Les extraits appréciés par CookieLeDandy
– Je t’aime. Le monde n’existe pas pour moi en dehors de toi. Je n’ai pas pu te le dire la dernière fois qu’on est partis au combat, et j’aurais dû.
Je l’attrape par la taille et me force à sourire.
– Je t’aime aussi. Fais-moi une faveur et ne meurs pas. Je ne veux pas vivre sans toi.
Afficher en entierTu veux savoir quelque chose de vrai? reprend-il. Quelque chose de réel? Je t'aime. Je suis amoureux de toi. Je le suis depuis la nuit où la neige est tombée sur tes cheveux et où tu m'as embrassé pour la première fois. Je suis heureux que ma vie soit liée à la tienne, car ça signifie que je n'aurai pas à affronter un jour sans toi. Mon coeur ne bat que si le tien bat, et quand tu mourras, je rencontrerai Malek à tes côtés. Ca tombe carrément bien que tu m'aimes aussi parce que tu es coincée avec moi dans cette vie et dans toutes les autres qui pourraient suivre.
Afficher en entierTu dois te battre, Vi, murmure Xaden contre mon front pendant que nous avançons. Tu pourras me détester autant que tu voudras quand tu te réveilleras. Tu pourras crier, frapper, me lancer tes putains de dagues pour ce que j'en ai à faire, mais tu dois vivre. Tu ne peux pas me faire tomber amoureux de toi et mourir ensuite. Rien de tout ça ne vaut la peine sans toi.
Afficher en entierEnsuite elle éclata de rire. Pas un simple petit gloussement timide, mais un vrai rire à gorge déployée.
Et je ... J'en eus le souffle coupé pour la deuxième fois de ma vie. Un fourmillement me parcourut la nuque. C'était la première fois que je la voyais sourire ainsi. Que je l'entendais rire de cette façon. Et un nouvel élancement me contracta le ventre. J'étais...sous le charme.
Afficher en entierJe ne veux plus faire semblant, murmurai-je. Je suis Poppy. Tu es Casteel. Et tout ceci est bien réel.
Afficher en entierAprès avoir reposé les livres, Amelia se dirigea vers les fenêtres pour aérer la pièce.
Les rideaux de velours grisâtres étaient rapés et mangés aux mites, constata-t-elle.
Comme elle tentait de les écarter davantage, la tringle de cuivre se décrocha du plafond et s'abattit bruyamment sur le sol. Enveloppée d'un nuage de poussière, Amelia se mit à éternuer et à tousser.
Un appel lui parvint du rez-de-chaussée. Sans doute Merripen s'inquiétait-il.
- Je n'ai rien, cria-t-elle en réponse.
Après s'être essuyé le visage avec un chiffon, elle s"efforça d'ouvrir la fenêtre, mais celle-ci résista. Elle poussa sur le chambranle, de plus en plus fort, puis donna un coup violent. Avec une soudaineté qui la surprit, la fenêtre s'ouvrit. Déséquilibrée, Amelia tituba, puis se vit partir la tête la première. Elle essaya bien de se raccrocher au bord de la fenêtre, mais le bois céda. Dans un éclair de panique, elle entendit un son étouffé derrière elle.
La seconde d'après, elle sentit qu'on l'empoignait et qu'on la tirait en arrière avec une telle force que tout son corps protesta. Elle heurta durement une surface à la fois solide et souple, puis s'effondra sur le sol dans un fouillis d'étoffes et de membres dont certains ne lui appartenaient pas.
S'apercevant qu'elle était affalée sur un torse masculin solide, elle murmura, embarrassée :
- Merrip...
Mais ce ne furent pas les yeux noirs de Merripen qu'elle croisa en relevant la tête. Non, ceux-là étaient d'un ambre chaud. Un frisson de plaisir lui crispa le ventre.
- Si je dois continuer à voler ainsi à votre secours, il faudrait vraiment que nous discutions d'une récompense, déclara Cam Rohan d'un ton désinvolte.
Afficher en entierIl joua avec son oreille, en mordilla le lobe
__ Je reconnais qu'il n'est pas facile d'être marié à un Rom. Nous sommes possessifs. Jaloux. Nous préférons que nos femmes ne touchent jamais un autre homme. Et tu n'aurais pas non plus le droit de me refuser ton lit. Cela dit, reprit-il tout contre ses lèvres, tu n'en aura pas envie.
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