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Les extraits ajoutés par sarah_lecture

Chapitre 1 - Les chapitre 2 et 3 sont dispo sur la page facebook d'Alexandra Gonzalez ;)

Tous droits réservés © 2015 Alexandra Gonzalez

Deux ans plus tard…

1-ILEANA

Je m’allonge sur le lit aux côtés de mon petit Lenny. D’ordinaire, je le mets à la sieste dans son lit, mais là, je le veux auprès de moi. Il est fatigué et, comme tous les enfants, il lutte contre le sommeil. Ses paupières se ferment toutes seules, laissant s’échapper de grosses larmes du caprice qu’il vient de faire en rentrant à la maison. Je ne me rappelle même plus la raison de sa colère, mais c’est la plus grosse crise qu’il m’ait faite depuis sa naissance. Je suis un peu sur les nerfs, et comme nous sommes très fusionnels, lui et moi, c’est sûrement ma propre nervosité qui s’exprime à travers lui.

Me maintenant la tête d’une main, je l’observe. Il est magnifique avec sa petite bouille toute ronde, c’est mon amour, mon ange…

Je passe mes doigts sur son petit ventre chaud qui se gonfle sous sa respiration, enfin apaisée. Il me sourit avant de frotter ses petits poings sur ses paupières. Je lui rends son sourire et lui susurre une nouvelle fois de dormir. Je glisse ma main dans ses doux cheveux dorés et légèrement bouclés, puis dépose un baiser tendre sur son front.

Sa façon de s'endormir me fait fondre comme à chaque fois : il porte de ses deux petites mains potelées sa peluche à ses narines pour se la frotter au-dessus de sa tétine.

Je le contemple quelques minutes jusqu’à ce qu’il sombre dans un profond sommeil. Je suis attendrie par sa petite frimousse, et ce moment m’apaise…

Je donnerais absolument tout pour lui, pour le protéger, le voir grandir heureux. Oui ! C’est mon petit ange, celui qui illumine mes jours et adoucit mes peines, ma seule et unique raison de vivre, mon rayon de soleil dans la tempête, mais, quand je le regarde, je vois son père. Il lui ressemble tellement. Ils ont les mêmes traits et, surtout, le même regard d’un bleu profond.

Je me souviens de cette photo sur le meuble dans sa chambre, celle derrière le cliché de lui et sa sœur. Celle de lui, tout petit, celle qui m’avait fait rêver d’un enfant avec lui… Mon cœur saigne, et cette peine enfouie au fond de mon être ressurgit, violemment.

Lenny endormi, je me redresse et m’assieds sur le rebord du lit. Je voulais aussi me reposer, faire la sieste avec lui, faire le vide dans mon esprit, mais je suis bien trop préoccupée. Mon pire cauchemar et, contradictoirement, mon pire espoir, ma pire attente, tout ce que je voulais éviter, mais aussi tout ce que j'espérais dans la profondeur de mon inconscient, arrive : une nouvelle occasion m’est offerte… Oui ! L’occasion de revoir le seul et unique homme que j’aie aimé. Celui qui hante mes jours et mes nuits depuis plus de deux ans déjà. J'ai essayé de l’oublier comme il me l’avait demandé dans sa lettre, mais comment y arriver quand une partie de lui vous est donnée en cadeau ? Comment faire lorsque vous mettez au monde un petit être de sa chair et de son sang ?

Je me penche et attrape la boîte en carton sous mon lit. Elle contient tous les souvenirs de lui, de nous… Je l'ai ouverte la semaine dernière sur un pressentiment. Il était temps de montrer à mon fils des photos de ses parents ensemble. Alors, j’ai pris une photo de la convention, une des seules que j’aie de nous deux et je l'ai montrée à Lenny en pensant qu’il ne pouvait bien sûr pas en avoir de souvenir, mais qu'il s'imprégnerait de l’image de ses parents, au moins une fois de sa vie, ensemble.

