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J'avais perdu ma dignité de reine, je n'étais plus qu'une captive attendant la nuit où quelque sbire viendrait m'égorger.

C'était le sort qu'avait connu ma sœur Galswinthe, dans la même ville, peut-être dans le même lit. Chaque seconde, j'en mesurai l'horreur.

Il me restait encore à perdre ma dignité de femme, et c'est ce que je fis.

C'est ainsi que je pus survivre.

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Ces braves guerriers peuvent trahir leur roi, ne pas répondre à son appel ou l’abandonner mourant sur le champ de bataille, mais une femme ne peut utiliser ses dernières armes pour ne pas être tuée.

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Frédégonde... On m'a raconté après sa mort qu'elle avait passé sa dernière nuit à écrire, à la lueur d'une lampe à huile. Je n'y avais pas pris garde, à l'époque, et je n'y croyais guère, puisque ses écrits ne furent jamais retrouvés.

Pour le plaisir de Dieu, voici que je finis ma vie comme elle, incapable de dormi et soumise à la volonté de mes ennemis. Et comme elle me voici en train de rassembler quelques lambeaux de mon existence avant qu'ils ne la détruisent, sans même savoir si quelqu'un lira ces lignes. Qu'importe d'ailleurs. J'écris simplement parce qu'il fait nuit et que j'ai peur.

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Cela n'arrivera pas. Il n'y a plus personne pour venger la vieille Brunehilde, et même si les injustes l'emportent, c'et bien ainsi.

Mes bourreaux aiguissent leur couteau, dressent leur potence et se réjouissent de mon supplice. Je les imagine autout de moi, jappant, montrant les crocs, pareils à des chiens de meute forçant un cerf. S'ils savaient comme j'attends ce moment pour qu'enfin ma vie s'arrête ! Tous les tourments que vous m'infligerez ne seront rien à côté de ce que j'ai déjà subi.

Ma peine, ma souffrance durent depuis ces jours lointains où j'envoyais le roi à la guerre.

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Comment en vouloir à mes ennemis ? Je les ai haïs, je les ai méprisés, mais leur en vouloir impliquerait quelque déception, quelque regret. On n'en veut qu'à ceux que l'on aime, lorsqu'ils trahissent votre amour.

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Mes bourreaux aiguisent leurs couteaux, dressent leur potence et se réjouissent de mon supplice. Je les imagine autour de moi, jappant, montrant les crocs pareils à des chiens de meute forçant un cerf. S'ils savaient comme j'attends ce moment ! Tous les tourments que vous m'infligerez ne seront rien à côté de ceux que j'ai déjà subi.

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