Michèle Gazier
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Roman sur les miroirs déformants de la prétendue respectabilité, Le merle bleu s'impose par son mélange de fermeté dans sa dénonciation des ostracismes ordinaires, et la chaleur de sa prose fluide. Michèle Gazier, déjà experte dans l'art de tisser de somptueuses histoires sur la quête identitaire signe ici sa Chanson pour l'Auvergnat, un hymne à la fraternité où il est beaucoup question de Mauvaise réputation et où les «braves gens» ne sont pas ceux que l'on croit. Sans pathos, sans surcharge signifiante. Avec son seul talent de conteuse mis au service d'un style exemplaire.
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Livres intéressant, rétrospective des oeuvres et de l'univers de l'artiste Joseph Grau-Garriga. Très intéressant et visuels de qualités.
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Une série de nouvelles touchantes où il faut en faute traduire le terme sorcières du titre par celui de femmes car les nouvelles retracent la vie de femmes ordinaires avec beaucoup de gentillesse et de justesse donnant parfois l’impression de révélé un petite morceau de l’âme de ses femmes.
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un hôpital psychiatrique, une enseignante en burn out ( pour son travail, sa vie familiale ? ) une anorexique ,un couple dont la femme est en fauteuil roulant , des semblants de lien se créent ,chacun fait des bilans, essaie de se retrouver et de remettre de l'ordre dans sa vie , y arriveront ils ?. Bonne approche psychologique des personnages.
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Un ouvrage intéressant pour découvrir et se lancer dans l'oeuvre de Virginia Woolf avec des clefs de compréhension. Après cette lecture, j'ai commencé Orlando !
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Un petit roman intriguant dans un lieu qui m’est inconnu, Les Pyrénées. A base de souvenirs d’enfance, l’auteure nous raconte comment Elise a connu deux monstres, deux enfants du voisinage qui serait séquestrés chez eux. La vision d’une enfant puis d’une adulte sur ce passé étrange, m’ont rapidement intrigué.
Les chapitres courts rythment ce livre plutôt passif et tranquille auxquels s’ajoutent songes et réflexions ainsi que de belles descriptions de paysages des Pyrénées. Beaucoup d’inédit pour moi et ça m’a bien plu, je me suis laissé bercer dans ce curieux rêve éveillé.
Elise et Lola sont attachantes, pour des enfants c’est rarement le cas, ils sont souvent trop infantilisés, ironiquement, et manque de ce qui fait leurs intérêts selon moi, la curiosité et l’ingéniosité. L’auteure encourage à l’introspection avec douceur et poésie.
S’il n’y avait pas écrit roman, je l’aurais cru vrai, la douceur de vivre s’y fait ressentir et donne envie d’y partir en vacances, sauf si on est reconfiné d’ici là.
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Je n'ai pas accroché aux nouvelles proposées dans ce recueil.
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Il est vrai que ce livre est bien écrit, mais on reste mis à l’écart des personnages et de l’histoire. On a l’impression que l’auteur essaye de nous dire que l’on n’est pas aussi exceptionnels qu’eux.
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Evidemment que je partage les expériences de lectures recensées dans ce recueil et c'est assez marrant de lire des gens qui lisent.
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Je n'ai absolument pas accroché à cet ouvrage et j'ai trouvé cette lecture absolument pompeuse et ennuyante. Ce n'était pas pour moi.
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Les gens aiment aussi
Editeurs
Seuil : 10 livres
Editions Naïve : 2 livres
Rageot : 1 livre
Mercure de France : 1 livre
Nil : 1 livre
Gallimard : 1 livre
Points : 1 livre
Dilecta : 1 livre








Biographie
D'origine espagnole par sa mère, couturière et catalane par son père, professeur, Michèle Gazier passe toute son enfance en Andorre. Un lieu privilégié qui tient une place importante dans son coeur. En 1970, après avoir obtenu un CAPES d'Espagnol, elle se met à enseigner cette langue en France pendant treize ans. Parallèlement, elle commence à traduire de nombreux auteurs espagnols comme Manuel Vasquez Montalban, Juan Marsé, Fransisco Umbral, qu'elle a fait découvrir à la France. Puis en 1983, le journal Libération lui propose d'écrire des chroniques dans ses pages pour faire connaître la littérature espagnole, italienne et portugaise avec laquelle elle est familière. Par le biais de ce journal, Michèle Grazier fait ses premiers pas comme critique littéraire et abandonne finalement le métier de professeur. Elle débute l'année suivante chez Télérama comme chroniqueuse dans les pages littéraires de l'hebdomadaire. La critique l'ayant encouragé à écrire, elle s'y abandonne tout naturellement pour elle-même. Elle publie en 1993, son premier roman intitulé 'Histoire d'une femme sans histoire'. Avec plus de huit romans à son actif, elle sort en août 2005 le roman 'Mont-Perdu'.
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