J’ouvre le couvercle. Revoir cette photo me provoque toujours ce même pincement au cœur. Je la prends et la pose sur la couette. Puis, je sors les deux autres clichés, et saisis le bout de papier froissé et plié. LA lettre… cette blessure, cette plaie toujours béante, cette douleur qui me consume depuis sa lecture. Je ne sais pas pourquoi je l’ai gardée… C’est le pire vestige de mon passé, mais… un reste de lui. Je n’ai pas pu la jeter…

Les doigts tremblants et les yeux pleins de larmes, je l’ouvre et relis les dernières phrases, ces lignes qui me trottent dans la tête chaque jour :

« Aie des enfants, des tas de beaux enfants qui te ressemblent, une belle et grande maison comme celle qu’on a imaginée l’autre soir, aie des chiens, des chats, aie ce que tu veux qui fera ton bonheur, deviens une grande dame, mais promets-moi une chose, sois heureuse et oublie-moi.

Je t’aime, Liam. »

En lisant, je ne peux m’empêcher de me reposer la même question que le jour où je l’ai lue dans l’avion qui me ramenait en France : comment être heureuse sans lui ? J’ai dû me la poser des milliers de fois. Cette réflexion me hante toujours. Elle s’est juste apaisée le jour où j’ai appris que j’étais enceinte et a basculé au deuxième rang au son des premiers battements de cœur de mon fils lors de la première échographie. Non ! Je ne serai jamais heureuse sans lui, mais je le serai en surface, pour le bonheur de notre enfant.

Je pose les photos et soulève le tout en dépliant le sweat à capuche gris au fond de la boîte. Celui qu’il m’avait donné le matin de mon départ. Celui qui était imbibé de son parfum. Aujourd’hui, il ne diffuse plus que l’odeur du carton. Malgré cela, je l'hume tout en le serrant contre moi et prends une longue inspiration pour ne pas pleurer. Je savais que son odeur serait la première chose que j’oublierais et cela me fend l’âme. Je me concentre afin de capter ne serait-ce qu’une bribe de mémoire olfactive…

– Hé ! Poulette, ça va ?... chuchote Julie, ma colocataire.

Elle pénètre à pas feutrés dans la chambre et jette un coup d’œil à Lenny qui dort profondément. Elle s’assied à côté de moi et m’attire dans ses bras :

– Tu veux bien m’expliquer ce qui s’est passé tout à l'heure, dans la rue ?

Julie n’a pas compris ma réaction après avoir vu l’affiche qui annonçait la dédicace de Liam Harrison à Paris, en démarrant en trombe et la raison pour laquelle je suis rentrée à l’appartement en zappant le rendez-vous trimestriel chez le pédiatre.

Elle n’est au courant de rien. Je ne lui ai jamais parlé du père de Lenny et, consciente qu’il s’agissait d’un sujet tabou, n’a jamais réellement insisté. Julie est ma meilleure amie, ma colocataire, nous nous connaissons depuis des mois. Quand nous nous sommes rencontrées, Lenny avait cinq mois…

Elle est infirmière en pédiatrie et s’était occupée de lui, un soir, alors que j’étais affolée. Ce jour-là, il avait eu une sacrée bronchiolite qui avait failli lui ôter prématurément la vie. Cette épreuve a été cauchemardesque, mais mon petit mec s’est montré robuste et extrêmement battant. Au bout de cinq jours d’hospitalisation, il allait beaucoup mieux et, suite à cet épisode dramatique, j’ai sympathisé avec Julie. J’étais un peu perdue, à cette époque-là. Je venais de débarquer à Paris chez des amis de ma mère.

Après la naissance de Lenny, j'ai eu besoin de changer d'air. Mère célibataire et au chômage, puisque j'avais quitté mon emploi de secrétaire comptable, je ne pouvais pas rester dans une petite ville de campagne où plus aucune opportunité ne me serait offerte.

J’ai toujours été attirée par Paris, alors j’ai foncé tête baissée, comme toujours. Ma mère était chagrinée de notre éloignement, mais, une fois ma décision prise, elle a contacté des amis qui m'ont gentiment prêté une pièce attenante à leur maison, dans un garage aménagé avec tout le confort nécessaire pour mon fils et moi.

