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Mes doigts se posèrent sur sa mâchoire alors qu’il m’embrassait encore plus furieusement, cherchant à dominer ce baiser. Mon souffle, se coupa lorsque je sentis ses doigts s’enrouler autour de mon cou.
– Je peux ?
Ses doigts pressèrent davantage et je me sentis défaillir. Je hochai la tête en guise de réponse, mais il reprit :
– Tes mots…
– Oui.
Sans perdre une seconde, il s’attaqua à nouveau à mes lèvres, plus brutalement encore.
Afficher en entier“-Je peux ? m’interrogea-t-il en se redressant.
Je hochais la tête et lui tendis la canette, perdue face à sa capacité à passer de la menace au calme aussi rapidement. Ou était-ce juste moi qui le percevais ainsi ?
Délicatement, il prit la canette en s’approchant de moi. Ses yeux fixés sur mes lèvres, il murmura :
- Ouvre la bouche.
Un frisson me parcourut la colonne vertébrale. Et, comme s’il se fichait que l’homme que j’avais en face de moi venait de me menacer, mon cerveau se déconnecta automatiquement. Mes lèvres s’entrouvrirent, obéissant à sa demande.
Sa main emprisonna ma mâchoire; qu’il releva pour verser la boisson dans ma bouche.
- N’avale pas.
Tout en maintenant ma tête relevée, il déposa la canette à côté de moi puis revint pour presser violemment ses lèvres sur les miennes.”
Afficher en entierJe me blottis un peu plus contre lui et je me réchauffai, bercée par sa chaleur, apaisée par son parfum. Là, dans les bras l’un de l’autre, nous formions un rempart contre nos tourments, nous apportant du réconfort tels deux enfants qui avaient grandi trop vite. Trop durement et sans soutien.
Afficher en entier— Je vais finir par te menotter, Iris, me menaça-t-il, ses yeux transperçant les miens.
— C’est ce que tu adores faire de toute façon !
Afficher en entier— Si tu es prêt à donner ta propre vie, je t’en prie, provoque-moi, je n’attends que ça. Rien ne me plairait plus que de vous exterminer tous, l’un après l’autre. De réduire vos corps en morceaux et de les jeter à des porcs pour qu’ils les mangent. Parce que vous ne méritez même pas de reposer sous terre comme tout le monde.
Hannibal, prends des notes.
Afficher en entier— Il te protège à sa manière, me répéta Jacob.
— Il me protège des autres mais ne se gêne pas pour me blesser, lui, murmurai-je. Quelle protection !
— OK ! On avance enfin ! s’exclama-t-il, satisfait d’avoir obtenu cette petite information, ce qui m’arracha un sourire. Allez, raconte tout à tonton Jacob. Que se passe-t-il avec l’autre con ?
Afficher en entierJe rejoignis Kai à grandes enjambées, jetant un œil sur les invités avant de marmonner d’un ton froid :
— Ne dis pas un mot parce que je vais m’énerver.
— À mon plus grand bonheur, répliqua-t-il en souriant derrière son verre. Pourquoi tu n’es pas restée avec l’autre blaireau ?
— Il a tenté de m’offrir un verre, dans un but purement « platonique », grognai-je.
— C’est le côté platonique qui te dérange ?
— Les relations platoniques ne me dérangent pas, la preuve, j’en ai une avec toi.
Afficher en entierSpoiler(cliquez pour révéler)- E-E-...elle va mourir Jacob...
Spoiler(cliquez pour révéler)- Non Kai, elle ne mourra pas.
Spoiler(cliquez pour révéler)- Elle ne respire p...plus Jacob...
Spoiler(cliquez pour révéler)- Je l'ai tué Jacob... ?
Afficher en entierSpoiler(cliquez pour révéler)Et si elle meurt ? Et si elle crève Jacob ? Et si les médecins ne réussissent pas à la ramener ? Comme ils n'ont pas réussi à sauver maman ?
Afficher en entierTu es encore mieux que dans mon imagination, Iris.
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