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Extrait ajouté par toutoun 2018-10-06T19:24:47+02:00

Oh ma Poupougnette, je ne t’ai pas parlé de ma grande idée ! s’écrie-t-elle en sautillant sur sa chaise et en frappant des mains.

À ce nouveau surnom, Daniel hausse un sourcil interrogateur dans ma direction et un sourire illumine son regard. Pour ma part, je suis en flip total. Je pense même que je blêmis. Quand ma mère a une grande idée, ce n’est jamais bon. La dernière fois qu’elle a eu une de ces fabuleuses idées, je me suis retrouvée les jambes écartées, les pieds dans des étriers, et un spéculum dans le vagin. Il était temps, selon elle, qu’on prenne soin de ma « fleur d’amour ». Donc, maintenant, je me méfie.

— Comme tu le sais, Daniel est prof de maths.

— Mmmh, fais-je, de plus en plus méfiante.

— Je me suis dit que tu pourrais en profiter pour prendre des cours de soutien avec lui. J’en ai discuté avec Daniel tout à l’heure et il serait ravi de t’aider.

Où est le spéculum ? Je veux le spéculum !

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Extrait ajouté par toutoun 2018-10-06T19:24:20+02:00

— Allez le voir et dites-lui de ma part : « Casse-toi, gros connard, je veux ne plus jamais revoir ta tronche de chacal puant aux couilles de têtard atrophiées. Enculeur de pétasses blondes, je prie pour… » Vous devriez peut-être prendre des notes, non ? je lui propose, en observant sa mine pantoise. Parce que cela risque d’être long et je ne voudrais pas que vous oubliiez un mot. C’est très important, insisté-je.

— Euh… Je dois vraiment lui dire tout ça ? Je peux aussi simplement lui demander poliment de partir, parce que vous n’êtes pas disposée à le recevoir. Ce serait peut-être plus…

— Non, non, non ! On garde ma version. Je reprends… Vous notez ? je demande, en soulevant péniblement ma tête pour vérifier ce qu’elle écrit dans son carnet.

— Oui, oui, je note. « Chacal puant aux couilles atrophiées. Encul… »

— « Aux couilles de têtard atrophiées », rectifié-je. On fait bien de noter.

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Extrait ajouté par toutoun 2018-10-06T19:19:16+02:00

La seconde plus tard, je m’accroche à lui comme un naufragé sur le point de couler. Ma tête contre sa poitrine, mes mains agrippées à son tee-shirt, je me laisse aller. Mes pleurs accompagnent les battements sourds de son pouls. Chaotiques, violents, déchirants. Le corps secoué de terribles sanglots, j’évacue toute la tristesse emmagasinée ces dernières semaines. Son nez enfoui dans mon cou, Daniel me presse contre lui à m’étouffer, mais je m’en moque. Respirer ne me semble tout à coup plus si important.

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Extrait ajouté par toutoun 2018-10-06T19:14:05+02:00

— Toi, là ! Qu’est-ce que tu…

Je ris sous cape. Elle vient de capter que je suis, cette fois-ci, réellement nu. Ses yeux s’agrandissent, sa bouche s’ouvre dans un cri silencieux…

Puis elle tombe à genoux.

Qu’est-ce qu’elle fout, putain ?

Ne sait-elle pas que de se mettre à genoux devant un mec, de surcroît nu, ça lui donne immédiatement des idées salaces ?! J’essaye tant bien que mal de brider les images totalement déplacées qui me viennent à l’esprit. Elle à genoux, sa bouche sur ma queue, sa langue parcourant toute ma longueur, ses mains caressant mes… Stop !

— Tu fais quoi ? demandé-je, paniqué.

— Je remercie le ciel pour cette vision enchanteresse, répond-elle avec un naturel désarmant. Tu crois aux orgasmes visuels ? (Elle penche la tête en arrière, les yeux fixés en l’air.) Moi, oui ! Je pense d’ailleurs que je viens d’en avoir un. Je vois des étoiles partout.

Par réflexe, mon regard suit le sien.

— C’est peut-être parce que tu regardes le plafond et qu’il y a des étoiles collées dessus ?

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Extrait ajouté par toutoun 2018-10-06T19:12:25+02:00

Ce mec a un corps à se damner. Il est beaucoup plus large d’épaules que je ne le pensais. Je me demande quel genre de sports il peut faire. Pas du bodybuilding, ça, c’est certain. Son corps, bien que très musclé, n’a rien d’exagéré.

Je promène doucement mon regard sur ses pectoraux magnifiquement dessinés, sur les vallons que forment ses abdominaux.

Rhaa ! Il n’est pas nu. La chiotte ! Dans mon excitation, je n’avais même pas remarqué la minuscule serviette qui entoure sa taille et brise mon fantasme. Déçue, je me souviens alors du reportage que j’ai vu l’autre jour à la télé sur la télékinésie. Tout est dans la concentration et la volonté.

O.K., je peux le faire.

Je fixe la serviette à m’en claquer le nerf optique. Pas un clignement de cils. Mes yeux larmoient, mais je ne lâche rien.

Serviette, hors de ma vue !

— Mmmh… Je peux savoir ce que tu fais ?

— J’essaye de t’enlever la serviette par la pensée, répliqué-je distraitement.

Je souffle sur les mèches de cheveux qui me tombent sur le visage.

— Mais, pfiou ! Ce n’est pas aussi facile que ça en a l’air.

— Et tu fais ça souvent ?

— Essayer d’enlever une serviette par la pensée ? Non, c’est la première fois. C’est peut-être pour ça que je galère. Je manque d’expérience.

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Extrait ajouté par Marlene2303 2018-11-21T17:09:24+01:00

« A mon réveil, les draps sont entortillés autour de mes jambes, me laissant quasiment à découvert. L’air frais du matin me fait frissonner et ma peau se recouvre de chair de poule. Mais ce qui achève de me réveiller complètement et me fait ouvrir les yeux, c’est sa voix. Tout près de moi.

– Tu sais, si ton propriétaire me laissait faire, on pourraient devenir les meilleures amies du monde, toi et moi.

Callie est penchée au-dessus du lit, sa tête inclinée vers mon sexe érigé qui pointe à travers l’étoffe de mon caleçon. A croire que ma gaule ne m’a pas quitté de la nuit.

– Ne me dit pas que tu es en train de parler à ma queue ? je gronde à moitié.

– Quoi ! J’ai frappé avant d’entrer ! s’offusque-t-elle, comme si cela justifiait tout.

– Je ne vois pas le rapport…

– Et tu n’as pas répondu alors je suis entrée. C’est tout.

– Ce qui explique que tu faisais la causette à ma queue, répliqué-je, en arquant un sourcil.

– Elle était réveillée. Et pas toi, se défend-elle en haussant les épaules. J’en ai juste profité pour lui dire deux mots.

[…]

– C’était une conversation privée entre elle et moi, qui ne t’était pas destinée. Je ne pensais pas que tu allais te réveiller (Elle fait une pause et me dévisage.) Ou que serait jaloux. »

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