Paul Salomone
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Emprunté au hasard à la médiathèque (pour son titre et sa couverture, j'avoue), je ne m'attendais pas vraiment à aimer. Et pourtant, je me suis rapidement prise d'affection pour ces deux héros très différents, dont l'un au flegme et à l'humour très British, qui voient leurs plans se faire contre-carrer par un petit grain de sable.
Les dessins sont très réalistes, on ressent bien cette ambiance de Westerns. J'ai très envie de lire la suite du coup !
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Un très bon deuxième tome, moins rythmé que le premier mais (car) explicatif. On en apprend plus sur la vie de Byron et Margot avant tout ça, sur les circonstances qui ont conduit Hoggaard à frapper à la porte de l'avocat, sur la fourberie de cette femme qui, décidément, est prête à tout pour pouvoir s'offrir le train de vie qu'elle pense mériter.
J'aime beaucoup Byron, d'un personnage assez détestable (qui allait bien avec Margot du coup !), il évolue vers un personnage avec des valeurs, mais qui garde toujours cet humour cynique.
J'attends de voir où l'histoire va nous mener (en tout cas, l'intrigue m'a fait penser à "L'Héritage Occulte")
Mais j'adore toujours autant cette ambiance de western !
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Une suite qui voit la poursuite de Margot reprendre de plus belle.
Cette fois, cette traque entraîne Peck et Byron en plein coeur du territoire Navajo. Ils vont faire la connaissance de plusieurs personnages très variés qui vont, bon gré mal gré se joindre à eux.
J'ai beaucoup aimé ce tome qui aborde les thèmes de l'esclavage et de l'extermination des Indiens et de leur culture par les colonialistes blancs ...
Concernant l'histoire principale, on se rend une fois de plus compte que Margot a de la ressource, et Peck encore du chemin à faire avant d'arriver à ses fins et devenir veuf !
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Les différents groupes se forment et tout le monde se retrouve à Washington D.C. pour se disputer les lettres. J'ai beaucoup aimé les nombreux rebondissements de ce tome, avec des lettres qui ne passent jamais beaucoup de temps entre les mains de quelqu'un avant de lui être ravies, par un moyen ou un autre (globalement peu honnête hein, on va pas se mentir). Par contre, certains de ces rebondissements m'ont semblé un peu exagérés.
Je regrette quand même la fin, un peu trop amère à mon goût, même si c'est la plus plausible historiquement (mais je ne sais pas si c'est censé compter ^^). A titre personnel, j'aurais aimé quelque chose avec plus de panache (une grande envolée lyrique de notre avocat britannique peut-être ?)
J'aurais aussi aimé un épilogue pour savoir comment nos héros évoluent par la suite, et surtout Margot, Peck et Hoggaard. Finalement, les seuls dont on puisse deviner la fin, c'est Jack bien sûr et Tim.
En attendant, ce tome, comme le reste de la série, brosse un portrait peu flatteur d'une société américaine vertement critiquée, et en particulier sur la gestion des armes à feu (ainsi que la finance, la politique et les lobbys). En tout cas, même si clairement, la série s'arrête ici, je prendrais volontiers une suite !! (même avec un autre arc !)
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Hé oui, la nature est facétieuse et parfois… et elle répartit bien inégalement les beautés et les défauts…
Une bande dessinée aux aquarelles magnifiques et fort suggestives de Salomone pour une histoire d’amour bien particulière qui commence fort mal.
Pour la petite histoire, ne connaissant pas les Gilles de Binche, j’ai eu, dans un premier temps, un petit peu de peine à comprendre… Merci Wikipedia. Et à postériori… c’est très drôle !
noid.ch
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J'ai beaucoup aimé cette bande dessinée. Le côté "objet inanimé" qui raconte l'histoire est très intéressante car elle offre un petit côté humoristique assez sympa.
J'avoue que je ne m'attendais pas à ce genre d'histoire. Mais j'ai adoré. Le sujets des complexes dans un monde de jugement.
Le Paris de l'époque. Je me suis plongée dans le récit jusqu'à la fin de ma lecture. J'ai été très satisfaite du dénouement.
Le style artistique des illustrations m'a surpris un peu au début mais les détails sont magnifiques !
Un petit coup de coeur.