À la sortie de l'hôpital, notre amitié s'est intensifiée et j'ai fini par m'installer avec Julie en colocation, dans cet appartement qu’elle possédait déjà.

J’attrape les photos, la lettre, et les range dans la boîte, puis me lève celle-ci sous le bras :

– Viens, je vais te raconter, mais pas ici. On va le laisser dormir, lui expliqué-je en regardant tendrement Lenny.

Elle me suit dans le salon et s’assied face à moi sur le canapé, le carton entre nous. Je ressors les clichés et les lui tends :

– Liam… Harrison… est le père de mon enfant, hésité-je.

Je poursuis :

– Il y a un peu plus de deux ans, nous avons eu une… relation ensemble. Nous nous sommes rencontrés, ici, à Paris, pendant une convention de la série dans laquelle il jouait à l’époque. J’ai vécu les quatre jours les plus intenses de ma vie, mais aussi les plus dramatiques…

Je soupire longuement, attrape la lettre et la lui tends.

– Après ces quatre jours, nous nous sommes brutalement séparés. Cette histoire peut te paraître normale, vu que Liam est une star internationale et que cette courte relation doit te sembler être une petite aventure entre une célébrité et une fan, excepté que c’était tout sauf une coucherie d’un soir. Nous nous sommes aimés, et ce fut la plus belle histoire d’amour que j’aie vécue. Après notre première séparation, son meilleur pote m’a appelée pour me demander de venir aux États-Unis, parce que Liam n’allait pas bien. Pour Tony, j’étais la seule personne à pouvoir le sortir de là. J’ai mis un bout de temps avant d’accepter, mais finalement, j’y suis allée et là, tout a recommencé de plus belle : l’amour, l’attirance que nous éprouvions l’un pour l’autre a refait surface, cela a été intense, mais difficile et bref.

Je m’interromps un court instant, plongée dans ces souvenirs encore à vif…

– La cicatrice que j’ai sur la hanche, celle que je t’avais dit m’être faite à cause d’un banal accident de voiture chez moi dans le Sud, s’est en fait passée là-bas. On m’a renversée.

– Et ensuite ? insiste Julie, totalement subjuguée par mon histoire. Qu’est-ce qui s’est passé ?

Je prends une longue inspiration et poursuis, la gorge nouée :

– Liam a eu une longue période de dérive pendant laquelle il s’est défoncé à la drogue et à l’alcool. Chose qu’il m’avait cachée, bien entendu. Suite à cet accident, il a tout stoppé, mais il était déjà trop accro à cette merde…

– Non ! Il t’a frappée ? Il t’a fait du mal ? m’interrompt-elle.

– Non, répliqué-je, presque outrée par sa conclusion hâtive. Il ne m’a jamais fait de mal ! Il en était incapable, même si, parfois, il n’a pas été très doux, je l'avoue. Non, il a été pris par des crises de manque de plus en plus fréquentes…

Les sanglots commencent à m’envahir, mais je reprends malgré tout :

– J’étais prête à l’aider… je devais… nous devions vivre cette épreuve ensemble… nous devions tout simplement vivre ensemble. J’étais prête à tout quitter pour lui. Mais… il a préféré… me laisser partir… d’où cette lettre… de rupture.

Je serre la mâchoire en finissant ma phrase et essaie de résister au chagrin qui me submerge à nouveau. D’un geste tendre et plein de compassion, Julie passe délicatement sa main sur ma joue afin d’essuyer les larmes qui ruissellent, puis jette un œil sur le morceau de papier.

– C’est en anglais. Je n’y comprends que dalle.

Elle lève les yeux vers moi et me rassure de sa voix douce, celle qu’elle utilise pour calmer les tout-petits.

– Mais je te crois, ma belle… Et tu n’as pas cherché à renouer avec lui par la suite ? Pour Lenny ?

J'esquisse un léger sourire et lâche un petit rire amer.

