Les commentaires appréciés par Lucyfy
OK je suis super étonnée... Mais dans le très bon sens du terme. Déjà je partais à reculons parce que c'est un one shot et que franchement les fantasy one shot c'est difficile de vraiment build l'univers et de vraiment réussir à faire un truc complet.
C'était complet, l'univers est super bien travaillé et les personnages sont bien étoffés et super sympa, approfondis et très cohérent.
Récit super prenant, plein d'action, je me suis pas ennuyée une seule seconde. Franchement rien à redire c'était super bien.
Je recommande vivement!
Afficher en entierOuah, j'ai tellement aimé. Plus on avançais dans ce roman et plus il me happait. On est plongé dans cet univers de fantasy et de Faes. Des personnages attachants, intriguant ou bien détestables. On retrouve quand même une histoire pas si simple avec un univers assez riche. Enfin voilà, j'ai vraiment adoré, un gros coup de cœur, une super lecture que je recommande. Il me tarde de poursuivre vite.
Afficher en entierSuperbe lecture, j'ai été prise dès le début par l'histoire. On s'attend à la fin mais cela reste une belle histoire avec de supers protagonistes.
Afficher en entierIl a y des lectures pour lesquelles dès les premières lignes, vous savez, que quoiqu’il arrive vous allez l’adorer. Viens, on s’aime est ce genre de lecture. L’un des livres de septembre que j’attendais le plus. Parce que j’avais tellement entendu de bien lors de sa publication sur Wattpad que je ne pouvais qu’avoir envie de faire la rencontre de Loan et Violette.
L’amitié fille-garçon a toujours été un débat. Pourtant, jusqu’à maintenant, Violette et Loan ont démontré à tous que c’était possible. Et puis, Loan est en couple avec Lucie, alors la question ne se pose même pas. Seulement, lorsque Lucie quitte Loan, nos deux meilleurs amis sont plus proches que jamais. Et la rencontre de Violette et Clément ne semble pas plaire à Loan. Surtout lorsque cette dernière demande l’impensable à son meilleur ami…
Comme je le disais plus haut, il y a des romans avec lesquels vous savez pertinemment que vous allez les adorer. Viens, on s’aime m’a de suite séduite en lisant les premières lignes. La rencontre entre nos deux personnages met de suite dans l’ambiance et nous plonge dans cette histoire d’amour/amitié. Pour tout vous dire, j’avais le sourire aux lèvres à peine se sont-ils parlés. Viens, on s’aime fait partit des romans que j’appelle feel-good, parce qu’il mélange humour et mignonitude à la perfection.
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Chronique entière :
http://www.my-bo0ks.over-blog.com/2017/09/viens-on-s-aime-morgane-moncomble.html
Afficher en entierLe préambule m'a directement mis l'eau à la bouche, même si au final je trouve qu'il spoile les premiers chapitres, mais pour le reste c'est plus mitigé.
Une certaine tension est de mise dès les premiers chapitres, je m'attendais à ce qu'elle amplifie jusqu'à finir en apothéose, mais au final il y a un peu un creux dans le second tiers du livre, plus consacré à la partie romance, assez prévisible, mais qui reste plaisante.
Si on accroche aux personnages forcément, ça aide, mais en même temps comment ne pas craquer pour les quatre princes, le Rêveur, l'Ecorché vif, le Tout feu tout flammes et le dernier que j'ai plus de mal à qualifier, mais qui me fait beaucoup penser à Locke du Prince Cruel.
L'intrigue commence à se complexifier, mais reste un peu prévisible, avec quelques facilités j'ai trouvé, tout se goupille toujours un peu trop bien pour la protagoniste.
Heureusement, j'ai trouvé que le dernier tiers du livre rattrape vraiment celui d'avant. La tension revient d'un bloc, les actions s'enchaînent, on retient son souffle en se demandant comment ça va finir et ... même si j'avais vu juste sur un certain nombre de points, d'autres m'ont surprise.
Même si j'ai certaines réserves, principalement sur le "milieu" de ce premier tome, la fin m'a donné trèèèèèèès envie de lire la suite ! D'autant plus que, premier tome introductif oblige, on n'apprend pas assez à connaître les princes à mon goût. J'aimerais en apprendre davantage sur l'univers aussi !
Afficher en entierJ’ai arrêté ce livre à 40 %. Une lectrice m’avait lancé un défi : retenter le style "harem inversé", que je n’avais pas du tout apprécié lors d’une précédente lecture. Malheureusement, cette nouvelle tentative ne m’a pas davantage convaincue.
Indépendamment du thème, je n’ai pas accroché au style d’écriture, que j’ai trouvé trop simpliste et peu immersif. L’histoire s’enchaîne à une vitesse folle, avec très peu de descriptions et de développement, ce qui ne m’a pas permis de réellement entrer dans l’univers. Pourtant, le livre est court et, me connaissant, j’aurais dû le lire rapidement… mais impossible de me plonger dedans.