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"La Crevette" séduit d’emblée par ses illustrations somptueuses. Le trait élégant de Salomone, associé à une mise en couleur pastel délicate, confère à chaque planche une douceur visuelle qui capte immédiatement le regard. L’atmosphère graphique est un vrai régal, tant dans les détails que dans l’harmonie des teintes.
Côté scénario, Zidrou propose une histoire qui, malgré de belles idées et quelques moments touchants, laisse parfois une impression mitigée. Le rythme et certaines orientations narratives peuvent dérouter, empêchant l’émotion de pleinement éclore.
Reste que l’album mérite le détour pour la qualité exceptionnelle de son dessin et l’univers visuel poétique qui s’en dégage. Un plaisir avant tout pour les yeux, qui trouvera son public chez les amateurs de belles planches.
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« J’ai créé tant de beauté ! Je peux bien, de temps en temps, créer un peu de laideur, non ? - Qu’elle se dit, comme ça, la nature. »
Divine est une maison de lingerie fine fondée par François René Laffite en 1920 et instaurée à Paris, capitale de l’élégance et du chic. Reprise quelques années plus tard par son fils, Monsieur Seraphin, qui semble tout dirigé avec une rigidité étouffante.
Il faut dire qu’il n’aime ni les enfants, ni les délais de retard, et qu’il ne s’illustre pas comme étant un homme accessible, pire, on le découvre comme un patron tyrannique ayant des accès de colère assez rude envers ses employés.
Alors, quand Aline, dactylo dans cette boutique, va surprendre son patron sur le siège des toilettes de l’entreprise et découvrir son petit secret, elle va en rester pantoise.
« Verre brisé pleure le vitrier. Cœur brisé pleure ses rêves fanés. »
Horriblement mal à l’aise face à cette révélation, elle va se confier à Brigitte, son amie et collègue, qui hélas ne saura pas tenir sa langue, et devra assumer les répercussions face à cette trahison.
J’ai beaucoup aimé ce roman graphique qui nous met face à une réalité : celle de nous accepter tel que l’on est. La nature nous fait parfois trop petit, trop grand, avec des petits soucis de santé, ou des difficultés psychologiques ou physiques, mais chacun est comme il est. L’acceptation de soi est parfois difficile, et le regard des autres peut être une torture, car trop souvent agrémenté de moqueries, ou de sobriquets désobligeants de la part de ceux qui se pensent supérieur.
Alors, quand cela touche notre intimité, cela semble encore plus compliqué à assumer et donne souvent lieu à une perte de confiance en soi. Cet ouvrage porte un joli message d’espoir et une très belle morale qui nous invite à faire preuve de tolérance et de bienveillance à l’égard de chacun : Aimons-nous ❤️
« La lingerie, ma petite Brigitte, c’est comme les illusions : on ne s’en vêt que pour mieux se les faire ôter. »
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Toujours un plaisir de lire les scénarios de Zidrou ! Toujours aussi bien écrit !
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Je me suis plongée dans cette lecture avec beaucoup de plaisir. J'ai apprécié le graphisme, les coloris aquarellés et bien sûr l'histoire !
Zidrou est surement l'un de mes auteurs préférés.
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Biographie
Breton de naissance, Paul Salomone a très tôt mesuré ce qu’était la création artistique. Avec un papa peintre, sculpteur et auteur de poèmes, à peine les yeux ouverts et le biberon en bouche, il a vu des toiles et des couleurs. Pourtant, avec un bac microtechnique en poche (pour devenir horloger ou travailler dans l’aéronavale ?) et une vraie passion pour le sport, rien ne le destinait a priori, malgré son goût évident pour le dessin et le graphisme, à devenir ce qu’il est aujourd’hui, dessinateur de bande dessinée.
Venu à Nîmes, à l’université Vauban, il découvrit alors le salon de la BD qui prenait naissance. Paul Salomone avait 20 ans. Pour cette première manifestation, au titre d’assistant pour la structure des décors ou la confection de flyers, sur la piste des arènes (où se déroulait alors le week-end consacré à la bande dessinée), il rencontra Albert Uderzo, président de la première édition. A la fois épaté et ému par le travail que le jeune créateur lui avait poliment soumis, le grand dessinateur l’encouragea et le conseilla. Jusqu’à le convaincre définitivement de poursuivre. Ayant alors rencontré ici celle qui est devenue son épouse, c’est à Nîmes qu’il a élu domicile. Pour se plonger dans son activité créatrice.
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