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Extrait ajouté par Artemisya 2013-03-04T21:46:04+01:00

"Et je pensais que toutes les générations sont perdues par quelque chose et l'ont toujours été et le seront toujours [...]"

[Gallimard 1964 - p.37]

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Extrait ajouté par Artemisya 2013-03-04T21:39:04+01:00

"Ne t'en fais pas. Tu as toujours écris jusqu'à présent, et tu continueras. Ce qu'il faut c'est écrire une seule phrase vraie. Ecris la phrase la plus vraie que tu connaisses."

Ernest Hemingway à lui-même

[Gallimard 1964 - p.18]

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Extrait ajouté par Plumette91 2016-02-15T20:13:00+01:00

Si vous donnez aux histoires que vous écrivez à la première personne une vraisemblance telle que les gens finissent par y croire, le lecteur pensera presque forcément qu'elles vous sont effectivement arrivées. Ce qui est tout à fait nature lpuisqu', au moment où vous les inventez , il faut bien que vous donniez l'impression qu'elles sont arrivées à celui qui les raconte. Si votre entreprise est réussie, vous amenez celui qui les lit à croire que ces choses là lui sont également arrivées à lui. Le but que vous vous êtes assigné est atteint, ou peu s'en faut : créer quelque chose susceptible d'imprégner l'expérience et la mémoire de votre lecteur.

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Extrait ajouté par Artemisya 2013-03-04T21:56:17+01:00

"J'appris, à la même époque, que tout ce qu'on abandonne, bon ou mauvais, laisse un sentiment de vide. Mais si c'était quelque chose de mauvais, le vide se comblait tout seul. Dans le cas contraire, il fallait trouver quelque chose de meilleur pour refaire le plein."

[Gallimard 1964 - p.65]

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Extrait ajouté par Artemisya 2013-03-04T21:54:02+01:00

"C'était toujours les gens qui mettaient des bornes au bonheur, sauf ceux, très rares, qui étaient aussi bienfaisants que le printemps lui-même."

[Gallimard 1964 - p.50]

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Extrait ajouté par Artemisya 2013-03-04T21:49:27+01:00

"- Et après, nous lirons et nous irons nous coucher et nous ferons l'amour.

- Et nous n'aimerons jamais personne d'autre que toi et moi.

- Non. Jamais."

Ernest et Hadley Hemingway

[Gallimard 1964 - p.42]

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Extrait ajouté par Artemisya 2013-03-04T21:43:36+01:00

"On eût dit l'une des meilleures salles dans le plus beau musée, sauf qu'il y avait une grande cheminée et que la pièce était chaude et confortable et qu'on s'y voyait offrir toutes sortes de bonnes choses à manger et du thé et des alcools naturels [...]"

[Gallimard 1964 - p.19]

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Extrait ajouté par malotte 2023-02-28T23:01:37+01:00

Mais il y a des remises, des endroits où l'on peut laisser ou ranger certaines choses, comme une cantine ou un sac de marin contenant des effets personnels, ou les poèmes non publiés d'Evan Shipman, des cartes annotées ou même des armes qu'on a pas eu le temps de remettre aux autorités compétentes, et ce livre contient des matériaux tirés des remises de ma mémoire et de mon cœur. Même si l'on a trafiqué la première, et si le second n'est plus.

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Extrait ajouté par PtitLoupe 2020-06-19T13:47:02+02:00

Les gens qui se mêlaient de votre vie le faisaient toujours pour votre bien, et je finis par comprendre que ce qu'ils voulaient, c'était que l'on se conforme aveuglément à un code de valeurs superficiel sans jamais en dévier, et que l'on se divertisse à la manière d'un voyageur de commerce lors d'un congrès, autrement dit de la façon la plus bête et la plus ennuyeuse qui soit. Ces gens ne savaient rien de nos petits plaisirs, ni ne savaient à quel point il était drôle de se savoir irrécupérables, ils ne le sauraient ni maintenant ni jamais.

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Extrait ajouté par lenacabral 2018-10-10T15:16:40+02:00

Il y avait tant d'arbres dans la ville, que vous pouviez voir le printemps se rapprocher de jour en jour jusqu'au moment où une nuit de vent chaud l'installerait dans la place, entre le soir et le matin. Parfois d'ailleurs les lourdes pluies froides le faisaient battre en retraite et il semblait qu'il ne viendrait jamais et que ce serait une saison de moins dans votre vie. C'était le seul moment de vraie tristesse à Paris, car il y avait là quelque chose d'anormal. Vous vous attendez à être triste en automne. Une partie de vous-même meurt chaque année, quand les feuilles tombent des arbres dont les branches demeurent nues sous le vent et le froide lumière hivernale ; mais vous savez déjà qu'il y aura toujours un printemps, que le fleuve coulera de nouveau après la fonte des glaces. Aussi, quand les pluies froides tenaient bon et tuaient le printemps, on eût dit la mort inexplicable d'un adolescent.

Et même si le printemps finissait toujours par venir, il était terrifiant de penser qu'il avait failli succomber.

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