– Si ! Quand je suis descendue de ce foutu avion ce jour-là, je l’ai harcelé de coups de téléphone, de messages et de SMS. Je me suis même précipitée au guichet pour prendre le prochain vol pour les États-Unis, mais ma carte bleue n’a pas suivi. J’ai même supplié ma mère pour qu’elle me prête l’argent, mais elle ne pouvait pas, alors je suis tout bêtement rentrée chez moi. J’ai continué à les appeler, lui et Tony. Liam ne m’a jamais répondu… Enfin, si, un soir au bout d’une semaine, je crois… Il m’a envoyé un SMS où il me disait simplement qu’il m’aimait et qu’il ne m’oublierait jamais, mais que, moi, je devais enterrer tout cela. C’est le dernier contact que j’ai eu avec lui. Tony, quant à lui et comme toujours, a essayé de me consoler, mais il était un peu impuissant face à tout ça et, sur un coup de tête, j’ai coupé tous les ponts. J’en ai été malade à en vomir tous les jours, puis, quand je me suis décidée à consulter un médecin au bout de dix kilos perdus, j’ai appris que les nausées n’étaient pas dues à ma dépression, mais à mon petit ange… J’étais enceinte… enceinte de Liam !

– Oh !... s'attriste-t-elle. Pourquoi ne pas lui avoir dit, à ce moment-là ? C’était le meilleur moyen de renouer contact et d’espérer qu’il revienne à toi, non ?...

– Après ma dépression, j’étais tellement en colère et révoltée que, d’une façon ou d’une autre, je me suis dit que la meilleure manière de lui faire payer sa lâcheté et ma souffrance, c’était de lui cacher l’existence de son fils…

Je baisse les yeux et ajoute en grimaçant :

– Je sais : ce n'est pas la chose la plus intelligente que j’aie pu faire, mais les mois ont passé, Lenny est arrivé et je n’ai plus pensé qu'à lui et à rien d’autre. Une nouvelle aventure commençait pour moi… Voilà, fin de l’histoire.

Elle me sourit et reprend les photos en main pour les observer avec attention.

– Ce sont les seules photos que tu as de vous deux ?

– Oui ! Enfin… si on oublie les photos sur Google, raillé-je.

– Sérieux ?

Surprise et un brin excitée, elle attrape son portable posé sur la table basse et commence une recherche internet.

Je l’avertis en posant ma main sur mes yeux :

– Ne me les montre surtout pas, s’il te plaît !

Je ne l’entends plus. Je découvre ma vue.

– Rhô, dit-elle tout à coup. Vous êtes trop mignons.

J’aimerais lui arracher le portable des mains et regarder ces photos de nous prises par les paparazzis à l’époque, mais je m’en empêche. Je les connais par cœur pour les avoir regardées si souvent les premiers mois de notre séparation.

– Et maintenant, que vas-tu faire ? continue-t-elle, les yeux toujours braqués sur l’écran de son Smartphone.

Elle se met à rire vivement en me montrant une des photos où je suis train de faire un doigt d’honneur au photographe. J’abaisse aussitôt le téléphone qu’elle me tend devant le nez.

– Tu veux que je fasse quoi ? Il n’y a rien à faire.

Elle persiste malgré tout.

– Eh ben ! Tu vas y aller à cette séance de dédicace, au moins ?

– Non !

– Non ?... Ileana ! me réprimande-t-elle. Il est temps de lui dire pour son fils, non ? Tu ne crois pas ? Si tu ne le fais pas pour toi, fais-le au moins pour Lenny. Un jour ou l’autre, que tu le veuilles ou non, il aura besoin de son père. Ton fils voudra faire sa connaissance… Il t’en voudra peut-être même de ne jamais avoir essayé de renouer avec son père.

Je sais qu’elle a raison, mais je pense en être incapable pour le moment.

– Je ne peux pas.

Je me lève. La conversation prend une tournure que je souhaite éviter.

– Mais pourquoi ? insiste-t-elle.

– Parce que je ne suis pas prête à l’affronter à nouveau, point barre.

