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Il eut un geste de recul et Tessa laissa retomber sa main, blessée.

- Jem, que se passe-t-il ? Tu ne veux pas que je te touche ?

- Pas comme ça.

Il vacilla et ses joues devinrent encore plus rouges qu’elles ne l’étaient déjà.

- Comment ça ? demanda-t-elle franchement déroutée.

C’était le genre de comportement qu’elle aurait pu attendre de la part de Will, mais pas venant de Jem : cet air énigmatique, cette colère.

- Comme si tu étais une infirmière et que j’étais ton patient. Tu penses que parce que je suis malade je ne suis pas comme… (sa respiration était saccadée) Tu penses que je ne sais pas, se radoucit-il, que quand tu prends ma main, c’est juste pour sentir mon pouls ? Crois-tu que je ne vois pas que quand tu regardes dans mes yeux, c’est juste pour examiner mes pupilles, afin de jauger la quantité de drogue que j’ai pris ? Si j’étais un autre homme, un homme normal ; Je pourrais avoir de l’espoir, des prétentions même ; Je pourrais…

Les mots restèrent coincés dans sa gorge, peut-être parce qu’il en avait trop dit ou peut-être parce qu’il était à bout de souffle.

Elle secoua la tête, ses boucles caressant son cou.

- C’est la fièvre qui parle, pas toi.

Ses yeux s’assombrirent et il se détourna d’elle.

- Tu ne peux même pas envisager que je te veuille, répliqua-t-il dans un souffle, que je sois suffisamment vivant et vaillant pour ça…

- Non.

Sans réfléchir, elle saisit son bras. Il se raidit.

- James, ce n’est pas ce que je voulais dire…

Il enroula ses doigts autour de sa main, là où elle reposait sur son bras. La chaleur de ce contact brûla sa peau, il était chaud comme du feu. Alors il la tourna vers lui et l’invita à se rapprocher.

Ils se tenaient face à face, poitrine contre poitrine. Sa respiration faisait remuer ses cheveux. Elle pouvait sentir la fièvre s’échapper de lui comme la brume s’échappe de la Tamise ; sentir le martèlement du sang sous sa peau, elle vit avec une étrange netteté le pouls sur son cou, la lumière se reflétait sur ses boucles pâles qui reposaient sur sa gorge encore plus pâle. Des bouffées de chaleur coururent sur sa peau comme une coulée d’eau chaude et cela la perturba. C’était Jem, son ami, fidèle et fiable comme un battement de cœur. Jem n’embrasait pas sa peau ou ne faisait pas courir son sang dans ses veines si vite qu’elle en avait le tournis. Le faisait-il?

- Tessa, murmurra-t-il.

Elle souleva son regard vers lui. Il n’y avait plus rien de fidèle et fiable dans l’expression de Jem. Ses yeux de la couleur de l’argent étaient sombres, ses joues s’empourprèrent. Quand elle souleva la tête, il baissa la sienne, sa bouche s’inclina sur celle de Tessa, et même si elle se pétrifia de surprise, ils étaient en train de s’embrasser.

Source : http://infernaldevices.blogspot.com/

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«- C'est trop tard, dit-elle.

- Ne dis pas ça. Sa voix n'était plus qu'un murmure. Je t'aime Tessa. Je t'aime.»

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« - C'est par rapport à Tessa. Je savais que ça l'était.

Will rougissa, une pointe de couleur apparue, contrastant avec la pâleur de son visage.

- Ce n'est pas juste par rapport à elle.

- Mais tu l'aimes.

Will le fixa.

- Bien sur que je l'aime, dit-il finalement. J'en étais rendu à penser que je n'aimerais jamais plus personne, mais je l'aime.»

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« La voix de Will faiblissa :

- Tout le monde fait des erreurs, Jem.

- Oui, dit Jem. Tu en fais juste plus que n'importe qui. Tu blesses tout le monde, dit Jem. Toutes les vies que tu touches.

- Pas toi, murmura Will. Je blesse tout le monde sauf toi. Je n'ai jamais cherché à te blesser.

Jem leva ses mains, pressant ses paumes devant ses yeux.

- Will ...

- Tu ne peux pas ne jamais me pardonner, dit Will, n'y croyant pas avec un ton de panique dans sa voix. Je serais ..

