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Les extraits ajoutés par Kayellie

Pour rendre à Mary Sidney ce qui appartient à Mary Sidney et déboulonner la statue du vieux mâle blanc, rien ne saurait nous arrêter: ni les ido- latres du petit village de Stratford, ni la malédiction gravée sur la pierre tombale de William Shakespeare.

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- Simes. écoute-moi et retiens mes paroles.

Elle s'arrêta une seconde après cette adjuration et reprit :

- Je m'appelle Ephtâh; je suis née dans le ptosch d' Amoun, près de la ville que vous nommez Thèbes.

Mon père, grand scribe du pharaon Asychis le Législateur, et l'un des plus puissants de la cour, me fit élever dans le temple de la déesse Pacht à la tête de lion. Comme j'étais pure et que mon esprit comprenait promptement le sens de toute parole, je parvins avant ma seizième année jusqu'au septième degré d'initiation.

Je connus alors qu'il n'y avait qu'un principe unique de toutes choses, et sans rien savoir de son essence je l'adorai.

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- Aux deux secrets! Quelle bonne idée... Et du meilleur effet pour la presse. Mais de quels secrets s'agit-il? Dites-moi vite...

- Impossible de savoir quoi que ce soit à ce sujet. Vous pensez bien que jai tout essayé. En vain. Cest le mystère le plus complet. Nous aurons le masque, mais pas la clef des secrets.

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Colette n'a pas été un maître seulement pour moi.

Les années passant, ses disciples se sont multipliés.

Même ses pairs ont reconnu sa supériorité.

Dans ses Portraits de famille, Léon-Paul Fargue proclame : "Adorable Colette qui savez tenir un porte-plume comme personne au monde, (...) Colette, pour vous particulièrement, la nature a travaillé dans le genre génie. Vous êtes une reine des abeilles." Et François Mauriac de renchérir : "Où ne s'est-elle pas fourrée cette grosse abeille."

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Les devoirs de la personne qui habite la campagne et veut y jouer un role actif sont bien plus importants et plus étendus que ceux de celle qui habite la ville. Cette dernière n'a que son ménage à diriger et a mille moyens de pourvoir à l'instruction de ses enfants ; à la campagne, il faut être parent, instituteur, faire le ménage, mais aussi prendre part à la direction des travaux de l'exploitation agricole. Une personne sensée ne se plaindra pas de ce surcroit d'occupations, qui lui procurera de doux plaisirs ; cela ne peut paraitre fastidieux qu'à ceux qui, ne s'y étant livrés qu'accidentellement, n'ont pu y prendre l'intéret qu'offrent toujours les choses que l'on a créées, que l'on fait avec suite et qui ont un but utile et bien déterminé.

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Elle était aimable, ce matin, mon équipe de jeunes convives. Deux avaient amené des jeunes femmes bien jolies et sages à croire qu'on les avait, chacune, chapitres : "Tu sais, on va t'emmener chez Colette [...]. Mets ta plus robe, la rose, la bleue. [...]"

Ils savent que je tiens pour agréable jeunes femmes jolies et peu familière. Ils sont fait de ce qui charme mes heures de loisirs : les enfants et les jeunes femmes cérémonieux, et les bêtes impertinentes.

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À l'âge de la Bibliothèque Rose, je chus, comme on se noie, dans Balzac, et j'y restai.

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Colette et Cocteau ont eu un parcours de vie plus ou moins comparable. [...] Conduit à faire un choix dans l'amour sexuel, ils ont remplacé l'amour par l'amour filial.

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La nuit, vers trois heures, au moment où l'insomnie auotidienne rallumait la lampe, rouvrait le livre au chevet de ma mère, une grosse araignée s'éveillait aussi, prenait ses mesures d'arpenteur et auittait le plafond au bout d'un fil. Elle descendait. lente, balancée mollement comme une grosse perle, empoignait de ses huit pattes le bord de la tasse, se penchait tête première, et buvait jusqu'à satiété. Puis, elle remontait. lourde de chocolat crémeux, avec les haltes les méditations qu'impose un ventre trop chargé, et reprenait sa place au centre de son gréement de soie.

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La main pour le pied me paraissait une récompense antithétique d'assez bon goût.

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