Philippe de Villiers
Auteur
Né(e) le 1949-03-25
( 77 ans )
Activité et points forts
Thèmes principaux
Classement dans les bibliothèques
Les derniers commentaires sur ses livres
Le parcours d'un homme politique, passionné et amoureux de son pays et de son terroir, face aux petits arrangements et combinés de bas étage de la vie politique depuis 40 ans.
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Fils de Blanche de Castille, le futur Louis IX perd son père alors qu’il n’est encore qu’un très jeune enfant. Sa mère, désignée comme régente du royaume, doit faire face à la rébellion des ducs et barons de Bretagne, de la Marche et du Poitou qui refusent de se soumettre à l’autorité d’une femme. Blanche fait armer chevalier son fils alors qu’il n’a que 12 ans pour qu’il soit sacré roi avant de vraiment monter sur le trône dès ses 20 ans. Le royaume est en péril. Les Mongols menacent à l’est et les Musulmans sont toujours bien implantés au sud, bien que la Reconquista ait déjà commencé depuis la victoire de Las Navas de Tolosa. Louis se veut un roi juste et bon, proche du peuple qui le vénère et conciliant avec le Pape, l’Empereur d'Allemagne et le roi d’Angleterre. Très pieux, il achète fort cher la couronne d’épines et un morceau de la croix du Christ et fait construire la Sainte Chapelle qui doit être un reliquaire de lumière pour les recueillir dignement. Mais la Terre Sainte a été peu à peu reprise par les Turcs. L’empereur d’Orient l’appelle à son secours. À 30 ans, il décide de tout quitter et de partir en croisade pour délivrer Jérusalem et le tombeau du Christ. Mais son débarquement à Damiette en Egypte se soldera par un cuisant échec…
« Le roman de Saint Louis » n’est pas un roman comme son intitulé pourrait le faire croire. C'est un ouvrage historique très sérieux, très bien documenté et très agréable à lire. L’auteur a voulu, comme il le dit lui-même en post-face, « retrouver la trace et l’image d’un Saint Louis à l’humanité sensible, un Saint Louis de chair, à figure humaine ». Et il y a parfaitement réussi. Tout l’ouvrage est écrit à la première personne, un peu comme un témoignage, ce qui rend le récit d’autant plus vivant, même si, de-ci, de-là, il est parsemé de termes et d’expressions moyenâgeuses pas forcément évidentes pour un lecteur du XXIe siècle. Le lecteur découvrira toutes sortes de facettes méconnues de cette personnalité hors-norme, ce héros de la foi, ne songeant qu’au bonheur de son peuple, à son rayonnement sur l’Europe et le monde, considérant sa charge comme un service et l’assumant jusqu’au sacrifice de sa propre personne. Un ouvrage magnifique et passionnant que devraient lire tous les dirigeants de la planète, histoire de se rappeler qu’être au pouvoir ne signifie pas profiter de sa position pour soumettre les peuples, les écraser, les humilier et pas non plus pour se servir et s’enrichir à leur détriment…
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Qui ignore aujourd’hui le destin extraordinaire de Jeanne d’Arc, la petite bergère lorraine si joyeuse et si pieuse qui entendit un jour des voix divines lui ordonnant d’aller rencontrer le Dauphin Charles réfugié dans son château de Chinon alors qu’il voit son royaume écartelé entre Anglais, Armagnacs et Bourguignons et de l’accompagner pour le faire sacrer roi dans la cathédrale de Reims ? Qui a oublié la libération de la ville d’Orléans assiégée par les Anglais, toutes les batailles menées et gagnées avec l’aide de sacrés soudards comme La Hire ou le peu recommandable Gilles de Rais, puis son lâchage par le velléitaire Charles VII, son échec devant la ville de Paris restée fidèle aux Bourguignons et aux Anglais, sa capture non loin de Compiègne, son procès en sorcellerie et son martyre quand elle fut brûlée vive sur la place du marché de Rouen ? Les jeunes générations sans doute privés d’Histoire évènementielle par une Education Nationale à la dérive…
« Le roman de Jeanne d’Arc » est un ouvrage de vulgarisation historique dans la même veine que les autres (Saint Louis, Charrette). L’auteur a tenu à donner une image plus humaine à une icône assez vite réhabilitée par l’Eglise (1456), beaucoup plus lentement canonisée (1920) et récupérée par les politiques de tous bords à chaque fois qu’on appelait le bon peuple à bouter un envahisseur hors de France ! L’auteur fait parler son héroïne à la première personne du singulier, ce qui donne au récit une impression de témoignage direct et rend donc le texte d’autant plus vivant et agréable à lire. Lequel est parsemé de mots d’époque, mais en moins grand nombre que dans le « Roman de Saint Louis », ce qui n’est pas plus mal pour la compréhension. Le lecteur découvrira le « portrait d’une Jeanne loin des stéréotypes, celui d’une âme simple et portée par la grâce, toute entière vouée à la sincérité de son combat, à l’amour de son pays, la France. » Pour une fois qu’une quatrième de couverture rend justice au contenu d’un livre, il convient de la citer. Ouvrage fortement conseillé comme une bouffée d’espoir et de fraîcheur en ces temps difficiles.
