Les extraits appréciés par Samirah
" Il reprit ses esprits et se tourna vers Tara.
- Vous travaillez avec votre tante tous les jours ?
- Oui.
- Votre courage est infini.
- Vous n'avez pas idée. "
Afficher en entierEcoute-moi bien, Robin, Tara et moi sommes ensemble. C'est compris ? Si tu t'approches d'elle, si tu la touches, je te tuerai. Je ne plaisante pas. Cela ne m'amuse plus du tout ça. Et tu sais très bien que je le ferai sans hésiter, même si Tara en éprouvera sans doute beaucoup de chagrin. Est-ce que c'est clair ?
Team Cal <3
Afficher en entier- Disons, fit toujours aussi négligemment Angelica, affichant un air d'ennuis suprême, que Gabriel représente un courant alternatif à celui d'Archange. Nous n'avons pas forcément d'intérêts communs, mais de envies communes, oui, cela c'est sûr.
Un courant alternatif, hein ? Le plan B de la Faction O ?
Angelica passa une pointe de langue rouge sur ses lèvres pour les humidifier, montrant ainsi quels étaient leurs intérêts communs.
-Mais bien sûr,toi,tu ne peux pas comprendre cela, Mademoiselle la Vierge de Glace.
Tara écarquilla les yeux.
Angelica ne rata pas sa réaction.
- Oh, tu ne savais pas ? C'est ton surnom. Tout le monde sait que tu n'as pas franchi le pas, ni avec le demi-elfe, qui s'en ai plaint dans toutes les tavernes d'AutreMonde, ni avec personne d'autre. Alors il y a de très gros paris pour savoir qui, le premier, va entrer dans ton lit...
D'accord. Elle n'aimait déjà pas beaucoup Angelica, mais là Tara était absolument sûre de la détester. Surtout en sachant que Cal était juste à côté d'elle et n'en perdait pas une miette. La jeune fille blonde inspira pour se calmer.
- Ainsi, AutreMonde s'intéresse à ma sexualité ? laissa-t-elle tomber d'une voix traînante tout en se dirigeant vers la porte (elle se retourna et sourit, mettant une grosse louche de miel bardée de barbelés dans son ton). Il est vrai qu'en ce qui concerne la tienne, personne ne se pose de questions.
Et sur cette flèche de Parthe, elle sortit dignement des toilettes. Mais ses mains tremblaient de fureur, et elle se dit que c'était vraiment bien que Robin ne soit pas sur Tadix, parce que l'assassin n'aurait pas eu besoin de s'occuper de lui, Tara l'aurait carbonisé bien avant !
Un rire retentit à côté d'elle et Cal réapparut, essoufflé d'avoir couru. Il avait un sourire qui lui mangeait la moitié du visage.
- Hou, elle n'a pas aimé ta réponse, fit-il, hilare, je crois qu'elle a saccagé la moitié des toilettes !
Afficher en entierIls se posèrent. Rouvrirent les yeux. Tara vit Cal et se précipita dans ses bras. Cela apaisa le Voleur qui venait d'avoir la peur de sa jeune vie.
- Jamais, tu m'entends, fit-il d'une voix tremblante, jamais tu ne recommences un truc pareil. Je n'ai pas envie de faire une crise cardiaque à mon âge, sérieux.
Afficher en entierSonnée par sa déclaration, Tara finit par demander, avant de se perdre complètement dans les yeux gris qui la fixaient.
- Qu'est ce que tu veux de moi, Cal ?
- Ca, répondit Cal.
Et il l'embrassa.
Très doux au début, alors que les lèvres de Tara cédaient sous on insistance, son baiser se fit vite plus sauvage. Cela fit comme un feu d'artifice dans l'esprit de Tara. Il ne l'embrassait pas, il la dévorait. Comme on déguste une glace, il dégustait sa bouche et lui procurait des sensations incroyables.
Il pressait son corps contre le sien, comme une urgence, comme un besoin. Puis avant de perdre totalement le contrôle, il la relâcha.
Afficher en entierCal resta à ses cotés. Avec tant d'amour, d'admiration et de parfaite sérénité dans ses yeux gris, que cela brisa le coeur de Mara. Ce fut à ce moment là qu'elle comprit. Cal aimait tellement Tara que mourir à ses cotés ne le préoccupait pas. Ce qu'il voulait, c'était être avec elle. Et c'était tout. Mara mesura à quel point elle avait été ridicule, mesquine, jalouse et stupide. Elle laissa couler une larme. Et se jura qu'un jour, elle trouverait un garçon qui l'aimerait et la regarderait exactement comme Cal regardait Tara en ce moment.
Afficher en entierTara laissa échapper un cri et prenant les gardes par surprise bondit en avant,les mains déjà illuminées d'un feu mortel .
Car le salon était dévasté.
Et un corps ensanglanté gisait au milieu d'une bien trop grande flaque de sang.
Cal
Afficher en entierPassages pas très importants pour l'histoire mais assez intéressants....d'une certaine façon ^^ :
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" Elle ferma les yeux. Comme toujours, elle se retrouvait prise entre le marteau et l'enclume.
- Parfois, dit-elle, j'aimerais redevenir une petite fille. Sans responsabilités, sans terreur, sans dilemme.
Elle rouvrit les yeux et rencontra le regard brillant de Cal. Qui n'était pas d'accord.
- Moi, je te préfère en grande fille, dit-il avec tout un monde de sous-entendus dans sa voix. Beaucoup, beaucoup, plus intéressant. Quoique, j'avoue, j'aimerais bien jouer à la poupée avec toi. Ou au docteur ? Non ? ça ne t'intéresserait pas ?
Tara ne put s'empêcher de rire. Il arrivait toujours à désamorcer son angoisse. Ce devait être une sorte de don.
- Bon sang, grommela Fafnir, trouvez-vous une chambre et qu'on en finisse avec cette tension sexuelle entre vous, ça commence à me faire friser les cheveux, tous ça !"
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" Cal la regarda, puis écarta la fente de la robe de Tara, la remontant pour dénuder sa cuisse nue, ses mains chaudes autour de l'attache de la dague. Tara eut un peu de mal à respirer, mais qu'est-ce qu'il..."
Afficher en entier- Ce matin-là, exceptionnellement, les deux princes charmants si amoureusement attendus avaient laissé leur cheval blanc à l'écurie pour prendre le métro, déclama Xemerius d'une voix onctueuse. A leur vue, les yeux des deux princesses se mirent à briller, et quand la charge d'hormones juvéniles accumulées se déversa de part et d'autre sous forme de petits bécots gênés et de sourires débiles, le démon super futé et d'une beauté inégalée ne put malheureusement s'empêcher de vomir dans une corbeille à papier.
Afficher en entierGideon me sourit.
- Oui, mais regarde: il y a quelques points positifs.
Il passa prudemment un doigt sous mes yeux, sans doute pour essuyer le rimmel qui avait coulé.
- Je te trouve très courageuse, ajouta-t-il. Et... je t'aime !
Ses mots balayèrent la douleur sourde dans ma poitrine. Je posai mes bras autour de son cou.
- Tu pourrais me répéter ça ? Et m'embrasser après ? De sorte que je puisse tout oublier ?
Gideon fit passer son regard de mes yeux à mes lèvres.
- Je peux essayer, murmura-t-il.
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