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Que deviendraient la démocratie, le capitalisme, la religion, l'armée et la société civile si, un jour, nous nous trouvions confrontés à un obstacle insurmontable par nos moyens habituels ? Des zombies ont envahi le monde et une nouvelle guerre mondiale a éclaté. Un grand roman choral, à la frontière entre fiction politique et critique sociale.
L'histoire commence dans un village reculé de Chine et se propage aussitôt à travers le globe. Le fléau, le fléau ambulant, l'épidémie. La guerre des zombies. Des créatures monstrueuses infectent et dévorent notre planète, notre foyer. Les survivants sont rares.
« Quel homme sain d'esprit aurait pu s'y préparer ? »
« Le Pentagone était si doué pour dissimuler la vérité… » Une histoire irréelle ? Le simple fruit de l'imagination d'un écrivain ? Max Brooks, grâce à la mise en scène d'une série d'entretiens « sur le terrain », crée une fresque puissante et vibrante. Les voix nombreuses et diverses recréées et animées dans ce livre nous parlent de guerre, de souffrance et de solitude, mais aussi d'espoir.
Afficher en entierLa guerre des zombies a eu lieu, manquant éradiquer l’ensemble de l’humanité.L’auteur, en mission pour l’ONU et poussé par l’urgence de devoir préserver les témoignages directs des survivants de ces années apocalyptiques, a voyagé dans le monde entier pour les rencontrer, dans les cités en ruine qui jadis abritaient des millions d’âmes jusqu’aux coins les plus inhospitaliers de la planète. Il a recueilli les paroles d’hommes, de femmes, parfois d’enfants, ayant dû faire face à l’horreur ultime. WORLD WAR Z en est le résultat. Jamais auparavant nous n’avions eu accès à un document de première main aussi saisissant sur la réalité de l’existence – de la survivance – humaine au cours de ces années maudites. Depuis le désormais tristement célèbre village de Nouveau Dachang, en Chine, là où l’épidémie a débuté avec un patient zéro de 12 ans, jusqu’aux forêts du Nord dans lesquelles – à quel prix ! – nombre d’entre nous ont trouvé refuge, en passant par les Etats-Unis d’Afrique du Sud, cette chronique des années de guerre reflète sans faux semblants la réalité de l’épidémie. Par-dessus tout, cet ouvrage a su retranscrire au plus près la dimension humaine, parfois pathétique, de cet événement sans précédent. Prendre connaissance de ces comptes-rendus parfois à la limite du supportable demandera un certain courage au lecteur. Mais l’effort en vaut la peine, car pour paraphraser l’auteur de cette histoire orale : « En excluant le facteur humain, ne risque-t-on pas de prendre trop de recul par rapport à une histoire qui pourrait un jour — Dieu nous en garde — se répéter ? Et, au final, n’est-ce précisément pas le facteur humain qui nous différencie de cet ennemi que nous appelons “mort-vivant” à défaut d’autre chose ? »
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