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Philippe de Villiers nous raconte les secrets du célèbre parc vendéen.
De sa création, où il est parti de rien, jusqu'à nos jours, où le Puy du Fou attire des millions de spectateurs par an.
🗨️ 𝘔𝘰𝘯 𝘢𝘷𝘪𝘴
J'ai beaucoup aimé découvrir quelques secrets du Puy du Fou que je ne dévoilerai pas.
Chaque spectacle est bien réfléchi, bien travaillé pour émerveiller le public.
Honnêtement, si vous ne connaissez pas le Puy du Fou, je vous conseille d'y aller au moins une fois. C'est vraiment un parc à voir ...
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Dans cet ouvrage Monsieur Philippe de Villiers detricote totalement le narratif officiel de la genèse de l'union européenne. Notamment le véritable rôle des pères fondateurs.
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L'intérêt premier de ce livre est de mettre en garde contre certaines dérives sociétales d'aujourd'hui. C'est une dystopie qui s'inscrit dans le style "1984" d'Orwell. Le monde décrit par l'auteur ne fait pas envie et effraye sérieusement malgré la touche d'humour qui ponctue certains passages. Parfois il y a quelques longueurs et quelques dénouements prévisibles mais l'ensemble est bien construit et le personnage principal fait sérieusement pitié mais malheureusement il ressemble étrangement à l'homme moderne que nous sommes en train de fabriquer. En 2060, année du roman, la France s'est enfoncée depuis près de 20 ans, dans une folie woke, antiraciste et autres délires liés au genre, mouvement LGBTQ+ au point que les rapports humains sont devenus très complexes et compliqués pour tout le monde avec une dictature de la pensée omni présente dans le quotidien des individus. Comme toutes les dystopies réussies, c'est flippant et j'ose espérer que nous aurons l'intelligence d'éviter ce délire! Alors je sais, pour certains lecteurs, ils ne retiendront que le côté caricatural du livre, ils n'auront peut-être pas tort. D'autres y verront un simple roman sf, un peu loufoque, voir très délirant, puis il y aura d'autres lecteurs qui y verront un livre pas si délirant que ça et dont le sujet devrait être pris très au sérieux tellement le comportement de certains militants vire parfois au fanatisme. Mais au bout du compte, pour un tout premier roman, ce n'est pas si mal que ça.
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Il s'agit d'une sorte de biographie dont le narrateur est le roi-soleil lui-même. Sa vie est retracée de sa naissance à sa mort en 1715. On ne se perd pas trop vis-à-vis des personnalités apparaissant sauf peut-être vers la fin. C'était une agréable lecture pendant laquelle j'ai pu en apprendre plus sur l'une des grandes figures historiques françaises. Cependant, la prose soutenue de l'auteur, fluide soit disant en passant, s'est révélée parfois emphatique de sorte que je n'ai pas bien compris certains passages.
