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Extrait ajouté par myra44 2012-07-19T12:52:36+02:00

Albine :

Ah ! si de ce soupçon votre âme est prévenue,

Pourquoi nourrissez-vous le venin qui vous tue ?

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Extrait ajouté par myra44 2012-07-19T12:53:28+02:00

Burrhus :

Madame, je vois bien qu'il est temps de me taire.

Et que ma liberté commence à vous déplaire.

La douleur est injuste : et toute les raisons

Qui ne la flattent point aigrissent ses soupçons.

Voici Britannicus. Je lui cède ma place.

Je vous laisse écouter et plaindre son disgrâce,

Et peut-être, madame, en accuser le soins

De ceux que l'empereur a consulté le moins.

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Extrait ajouté par myra44 2012-07-19T12:51:34+02:00

Agrippine :

Je m'assure un port dans la tempête.

Néron m'échappera si ce frein ne l'arrête.

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:15:27+01:00

Il n'est point de secrets que le temps ne révèle.

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:15:27+01:00

Maitre, n'en doutez point, d'un cœur déjà charmé,

Commandez qu'on vous aime, et vous serez aimé.

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:15:27+01:00

J'aimais jusqu'à ses pleurs que je faisais couler.

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:15:27+01:00

Plût aux Dieux que ce fût le dernier de ses crimes !

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:15:27+01:00

NERON

Excité d'un désir curieux,

Cette nuit je l'ai vue arriver en ces lieux,

Triste, levant au ciel ses yeux mouillés de larmes,

Qui brillaient au travers des flambeaux et des armes,

Belle, sans ornements, dans le simple appareil

D'une beauté qu'on vient d'arracher au sommeil.

Que veux-tu? Je ne sais si cette négligence,

Les ombres, les flambeaux, les cris et le silence,

Et le farouche aspect de ses fiers ravisseurs,

Relevaient de ses yeux les timides douceurs,

Quoi qu'il en soit, ravi d'une si belle vue,

J'ai voulu lui parler, et ma voix s'est perdue :

Immobile, saisi d'un long étonnement,

Je l'ai laissée passer dans son appartement.

J'ai passé dans le mien. C'est là que, solitaire,

De son image en vain j'ai voulu me distraire.

Trop présente à mes yeux je croyais lui parler,

J'aimais jusqu'à ses pleurs que je faisais couler.

Quelquefois, mais trop tard, je lui demandais grâce;

J'employais les soupirs et même la menace.

Voilà comme, occupé de mon nouvel amour,

Mes yeux, sans se fermer, ont attendu le jour.

Mais je m'en fait peut-être une trop belle image,

Elle m'est apparue avec trop d'avantages :

Narcisse qu'en dis-tu?

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Extrait ajouté par x-Key 2010-11-19T21:15:27+01:00

NERON

Depuis un moment, mais pour toute ma vie,

J'aime, que dis-je aimer? j'idolâtre Junie !

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Extrait ajouté par clary-bouquineuse 2016-03-07T18:19:05+01:00

JUNIE

Vous êtes en des lieux tout pleins de sa puissance.

Ces murs mêmes, Seigneur, peuvent avoir des yeux,

Et jamais l'empereur n'est absent de ces lieux.

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