Les commentaires de Kayellie
Je ne sais pas si j'ai aimé ce livre ou pas. Parfois, j'arrivais a rentrer dans l'histoire, Parfois, pas du tout et je soupirais entre 2 pages. Dans tous les cas ce livre est un ovnis pour moi. Je reste contente de l'avoir enfin finis mais ce n'est pas pour ça que je le relirai un jour.
Le côté l héroïne est peut-être folle ou peut-être qu'il à vraiment du surnaturel était très agréable à lire mais vu que je me suis pas attaché aux personnes je ne moquais un peu de ce qu'il pouvait leur arriver.
Afficher en entierJ'ai beaucoup aimé lire ce livre. Je retrouve bien évidemment les personnages que j'ai aimé dans l'animé et je suis ravie de lire la source.
Afficher en entierAvant même de parler du livre de Marie-Leonie Devoir en soit je vais commencer par parler du début du livre avec l'enquête de Jean-Louis Le Breton que j'ai trouvé fascinant. Remonter l'histoire de cette artiste fil apres fil sans jamais renoncer malgré une mauvaise piste et les archives très éparses. C'est absolument incroyable. Je peux sentir à travers le texte la passion qui l'a habité tout au long de son enquête.
Puis on a les nouvelles "inédites" d'Henri de lucenay. Cette femme avait une plume incroyable. Avec diverses inspirations dans les classiques français et anglais. Une de mes nouvelles préférées c'est le "Thé du docteur", qui m'a fait énormément penser au "Pied de la momie" de T. Gauthier.
Afficher en entierJ'ai dû l'étudier pour lon bac de français il y a de ça quelques années maintenant. Cependant je me souviens bien de l'ambiance avec parfois beaucoup d'humour comme les descriptions du gâteau de mariage, la scène dans la diligence ou Spoiler(cliquez pour révéler)la scènede l'agonie d'Emma qui n'en finis pas. Parfois les scènes son tragique (surtout pour la petite Berthe) et la simple phrase Spoiler(cliquez pour révéler)"il était mort" est un vrais choc quznd on compare sa mort à celle de sa femme.
En bref, une lecture qui m'a marqué mais je ne relirai sans doute jamais.
Afficher en entierJ'ai mis presque 20ans à lire ce livre. Enfant je le trouvais dur à lire, avec une histoire recherchée... et finalement il est pour moi a la limite du mauvais et pourtant j'aime bien lire des livres pour enfants qui peuvent offrir une deuxième lecture une fois adulte. Là, ça n'a pas était le cas du tout. Déjà les phrases avec "ces gens là" et "frère africain" ça a tendance à me faire grincé des dents, et en plus de ça l'histoire en elle-même est un grand paradoxe. Avec des personnages qui semblent être construit pour détruire les clichés mais qui s'y enfoncent jusqu'au cou. Et surtout la même rengaine "des blancs sont méchants", même si la morale est sensé être contre la victimisation ce n'est pas ça qui en ressort.
Afficher en entierLivre intéressante sur les autrices vu par d'autres auteurs. Le seul passage qui m'a vraiment fait envie d'arrêter ma lecture c est la partie sur Simone de Beauvoir, qui est ultra vulgaire. Bénédicte Martin par plusieurs page à décrire des coucheries entre deux femmes, mais le fait d'avoir une description aussi détaillée sur une aussi grande artiste qui a réellement existé ma marqué mais pas du tout dans le bon sens.
Et la partie sur Colette devrait s'appeler Colette et Georges Sand, car l'auteur passe tout son chapitre à comparer les deux femmes.
Afficher en entierLe personnage de Claudine est une véritable tête à claque. A aucun moment j'ai réussi à m'attacher à elle. A presque aucun moment elle est sympathique avec une seule personne sans être hautaine, ou faux-cul avec cette personne. A ce demander comment Claudine peut etre aussi populaire parmis ces camarades de classe. Et jamais l'histoire la punie ou remet son comportement en question.
Je me demande comment ce livre a pu être le succès qu'il était à sa sortie. Par contre au vu de l'inspiration je comprends pourquoi elle était appelée "la garce" à St-Sauveur-en-Puisaye.
Alors oui certains termes importants sont abordés ici, comme les hommes qui abordent des jeunes filles beaucoup trop jeune pour eux ou les relations entre personne du même sexe, mais en dehors de ça je ne comprends pas où le l'histoire veut nous amener.
Apparemment dans ce livre la patte de Willy est très présente et visible. C est peut-être pour ça que malgré tout les défauts que j'ai relevés c'est pour l'instant le livre que j'ai préféré de Colette.
Afficher en entierJ'ai lu cette BD pour au moins lire le 1er tome au complet. Mais j'accroche vraiment pas alors que j'ai beaucoup le travail de cette dessinatrice. Elle met les femmes en avant oui ok c est bien mais quand je lis ce livre j'ai l'impression qu'elle décrit des femmes parfaites qui n'avais pas d'autres défauts que celui de vivre dans un monde de "méchant patriarcat". J'ai soufflé fort, souvant. Et parfois elle se permet des sortes de jugement de valeur en comparant 2 sociétés totalement différentes comme une dynastie chinoise et la société carolingienne.
Afficher en entierJ'ai pas du tout aimé ce livre. Du triptyque maternelle (les 3 livres où Colette construit le mythe de Sido) c'est le seul que je ne relirai jamais. Alors certes le mélange entre le fictif créé en réintégrant la réalité et le récit autobiographique est bien mené, mais Colette ou ici Madame Colette à des relations bien trop étranges avec des jeunes gens qu'elle dit avoir connue enfant pour moi. Et c'est d'autant plus désagréable à lire que je sais qu'elle a eu une relation avec son beau-fils mineur. Cette femme est autant passionnante que dérangeante.
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Voici ma pensée pour les 25 premières pages de ce livre. Je compléterai au fur et à mesure que je continuerai ou pas ce livre.
De manière générale j'aime beaucoup les livres "enquête" où l'auteur retrouve un personnage ou un artiste qui a disparu des mémoires. Mais ici, je trouve l'autrice très hautaine avec son sujet. Avec la répétition du terme "mâle blanc (dont il faut déboulonner la statue)" ; et les piques qu'elle lance aux lecteurs "pour les rationnalistes inflexible qui se seraient perdu.es en chemins".
Au début, j'avais aussi la sensation qu'elle cherchait une prête-plume à Shakespeare car il était trop doué dans tout pour être honnête. Aussi l'argument "regardez tous ces auteurs qui disent que Shakespeare n'a pas écrit ses livres, ça prouve bien qui a un truc qui va pas" alors que le nombre d'auteurs qui en parlent ça en fait pas un argumentaire véridique. (Et on fait un gros coucou a toutes les vidéos et les livres sur la terre plates ou creuse qui pullulent actuellement.)
J'ai oublié un dernier détail : l'alternance masculin/féminin neutre et écriture inclusive au bon vouloir de l'autrice rendent le tout assez infâme à lire. Oui, le rejet de l'écriture inclusive ne vient pas seulement des puristes de la langue française, c'est un véritable obstacle pour les personnes ayant des problèmes de dys ou autres.
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