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Philippe de Villiers ne reconnaît plus sa France, celle de son enfance heureuse dans le bocage vendéen, lui qui se présente comme boomer (quel horrible néologisme !), comme bocain et beur, car à la fois lorrain et normand du côté de son père, héros de la Résistance, et vendéen de celui de sa mère. Il vient donc d'un monde disparu aujourd'hui. Le pays en moins d'un demi-siècle a été ébranlé jusque dans ses fondations. Il dit l'avoir vu « partir par le fond ». Deux de ses murs porteurs, le pouvoir et l'entraide se sont effondrés. Même le maire ne décide plus de rien vu qu'il dépend de la communauté de communes. Le véritable pouvoir qui devrait se situer au sommet de l'Etat a été délégué aux technocrates de Bruxelles qui décident de tout, même de la taille des courgettes. La traditionnelle entraide de voisin à voisin a disparu, remplacée par la prestation anonyme de l'Etat-Providence. Et cette socialisation du risque a finalement tout désocialisé. On a déchu l'autorité paternelle et dévalué le cercle de famille. On a fabriqué une sorte d'homme nouveau, le solidaire-solitaire, un être interchangeable, un zombie sans attaches ni racines. Un ilote taillable et corvéable à merci. Pour Villiers, il faudrait remettre partout du voisinage, du local et de l'autonomie. En un mot de la souveraineté. Ne plus rien déléguer à une lointaine Commission…
« Mémoricide » est un essai magnifiquement écrit, plein d'intelligence et de lucidité. Cela aurait pu être un pamphlet, c'est un hymne à la France éternelle, à ses véritables valeurs, à son passé glorieux,un hommage à tous ses grands personnages. On retrouve d'ailleurs au fil des pages, Clovis, Saint Louis, Jeanne d'Arc et tant d'autres qui, dans des moments dramatiques de notre Histoire de France ont illustré à leur manière le constat de Bouvines : « Tout est perdu… Tout est sauf ! » En effet, le tableau de notre réalité actuelle est assez calamiteux. Le réquisitoire brossé avec intelligence et humour est sans appel. Il va de la mémoire pénitentielle avec cet alchimiste, ce Mozart de la finance, ce petit banquier fabriqué de toutes pièces par la grâce de médias enamourés qui a complètement plombé son mandat, à la journée ordinaire du « citoyen décarboné » en passant par la grande infiltration où se distinguent déjà toutes sortes de signaux de la partition naissante. Il constate avec tristesse que le serment d'Hippocrate qui avait tenu vingt-cinq siècles a été abrogé d'un coup de seringue par Big Pharma, que la corruption a détruit nos campagnes, que le sens du travail bien fait s'est perdu, que le pape s'est mué en président de l'ONG « Cathos sans frontières », que la république des juges a subrepticement pris le pouvoir et que toute l'Europe est lentement mais surement en train de sortir de l'Histoire des peuples. Le réquisitoire est terrible et difficile à contester à moins de tordre le cou à la réalité. Le lecteur parvenu au trois quart de sa lecture espère que le sage vendéen le gratifiera d'une potion magique qui nous permettrait de sortir de ce marasme. Villiers ne lui en offrira aucune. Il a mieux dans sa besace : une troisième partie d'une centaine de pages où il décrit toute une série d'évènements historiques calamiteux de l'Histoire de France où l'on crut que tout était perdu et où notre vieux et vaillant pays est parvenu à trouver l'énergie suffisante pour repartir d'un meilleur pied. Mieux qu'un espoir, une espérance… Magnifique ouvrage à lire, relire et méditer.
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Sur le fond, je ne ferai aucun commentaire, chacun ses idées et ses points de vue. Je ne suis pas là pour débattre de politique. Mais beaucoup de pertinence dans ces lignes .
Par contre, sur la forme un livre hautement intellectuel, bien construit, une plume très riche, du vocabulaire bien trop souvent oublié, des sujets qui ouvrent à la reflexion et permet les échanges.
