiste encore. C'est là que réside pour une grande part la différence entre maman et moi. Le conseil qu'elle donne est :"Pense à toute la détresse du monde et estime-toi heureuse de ne pas la connaître." Mon conseil à moi, c'est :"Sors, va dans les champs, dans la nature et au soleil, sors et essaie de retrouver le bonheur en toi et autour de toi et sois heureuse!"
A mon avis la phrase de Maman ne tient pas debout, car que doit-on faire quand on connaît soi-même la détresse? On est perdu. En revanche, je trouve que dans n’importe quel chagrin, il subsiste quelque chose de beau, si on le regarde, on est frappé par la présence d'une joie de plus en plus forte et l'on retrouve soi-même son équilibre. Et qui est heureux rendra heureux les autres aussi, qui a courage et confiance ne se laissera jamais sombrer dans la détresse.
Afficher en entier" Les femmes sont des soldats qui luttent et souffrent pour la survie de l'humanité, beaucoup plus braves, plus courageux, que tout ces héros de la liberté avec leur grande gueule."
Afficher en entierOliver Hazard-Perry s'encadra sur le seuil, visiblement perturbé de voir Jack.
- J'ai entendu dire que Theodora avait dû rentrer du lycée. Je m'inquiétais, je suis venu dès que j'ai pu.
Les trois vampires le regardèrent, tous avec la même pensée en tête.
Oliver était humain. Un sang-rouge. Et Theodora avait besoin d'un familier...
- Quoi? demanda-t-il en constatant que personne ne lui répondait. Je sens mauvais ou quoi?
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