Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Ajouter un extrait


Liste des extraits

Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-17T08:00:56+02:00

— Je ne suis pas aussi fragile.

Il ne me rendit pas mon sourire, encore inquiet et en colère.

— J’ai bien survécu quelques mois avec Kai Lakestone et je suis toujours en un seul morceau… à quelques traumatismes près.

Sa mâchoire se contracta.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-17T07:59:50+02:00

— Pourquoi tu t’intéresses à moi ? insista - t - il. Pourquoi tu me laisses te toucher…

— Parce que je vois en toi ce que d’autres refusent de voir, finis - je par dire en me rapprochant de lui. Parce que je te fais confiance, plus qu’à n’importe qui d’autre. Parce que tu me regardes comme si j’étais importante.

Son souffle était irrégulier et ses yeux ne me quittaient pas. Ma main se glissa sur la sienne, desserrant son poing qui tremblait.

— Parce que tu es toi, et que ton passé ne m’effraie pas. Je ne t’ai jamais vu comme une machine à tuer, chuchotai - je.

— Tu as dit que j’étais monstrueux.

— Et tu as dit que j’étais fragile, répliquai - je, en le coupant. Oui, tu peux être violent, et je ne le supporte pas. Mais ce n’est pas le sujet maintenant. Je serai patiente. Parle - moi de ton passé quand tu seras prêt, rien ne presse…

— Je préfère ne pas te raconter, tu vas réagir comme Jacob.

Mes sourcils se froncèrent.

— Qu’a fait Jacob ?

— Il en a fait des cauchemars, et je ne veux pas que tu souffres de la même façon à cause de moi.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-17T00:59:58+02:00

— Quoi ? Je pensais que tu gardais la tête froide en toutes circonstances ?

— Laisse-moi seulement trouver ce putain de fric, grogna-t-il en serrant fermement ma mâchoire, et rappelle-toi la première promesse que je t’ai faite.

En un instant, je me retrouvai le dos sur le matelas, avec Kai sur moi, mon corps le réclamant ardemment.

— Parce que je compte bien la tenir, cette promesse. Mais dis-moi, Iris… est-ce que tu aimerais te donner à moi ?

Il passa mes jambes autour de sa taille et saisit mes poignets pour les immobiliser au-dessus de ma tête.

— Si tu découvrais qui je suis et ce que j’ai vu… tu laisserais mes mains te toucher, Iris ? Tu laisserais ma bouche t’embrasser ?

Je restai silencieuse.

— Tu laisserais ma langue te goûter ? Tu me laisserais te regarder ? Penses-tu que, une fois que tu sauras tout, tu voudras toujours être mienne ?

— Oui.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-17T00:58:57+02:00

— Je suis très patient, ma princesse, et je sais garder la tête froide. Ce que toi tu as du mal à faire, j’ai l’impression…

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-17T00:01:19+02:00

— Laura ne semble pas très emballée par ton petit ami, ironisa Jacob en me lançant un regard complice. Il a peut - être trop de tatouages à son goût.

— Dommage que je sois au goût de sa fille, rétorqua Kai, détaillant toujours les photos. N’est - ce pas, princesse ?

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-16T21:02:09+02:00

Je me blottis contre lui, ma tête se nicha au creux de son cou. Son corps se crispa un instant avant que ses bras m’enveloppent. Mon cœur et le sien battaient au rythme de nos émotions, à l’unisson. Il huma mes cheveux et resserra son étreinte.

— Tu es encore mieux que dans mon imagination, Iris.

Prise d’une envie soudaine de m’exprimer, je chuchotai contre son cou :

— Toi aussi.

Il se raidit instantanément contre moi. J’avais peut - être fait une connerie.

Merde.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-16T21:01:29+02:00

— Et… je suis désolé… de t’avoir ignorée, dit - il en bafouillant, et d’avoir vu… tes yeux. Pour moi, ça ne compte pas. Je ne les regarderai plus sans ta permission. Je te le promets.

Ma gorge se serra. Voilà qui confirmait mes soupçons.

Il reprit son geste tendre, ses doigts glissant de mes cheveux à ma joue puis de mon épaule à mon bras pour finalement atteindre ma main. Il caressa doucement le dos de ma main avec son pouce, comme chaque fois qu’on essayait de rassurer l’autre, et son souffle apaisant effleura mon visage.

Je ressentis un bonheur immense, terrifiant. J’avais du mal à masquer mon sourire. Soudain, il rompit le contact. Mon cœur fit un bond quand il déposa un baiser sur ma joue, puis mon front, et finalement ma paupière.

— Mais je dois l’avouer, murmura - t - il, tes yeux sont encore plus beaux que dans mon imagination, princesse.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-16T20:32:54+02:00

— Elle dort encore mais vous pouvez venir la voir.

— On arrive.

Je fis demi - tour et rejoignis Kai, qui arqua un sourcil. Il blêmit légèrement à ma vue.

— Q… quoi ? Pourquoi tu me regardes comme ça ? demanda - t - il, son visage se décomposant à une vitesse fulgurante.

Il se redressa, prêt à foncer vers l’hôpital.

— Non ! Elle est en vie, Iris va bien, mec ! m’écriai - je.

Son corps se figea et je ne pus m’empêcher de rire. Posant mes mains sur ses épaules, je le secouai légèrement pour le faire réagir.

— Merci de répondre pour une fois, murmura - t - il en levant les yeux au ciel.

— Je vais y aller. On peut la voir, même si elle dort encore.

Il baissa les yeux vers moi, fronçant légèrement les sourcils, comme s’il réfléchissait un instant. Puis, il me dit d’une voix hésitante :

— Je… Je crois que… je veux… venir.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-16T18:43:01+02:00

— Bois, princesse.

— Pourquoi tu m’appelles comme ça ? demandai-je, les paupières lourdes.

— Parce que je t’ai entendu le dire à toutes les petites filles que tu croisais. Et j’ai compris.

— Compris quoi ?

J’étais éreintée et mon corps devenait de plus en plus lourd, tout comme mes paupières, pendant que je sirotais de l’eau. Je sentis Kai passer ses bras autour de ma taille. Je perçus qu’il me soulevait mais j’étais trop épuisée pour ouvrir les yeux.

— Que la petite fille en toi voudrait qu’on l’appelle comme ça. Alors je veux bien le faire.

Afficher en entier
Extrait ajouté par MimiSouris040312 2026-05-16T18:41:56+02:00

— Tu vas me faire du mal ? Trop tard, tu m’en as déjà fait. Tu veux me tuer ? Je t’en prie, fais-le. Parce que j’en ai marre de vivre comme ça, j’en ai marre de voir tout le monde heureux sauf moi, j’en ai marre de me comparer aux autres, de toujours me dire « pourquoi eux et pas moi ? », j’en ai marre de payer les dettes de mon père, marre d’être la fille d’un homme qui s’en fiche de moi, craquai-je, la voix tremblante, les yeux embués de larmes.

La boule dans ma gorge devint douloureuse. Toutes ces émotions que je gardais en moi depuis si longtemps éclataient finalement.

— J’en ai marre de me battre pour moi-même. Tu vois, je ne suis pas forte, je suis faible. Je suis fragile. Alors si tu veux me tuer, fais-le. Je ne demande que ça. Ils l’ont dit, « ça ne servirait à rien, car elle n’a aucune importance à ses yeux ».

Une larme s’échappa, puis une autre.

— Mais tu ne comprends rien, dis-je en riant nerveusement. Alors, vas-y, tue-moi. Ou laisse-moi passer.

Afficher en entier