– Allez ! Arrête ! Ça fait plus de deux ans, maintenant ! C’est le moment ou jamais ! Écoute ! Tu vas aller te doucher, te maquiller, te faire jolie et amener ton joli petit cul à cette dédicace, et moi, pendant vos… torrides retrouvailles, je m’occupe de Lenny.

– Non ! Hors de question, dis-je, prise de panique. Puis, si ça se trouve, il a refait sa vie et ça, je ne le supporterai pas, puis il y a… Martin.

Oui ! C’est vrai, comment pourrais-je survivre à cela ? Je préfère rester dans l’ignorance que de le savoir heureux avec une autre, et je suis en train de flirter avec notre voisin, Martin. Le seul homme que je me suis autorisée à regarder depuis Liam.

– Martin ? Tu es sérieuse ?... s’offusque-t-elle. On n’en à rien à foutre de lui. D’ailleurs, si tu n’y vas pas, moi, j’y vais !

– Non, Julie, n’y va pas et, moi, je ne m’en fous pas de Martin. Si tu fais ça, je te...

Je me tais. Elle se lève, le sourire jusqu'aux oreilles. Ma menace reste absolument sans effet sur elle. Elle enfile son manteau et attrape ses clefs. Je la regarde, terrifiée à l’idée qu’elle y aille pour de vrai.

– Ne t’inquiète pas, ma belle, je vais juste faire quelques courses.

– Tu le jures ?

Elle ouvre brusquement la porte et se fige.

– Martin, quelle bonne surprise ! s’écrie-t-elle. Quand on parle du loup, on en…

Elle se tait, glisse un long regard sur lui et ajoute :

– Bref, vous connaissez la suite… Bisous, ma belle, je file. Je vous laisse…

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« Nos yeux se croisent. Il scrute ma réaction et je fais de même. Parmi toutes les choses que j’ai imaginées, je n’aurais jamais imaginé voir ce que je vois. Il est… content. Non, il est plus que ça. Ses yeux brillent comme quand il a envie de sexe, mais là, je sens qu’il a envie d’autre chose. Ses fossettes apparaissent et il se met à rire. Son bonheur m’éclate à la figure.

– Viens là. 

Il me soulève jusqu’à ce que mon ventre soit à la hauteur de son visage et l’embrasse bruyamment. Je pousse de petits cris lorsqu’il me repose sur le lit et s’allonge sur moi.

Je suis tellement heureuse de voir ses deux fossettes que je me mets à rire.

– Tu es fou ! Tu es le seul homme qui jette sa petite amie enceinte sur un lit ! 

 »

Extrait de: Katy Evans. « Fight for Love T02 - Mine. »

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1er chapitre : « Je rêvais de médailles et de Jeux olympiques, je ne rêve plus que d’un boxeur aux yeux bleus qui a, un jour, changé ma vie, lorsqu’il a posé ses lèvres sur les miennes… » dernier chapitre : « Je rêvais de médailles et de Jeux olympiques, et aujourd’hui je ne rêve plus que d’un garçon aux yeux bleus qui deviendra un homme, de mon boxeur aux yeux bleus qui a un jour changé ma vie, lorsqu’il a posé ses lèvres sur les miennes. »

Extrait de: Katy Evans. « Fight for Love T02 - Mine. »

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« Le cœur est un muscle. Pendant une vie entière il va battre des milliards de fois. Il est à peu près de la taille d’un poing et se compose de quatre cavités, deux oreillettes et deux ventricules.

J’ai du mal à comprendre comment l’amour peut se loger dans un tel organe. Est-ce le cœur qui aime ? Ou aime-t-on avec son âme ? Je ne sais pas. Tout ce que je sais, c’est que je sens cet amour dans chaque particule de mon corps, à chacune de mes respirations et dans toute l’infinité de mon âme. J’ai appris à mes dépens qu’on ne pouvait plus courir avec un ligament déchiré, mais qu’en revanche, même si votre cœur est brisé en mille morceaux, vous pouvez toujours aimer de tout votre être. »

Extrait de: Katy Evans. « Fight for Love T02 - Mine. »

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