Les extraits ajoutés par PageAddict
Comme à son habitude, il serre les poings, juste avant de fermement les appuyer contre le bois de mon bureau. Je n'ai jamais compris pourquoi Devon faisait ce genre de choses, aussi stupides soient-elles. À croire qu'il se sent constamment obligé de prendre une posture d'homme puissant pour me montrer la part du véritable mâle Alpha qui sommeille en lui. Comme si cette attitude le rendait tout de suite beaucoup plus autoritaire qu'il ne l'est déjà. Ouais, bon… c’est peut-être le cas, je l’admets.
Afficher en entierAu moment ou nous franchissons le portail ensemble, je sens monter en moi quelque chose de plus profond que la colère et toutes ces émotions malsaines qu'ils ont cherché à semer en nous.
La force du groupe. Le sentiment d'appartenir à un mouvement qui nous rassemble et nous dépasse. N'est-ce pas à quoi nous aspirions depuis toujours?
Nous n'avons peut-être le pouvoir mais nous sommes puissantes.
Afficher en entierPas de cris. Pas de grande scène où il s’emporte, où je trouve une raison de le détester, où nous explosons comme des ados dans le coeur de la nuit.
Non.
Castel sort de ma vie comme il y est entré : avec évidence.
Et je l’observe alors qu’il s’éloigne de moi, sans me regarder une dernière fois. Parce qu’il est ainsi, et qu’il m’a prévenue.
Il n’y aura pas de retour en arrière.
C’est terminé. Je viens de poignarder ce que nous étions. Je viens de me poignarder, moi. J’ai enfin réussi.
Me voilà détruite.
Il était temps que j’y arrive.
Afficher en entier« Tu m’as dit de te dire si j’avais besoin de quelque chose, et c’est le cas. Tout ce que tu as à me donner, donne-le à Xan. Il a autant besoin d’aide que moi, mais il est trop fier pour l’admettre. Alors, ne l’abandonne pas. Un jour, il regardera en arrière et te remerciera pour ça, et moi aussi. »
Afficher en entier— Dis, Ronan, quand est-ce qu’on se marie… ?
Je m’interromps lorsque je le trouve en train d’enlever son pantalon devant un lit rempli de paniers de chocolat noir.
— Putain, ma belle, tu n’étais pas censée entrer maintenant.
Je souris.
— Ne t’arrête pas pour moi.
Ses mains restent sur sa ceinture.
— Lars dit que le chocolat noir est le meilleur pot-de-vin que je puisse utiliser avec toi.
— Il n’a pas tort.
— Attends.
Sa main quitte sa ceinture, et je me penche presque pour la remettre en place.
Ronan est tellement beau que parfois je reste éveillée juste pour le regarder.
Mais ce n’est pas seulement sa beauté physique, c’est aussi son âme qui me parle et qui m’interpelle.
Il est le calme après la tempête.
Il est la lumière après l’obscurité.
Il est tout.
— Répète.
Il plisse les yeux.
— J’ai entendu quelque chose à propos d’un mariage ?
— Oui. J’ai pensé… tu sais… qu’on pourrait rendre les choses officielles ?
Afficher en entierTrois hommes retrouvés morts à leur domicile au cours des cinq derniers jours. Ils ont été torturés, probablement pendant des heures, avant d’être abattus de sang-froid. Une vraie boucherie, mais notre meurtrier semble relativement doué, puisqu’aucune trace n’a pu être retrouvée sur chacune des scènes de crime. »:
« UN SERIAL KILLER SANGUINAIRE ET SADIQUE,
OU UN SUPERHÉROS DANS L’OMBRE ? »
« Non seulement dans leurs ordinateurs se cachaient des images à caractère pédopornographique, mais en plus, nous avons retrouvé chez chacun d’eux des jeunes filles retenues captives, ce qui nous laisse penser que l’ultime but de notre assaillant est de rendre justice par lui-même. »
Afficher en entierMon amour pour toi n’est pas mou et paresseux, Olivia. Mon amour est plein de certitudes, palpitant et viscéral.
Afficher en entierPutain, voilà le truc, Iz. Je t'aime plus que je n'ai jamais aimé personne, d'accord ? J'adore ta façon de parler, ta façon bizarre de penser, l'odeur de tes cheveux, la façon dont tu me fais rire, et la façon dont tu manges de la pizza comme personne ne devrait, et tu me manques.
Afficher en entierMerci, Collins », dit Kyle. En le regardant, je n’ai pu m’empêcher de sourire, car son visage était rouge écarlate et ses yeux remplis de larmes. « Et je ne pleure pas à chaudes larmes, que Dieu me pardonne. Je suis juste… ému. »
« Oh, merde ! Je préfère pleurer à chaudes larmes que d’avoir les yeux embués
! C’est quoi ce délire ? » s’exclama Vinny, dégoûté. « T’es une grand-mère de quatre-vingts ans ? T’as besoin d’une boîte de mouchoirs en crochet pour tes putains d’yeux embués ? »
Afficher en entierTu me regardes comme si j’étais fou, ma belle, et tu as raison. Je suis fou. Je perds la tête dès que je pense à toi. Quand je suis près de toi, ce que je ressens me coupe le souffle. Oui, c’est pour toi que je respire, j’existe pour
être près de toi. Je sens bien que ce sont des sentiments démesurés et effrayants qui te mettent la pression, et je le regrette. Mais ils sont là. Depuis toujours.
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