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Extrait ajouté par MarinaRose 2020-05-28T22:49:46+02:00

– Il ne se passe rien entre nous. T’es ni ma meuf ni ma pote. T’es rien, alors maintenant, si tu n’es pas capable de mettre de côté un écart malheureux qui n’a pas compté, je ne peux rien faire pour toi.

– T’es un connard, craché-je en le retenant avant qu’il ne rentre dans la maison. Et que tu le veuilles ou non, on est coincés dans la même famille pendant encore très longtemps. Faudra t’y faire. Ta « sœurette », elle ne risque pas de te lâcher.

Je le bouscule pour passer à sa place, retirant mes chaussures en vitesse pour me réfugier dans ma chambre.

– T’es pas de ma famille, balance-t-il dans mon dos quand je suis en bas des escaliers. Tu ne seras jamais de ma famille, Ambre.

Je fais volte-face, la main prête à s’écraser avec fracas contre sa joue, mais, au lieu de ça, mon poignet est rattrapé au vol, et c’est une bouche qui me cloue sur place. Chaude, douce mais hargneuse. Jayden attrape ma nuque et enfouit une main dans mes cheveux, ravalant au passage le gémissement rauque que ma gorge a produit dès que ses lèvres ont emprisonné les miennes. Je m’accroche à son tee-shirt avec force, l’obligeant à encercler mes hanches de son bras libre pour nous empêcher de tomber dans les escaliers. Notre baiser est urgent et désordonné. Ma respiration est catastrophique et j’ai du mal à reprendre mon souffle, mais je préfère m’étouffer en l’embrassant plutôt que le repousser.

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Extrait ajouté par LadyC 2020-07-12T17:13:31+02:00

J’ai tout juste posé la casserole sur le feu que Cameron débarque dans la cuisine. Vêtu d’un short de sport gris et d’un débardeur blanc qui fait ressortir les muscles de ses bras, il passe une main molle dans ses cheveux bruns en bataille. J’ai toujours trouvé Cameron très séduisant, son mètre quatre-vingt lui donne une vraie prestance quand il entre dans une pièce. Il ne se coiffe jamais et entretient une petite barbe de trois jours qui lui donne un effet négligé. Ce qui rend de nombreuses filles du lycée folles de lui. Moi par contre, je ne l’imagine pas autrement qu’en tant que membre de ma famille, même recomposée.

– Déjà debout ? lui demandé-je. Je pensais que tu allais traîner dans ton lit plus longtemps.

Il vient m’embrasser sur le front, regarde l’eau que j’ai mise à bouillir puis s’assied sur une chaise haute face à la table.

– Je voulais, mais j’ai été réveillé par ma mère.

– Pareil, c’est pour ça que je suis allée courir.

– T’es déterminée, toi, le matin, dit-il, un brin moqueur.

– Je me fais des pâtes, tu en veux ?

– Grave ! J’ai une de ces gueules de bois, c’est puissant !

Je rigole tout en sortant deux verres que je remplis d’eau et dans lesquels je plonge un cachet pour le mal de crâne. Il prend celui que je lui tends et le cogne contre le mien.

– Santé, sœurette !

– Cul sec, réponds-je du tac au tac.

Une fois mon breuvage avalé, je me concentre sur les pâtes tandis que Cameron sort des assiettes et des couverts pour mettre la table dans le salon. Il allume la télé et nous regardons un épisode de Dexter, le temps d’avaler notre repas.

– Au fait, Jayden rentre.

Cameron m’annonce la nouvelle entre deux bouchées. Je reste muette, essayant difficilement d’avaler la cuillerée de pâtes que j’ai dans la bouche – ou peut-être est-ce la nouvelle qui est compliquée à assimiler. Il ne manquait plus que ça.

– Si tôt ? réponds-je en geignant presque.

– Oui, apparemment il a été viré de la fac. Ma mère était hors d’elle ce matin, c’était avec lui qu’elle était au téléphone. Il rentre ce soir.

Je repousse l’assiette qui se trouve sous mes yeux, mon appétit a disparu. C’est le retour des emmerdes.

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Extrait ajouté par Jo-34 2020-06-25T14:55:00+02:00

Il va vraiment falloir que j’arrête ça ! Les soubresauts chaque fois qu’il me regarde ou qu’il me touche, ça ne peut pas durer. C’est n’importe quoi ! Je suis ridicule. On dirait une gamine gênée par le garçon qui lui plaît. Qu’est-ce qui ne va pas chez moi ? Jayden ne me plaît pas ! Déjà parce que je ne peux pas être attirée par ce con fini, mais encore plus car il est un « demi-membre » de ma famille. Pas touche, ma vieille, ni de près ni de loin. Je grogne contre moi-même, me traitant de tous les noms et me jurant de ne plus me laisser surprendre par mes émotions lorsque j’irai de nouveau à leur table. Si du moins j’y retourne ce soir. Ce qui ne semble pas au programme vu la moue de supplication qu’est en train de me faire M me Parfaite alors que j’arrive derrière le bar.

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Extrait ajouté par Shawdix 2020-06-16T03:11:23+02:00

- Tu n’as vraiment pas compris ?

Sa voix grave est étonnamment calme quand on la compare avec la mienne, qui à tiré vers les aigus à mesure que je me suis énervée.

- Comprendre quoi ? Réponds-je dans un souffle las.

- Je suis amoureux de toi, Ambre.

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Extrait ajouté par _margaery 2020-06-08T09:42:49+02:00

– Tu joues à quoi, sœurette ?

Jayden se tient devant moi. Imposant. Impassible. Insupportable. Sa remarque désinvolte réveille en moi, pourtant décidée à l’ignorer, une rage sourde.

– Oh, ferme-la, Jayden.

Il cherche quoi, au juste, en m’appelant comme ça ? Enfoncer le couteau ? Me torturer ? Me punir ? Putain. Il était là aussi dans cette salle de bains. Il n’a rien contrôlé non plus, il n’a pas cherché à m’arrêter. Alors pourquoi il joue au cow-boy d’un coup, en me rappelant que nous sommes une famille ?

– Monte, ordonne-t-il.

– Je n’ai pas commandé de chauffeur. J’avance mais il m’attrape le bras fermement.

– Arrête de faire la gamine, putain, et grimpe dans cette voiture !

Je donne un coup d’épaule brusque pour qu’il retire sa main chaude de ma peau nue.

– Ne me touche pas, cinglé-je en le fusillant du regard.

Il fait deux bonnes têtes de plus que moi et là, tout de suite, je me sens minuscule. Son tee-shirt noir le rend intouchable. Sévère. Dur. Mais au moment où je dis ces mots, j’ai l’impression qu’une lueur indéchiffrable traverse ses pupilles, comme s’il se rappelait, à cet instant précis, le moment où justement mon corps lui hurlait de le toucher.

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