- Seul ? Jem baissa ses mains. Il souriait avec un rictus maintenant. Et à qui la faute ? »

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-Réparations! s'exclama Jem de but en blanc en reposant le stylo qu'il tenait à la main.

Will lui jeta un regard interloqué.

-C'est un jeu de ton invention? Il suffit de lancer le premier mot qui nous vient à l'esprit? Dans ce cas, je propose "génuphobie". C'est un mot qui désigne une peur irrationnelle des genoux.

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« Tu es libre, et cette liberté est un cadeau magnifique.»

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“C’est comme si vous étiez mariés, n’est ce pas ?” demanda Tessa avec placidité, « à ‘église Catholique. Comme le roi Henri VIII, il a du créé une nouvelle religion pour pouvoir échapper à ses serments. »

« Jusqu’à ce que la mort nous sépare, » dit Will, son regard toujours fixé sur le paysage qui défilait par la fenêtre.

« Enfin, Will n’aura pas à créer une nouvelle religion juste pour se débarrasser de moi, » dit Jem. « Il sera libre bien assez vite. »

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Jessamine rougit.

- Charlotte, Will me provoque !

- Et le soleil se lève à l'est, dit Jem à personne en particulier.

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Chère et douce Miss Gray,

Je vous écris à propos d'un ami que nous avons en commun, William Herondale. Je sais qu'il est dans ses habitudes d'aller et venir à l'institut comme bon lui semble, la plupart du temps et cela risque de prendre du temps avant que ses absences n’alarment quelqu'un. Mais je vous le demande, comme à quelqu'un que je porte dans mon estime, ne prenez pas ces absences à la légère. Je l'ai vu moi-même hier soir et il était, pour ne rien vous cacher, bouleversé lorsqu'il a quitté ma résidence. J'ai des raisons de croire qu'il pourrait se faire du mal, et donc, je suggère de veiller à toujours savoir où il se trouve et s'il y est en sécurité. C'est un jeune homme difficile à apprécier, mais je suis certain que vous percevez le bon en lui, comme je le fais, Miss Gray, et c'est pour cela que je vous adresse humblement cette lettre.

Votre dévoué.

Magnus Bane

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"Very well. What else d'you want?"

Will hesitated. This was not something Magnus had sent him for; it was something he wanted to know for himself.

"Love potions-"

Old Mol screeeched with laughter. "Love potions? For Will'erondale? 'Tain't my way to turn down payment, but any man who looks like you'as got no need of love potions, and thqat's a fact."

"No," Will said, a little desperation in his voice. "I was look-ing for the opposite, "really-somethings that might put an end to being in love."

" An 'atred potion?" Mol still sounded amused.

" I was hopiing for something mor akin to indifference? Tolerance?"

She made a snorting noise, astonishingly human for a ghost. " I'ardrly like to tell you this, Nephilim, but if you want a girl to'ate you, there's easy enough ways of making it'appen. You don't need my help with the poor things."

And with that she vanished, spinning away into the mists among the graves. Will, looking after her, sighed. "Not for her," he said under his breath, though there was no one to hear him "for me..."

Traduction perso:

- Très bien. Que veut-tu encore?

Will hésitait. Ce n'était pas une chose pour laquelle Magnus l'avait envoyé ; c'était quelque chose qu'il voulait savoir pour lui seul.

" Une potion d'amour."

La vielle Molly poussa des cris perssant de rire. "Une potion d'amour? Pour Will Herondal? mais tout homme qui te ressemble n'a pas besoin de philtre d'amour, et ça c'est un fait."

"Non," dit Will, avec un petit peu de désespoir dans la voix. " Je cherche l’opposé, en réalité- quelque chose qui pourrait mettre fin à l'amour étant.

" Une potion de haine." Molly semblait toujours s'amusée.

" J’espérais plutôt quelque chose proche de l'indifférence? De la tolérance?

Elle fit un bruit de reniflement étonnamment humain pour un fantôme. "J'aimerais te dire ceci, Nephilim, si tu veux qu'une fille te hais, il y a assez de moyens faciles pour que cela arrive. Tu n'as pas besoin de mon aide avec ses pauvres choses."

Et avec elle qui disparue, filée loin dans les brumes parmi les tombes. Will regardant ou elle était, soupira. "Pas pour elle," dit-il dans un souffle, pensant qu'il n'y avait personne pour l'entendre, "pour moi..." Et il appuya sa tête contre le fer froid de la porte.

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