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Extrait ajouté par x-Key 2012-08-21T15:46:12+02:00

Mais peut-être n'ai-je pas su t'écouter ? Écouter tes silences, tes absences. Moi qui passe mes journées à écouter, pourtant.

Je t'aurais expliqué... Qu'on n'oublie pas, qu'on ne guérit jamais de la passion. Ni de l'humiliation. L'humiliation d'avoir offert ce que l'on a de plus précieux avec, en retour, le mépris absolu.

Non, on ne guérit pas. Mais avec le temps, on reconstruit sa vie.

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Extrait ajouté par x-Key 2012-08-21T15:45:26+02:00

Mais avoir froid ou mal, c'est encore être vivant.

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Extrait ajouté par Hrader 2012-02-16T01:54:35+01:00

Il sursaute. Ça vient de l’obscurité. Il plisse les yeux, distingue une forme dans le fond de l’immense cave, de l’autre côté de l’infranchissable séparation.

— Qui… Qui êtes-vous ?

— Vous ne vous souvenez pas ?!

Soudain, cette voix… Une cascade d’images jaillit brutalement de son esprit. Une femme. Rousse, plutôt charmante. Oui, il se souvient. Un peu…

Il l’a suivie chez elle… Mais où l’a-t-il rencontrée ?

Ça, il ne s’en souvient plus. Ils ont partagé un verre, il l’a prise dans ses bras… Ensuite, c’est le trou noir.

Comment elle s’appelle, déjà ?

Il s’approche des barreaux, s’y accroche des deux mains. Fait une tentative.

— Lydia ?

— Je vois que la mémoire revient, commandant !

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Extrait ajouté par deydeyf88 2019-06-13T06:31:36+02:00

Maman... pourquoi m'as tu donné la vie si on doit un jour me la reprendre ?

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Extrait ajouté par vivie10 2018-03-31T18:02:27+02:00

"Il frappe trois coups contre la porte, n'obtient aucune réponse. Normal, la télé beugle à tue-tête ; "les Feux de l'amour", cette éternelle série qui ne disparaître des écrans qu'après une catastrophe nucléaire mondiale".

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Extrait ajouté par Sara-Rose 2017-10-28T12:59:59+02:00

Mais.......... est-ce qu'on a couché ensemble au moins ? Je m'en souviens même plus ! En tout cas, si je l'ai sauté, ça n'a pas dû lui plaire ! Sinon, je me serais réveillé dans son pieu, pas dans sa cave !

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Extrait ajouté par Stephanelefort 2017-01-01T10:47:22+01:00

Mercredi 15 décembre

 

Il ouvre les yeux sur une aube hostile, glacée.

Des courbatures partout. Le béton en guise de matelas, sans doute. Le froid aussi, qui l’a enlacé furieusement, des heures durant…

Il a très mal dormi mais beaucoup rêvé. Déliré, presque.

Rêvé de son pieu, chaud et confortable ; de sa femme.

Et d’elle, aussi. Encore et toujours le même songe fantasmatique : chacun d’un côté des barreaux, le plaisir inouï…

Ces barreaux qui, justement, le narguent en silence. Inébranlables. Il scrute non sans angoisse la pénombre qui l’encercle. Non, le monstre n’est pas là…

La fringale se réveille en même temps que lui. Bientôt quarante-huit heures de jeûne.

Là encore, une sensation inconnue ; il avait toujours bouffé à sa faim.

Il se déplie, s’étire, grimace d’inconfort.

Dehors, le ciel est dégagé, une belle journée s’annonce. Ce constat lui serre le cœur ; une belle journée, oui. Pas pour moi. Moi qui suis là, à me décomposer dans une cave.

Allez, Ben, bats-toi ! Reste fort ! Ils sont en train de te chercher, vont bien finir par te trouver !

Me trouver ? Comment feraient-ils ?… C’est là qu’on va voir s’ils tiennent à leur chef ! Curieuse pensée…

Il se plante devant le lavabo, constate qu’il n’y a pas d’eau chaude, évidemment. Il vire sa chemise, s’asperge d’eau gelée. Frissonne de la tête aux pieds, les muscles tétanisés. Pas le courage de prendre une douche dans ces conditions…

Il y a une serviette, un savon. Rien de plus. Le minimum pour rester encore un être humain.

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2015-08-19T21:02:48+02:00

Mieux qu'une armada de caméras de surveillance : une mamie postée derrière une fenêtre !

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2015-08-19T10:21:16+02:00

Eh bien, laisse-moi crever, c'est pas un problème ! Je préfère mourir plutôt que de jouer au clebs devant toi !

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Extrait ajouté par Alias-Rosiel 2015-08-19T10:20:35+02:00

Elle a couché sur le papier l'extase, puis la douleur infinie.

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