J’ai aussi relevé des passages illogiques. Par exemple, dès le chapitre 3 (pour dire à quel point tout va vite), le roi dragon de l’eau, Lysander, menace Ellelin de tuer sa grand-mère si elle ne tue pas Arden. Je comprends qu’elle accepte, puisque sa grand-mère est sa seule famille. Mais une fois face à Arden, elle affirme qu’elle ne sera jamais sa reine et menace de s’enfuir… Elle a déjà oublié l’accord qu’elle a passé avec Lysander ? 🤔
Et que dire des épreuves ? Je résume :
💀 "Allez les filles ! Séduisez les rois dragons et réussissez les épreuves, sinon vous finirez brûlées vives comme vos copines !" (Épreuve 1).
Tellement romantique… 😅 Ça donne vraiment envie de tomber amoureuse ! 😆
Je comprends que ce livre puisse plaire à un public appréciant les romances fantastiques rapides à lire, mais ce n’est clairement pas pour moi. Entre le manque de profondeur de l’univers et le rythme précipité, je suis complètement passée à côté. À mon avis, il conviendrait davantage à un lectorat jeune, autour de 15/16 ans.
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Alchemised est un roman d’une puissance rare, à la croisée de la souffrance, de la mémoire et de la reconstruction. SenLinYu, déjà connue pour Manacled, s’affranchit ici totalement de son origine fanfictionnelle pour livrer une œuvre de fantasy indépendante, exigeante et viscérale.
Le récit s’ouvre sur Helena, une jeune femme prisonnière de guerre. Torturée, violée, brisée, elle vit dans un présent fragmenté, sans souvenirs d’avant la victoire de ses geôliers. Ce n’est pas une amnésie naturelle : quelqu’un a effacé sa mémoire pour dissimuler un secret que ses bourreaux cherchent désespérément à percer. Ils la sondent, la manipulent, tentent de forcer les verrous de son esprit. Elle, de son côté, se débat pour survivre — tiraillée entre le besoin de savoir et la peur de se souvenir.
Cette première partie est d’une intensité glaçante. SenLinYu ne détourne pas le regard : elle montre la violence du corps et de l’esprit avec une précision chirurgicale, sans gratuité. La douleur n’est jamais esthétisée ; elle est décrite comme une réalité, brutale, déshumanisante. On ressent la claustration, la peur, le désespoir. C’est une lecture éprouvante, mais d’une justesse rare.
Dans ce décor de guerre et d’expérimentations, l’autrice bâtit un système d’alchimie fascinant : une science codifiée, presque universitaire, fondée sur les alliages, les résonances et la fusion des éléments. Cette logique scientifique contraste avec la brutalité du contexte ; elle donne à l’univers une cohérence impressionnante et une froideur clinique qui renforce encore la tension dramatique.
Puis la deuxième partie bascule dans le passé — là où tout a commencé.
On découvre qui était Helena avant la guerre, ce qu’elle a perdu, et pourquoi sa mémoire a été effacée. Ce retour en arrière dévoile non seulement les origines de l’intrigue, mais aussi la naissance d’une romance inattendue.
C’est un slow burn d’une intensité bouleversante. Rien n’y est simple, rien n’y est donné. Ce lien se construit lentement, au fil des regards et des non-dits, sur un terrain miné par la guerre, la loyauté et la peur. C’est une romance tragique, empreinte de pudeur et de fatalité, où chaque geste semble interdit et chaque mot pèse d’un poids immense.
L’autrice réussit à capturer cette tension avec un réalisme saisissant : le doute constant, la tendresse étouffée, l’amour qui naît malgré tout — malgré la mort, malgré la peur, malgré la morale. Ce n’est pas une histoire d’amour douce ou apaisante : c’est un lien brûlant, façonné dans la douleur, et qui laisse des traces profondes.
Cette alternance entre le présent et le passé devient alors le véritable cœur du roman. Le lecteur, tout comme Helena, assemble peu à peu les morceaux : chaque souvenir retrouvé, chaque émotion recouvrée vient redonner sens à la tragédie initiale. Et quand enfin tout s’éclaire, la révélation n’est pas seulement intellectuelle — elle est viscérale.
La plume de SenLinYu est d’une justesse implacable. Froide, analytique, presque clinique lorsqu’elle décrit la torture, puis d’une douceur inattendue lorsqu’elle laisse place à l’émotion. Elle écrit la douleur et l’amour avec la même rigueur : sans fioritures, mais avec une intensité qui serre la gorge. Peu d’autrices parviennent à exprimer autant de vérité dans la retenue.
On peut regretter quelques limites matérielles — un papier trop fin, l’absence de glossaire ou d’annexes pour un univers aussi dense — mais cela reste secondaire face à la puissance du texte.
En définitive, Alchemised n’est pas seulement une fanfiction retravaillée : c’est une œuvre complète, dense, profondément humaine.
C’est un récit sur la survie, la mémoire, la peur et l’amour. Une lecture exigeante, parfois insoutenable, mais d’une beauté âpre et inoubliable.
⭐ Note : 4,5 / 5
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