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Extrait ajouté par Paraffine 2020-02-22T00:48:12+01:00

Je portais un sac en drap sur le dos et, dans ce sac, il y avait un luth, un couteau, une gourde d’eau, quelques défroques, mais pas de quoi se changer vraiment. S’il m’arrivait de me laver, on aurait dit que c’était à la terre, à en juger par le gris de ma peau. Chez moi, n’étaient propres que les dents, blanches comme du lait.

Il y a longtemps que j’étais sur les routes : au moins quatre mois. Parfois, j’avais l’air pressée mais je n’accélérais jamais longtemps, une lieue ou deux, pas plus, puis ralentissais le pas avant de me traîner en cherchant toutes les occasions de m’arrêter et de m’asseoir, par exemple quand je rencontrais quelqu’un ou quelque chose sur mon chemin. Une fleur, un enfant, une rivière, un mendiant.

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Extrait ajouté par TerverChante57 2017-09-01T19:11:42+02:00

Anjou, 1246. C'est l'une des dernières images que je garde d'eux, mes parents gisant dans la gadoue, les poignets et les chevilles liés comme des chèvres au marché aux bestiaux. J'avais passé une partie de la journée à essayer de les raisonner :

"Pourquoi n'abjurez-vous pas, coquefredouille ?

- Pardonnez-moi, dit mon père, mais je suis incapable de mentir.

- Y a pas plus facile, objectai-je. La vie est quand même une farcerie....

- Pas pour nous, murmura ma mère. Notre foi est notre béquille et elle nous interdit les mentements. Toi, tu as toujours été plus forte que nous, Tiphanie."

Pour rire, un soldat affligé d'une verrue qui lui faisait un second nez avait vidé un pot d'aisances sur mes parents. Les nettoyant avec soin, j'étais si près d'eux que mon père a pu me souffler sans être entendu :

"N'avoue jamais et fuis loin, le plus loin possible, Tiphanie. Y a plus rien à faire ici. Les gens comme nous n'ont rien à attendre du royaume des Francs.

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