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Philippe de Villiers, ancien ministre, fondateur du Puy du Fou et co-créateur du Vendée-Globe, constate avec tristesse que notre pauvre pays semble en danger de mort. Il se dit hanté par la crainte de la disparition pure et simple du peuple auquel il appartient. Il sent « l'oïkophobie », la haine de l'endroit où l'on vit, s'emparer des Français, la honte d'être ce qu'ils sont les étouffer. Il voit « le vice appuyé au bras du crime », la complaisance appuyée au bras des lâches opérer sournoisement. Il sait que les civilisations sont mortelles. Il se souvient de Byzance qui discutait du sexe des anges alors que les hordes ottomanes étaient déjà à ses portes, de Carthage qui fut détruite pierre par pierre avant que Rome ne jette du sel sur sa terre pour que rien ne refleurisse jamais, de Rome tombée aux mains des Barbares et de l'empire Inca passé aux oubliettes de l'Histoire. Toutes avaient un point commun : avant de succomber, elles ne croyaient plus à leur avenir. En serions-nous là ? Au bord du précipice après plus d'un quart de siècle de déclin politique, économique, social, moral. Chaque année, une population étrangère équivalent à la ville de Toulouse vient chercher refuge en France. La dette a explosé au point de n'être plus jamais remboursable. Ouvert aux quatre vents de la mondialisation en raison de notre soumission à l'Union européenne, notre industrie est en lambeaux. Nous ne sommes plus auto-suffisants pour notre nourriture. Notre agriculture est en train de mourir. 2 millions d'exploitations il y a 50 ans. Moins de 400 000 aujourd'hui et ce n'est pas fini. Nous ne faisons plus assez d'enfants. Pour la première fois depuis la dernière guerre, le taux de décès a dépassé le taux de natalité. Sommes-nous donc condamnés à disparaître à plus ou moins brève échéance ?
« Populicide » est un essai métapolitique de grande qualité, très bien écrit et très facile à lire ar clair, net et précis. Pour une fois, un homme politique parle sans détour, avec honnêteté et courage. Il ose décrire une situation catastrophique sans donner dans les discours trompeurs de la pensée unique habituelle. « J'écris sans scrupule. Je livre, sans aucune précaution pour les âmes sensibles, le fond de ma pensée, avec l'obsession de relever le pays, de le redresser, de le sortir du cloaque. » Il fait œuvre de lanceur d'alerte avec tous les risques que cela représente aujourd'hui. En effet, comment espérer soigner un mal si l'on n'est même pas capable de le nommer ? Le diagnostic est sans appel, incontestable car la réalité est là dans toute sa laideur. Mais quid des remèdes, des solutions ? L'auteur en propose une. Elle tient en un mot : « FRANCISATION ». Retrouver la fierté, l'honneur, le devoir, la fidélité d'être français. Et, en honnête homme, il ne fait pas de différence entre le Français de souche et le Français de désir. Il leur adresse d'ailleurs une ode particulièrement touchante comme celle qu'il destine à « un jeune Français qui veut encore y croire. » Ce qui frappe le plus à la lecture de cet ouvrage tout aussi important que le précédent (« Mémoricide ») reste surtout l'hommage vibrant et émouvant d'un véritable amoureux de la France. Sera-t-il écouté, entendu, compris ?
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Les gens aiment aussi
Editeurs
Albin Michel : 25 livres
Fayard : 4 livres
Éditions du Rocher : 2 livres
Plon : 2 livres
Hachette : 1 livre
François-Xavier de Guibert : 1 livre
Editions de la Loupe : 1 livre
Magnus : 1 livre








Biographie
Philippe de Villiers, officiellement Philippe Le Jolis de Villiers de Saintignon, né le 25 mars 1949 à Boulogne (Vendée), est un homme politique français. Préfet démissionnaire en 1981, il est l'initiateur du parc d'attractions du Puy du Fou (La Cinéscenie) dans les années 1980. Président du conseil général de la Vendée de 1988 à 2010, il est le fondateur le Mouvement pour la France (MPF), parti politique d'inspiration souverainiste et s'est présenté aux élections présidentielles de 1995 et 2007, où il a recueilli respectivement 4,74 et 2,23 %.
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