Les extraits appréciés par chaperon-rouge
« Empress, I have learned about you in these days. I’ve realized that I can’t compel you to go with me—or it’s meaningless. And that I should tell you everything that affects your future. I’ve learned, sievā–, but have I learned too late?”
I didn’t reply, refusing to commit to anything.
“If you choose me, I want it to be because you love me in turn,” he rasped, “so I offer you nothing this night. Just my hope.”
Even in the face of my anger and confusion, Aric pulled at my heart. “It means a lot for you to say this.”
“But does it mean enough?”
This man was a part of me, had been for epochs. I felt our soul-deep bond, could almost hear that endless wave along the shore. Still I had to whisper, “I don’t know. »
Afficher en entierNoyé dans le fond de ses yeux, il retrouvait sa jeunesse, son amour, sa beauté, et les nuits blanches du jardin d'été. Tout s'y mirait. Il sentait son cœur prêt a éclater"
Afficher en entierDe l'autre côté de la rue, Alexandre lui sourit.
Un bus lui cache la vue. Il se met sur la pointe des pieds, penche la tête.
Soudain il revoit, à Leningrad, dans une rue déserte, l'instant où sa vie a commencé. Il n'était qu'un jeune officier de l'armée Rouge à la vie dissolue, sans but, n'obéissant qu'à ses instincts, en patrouille le jour où la Russie entrait en guerre, et qui marchait, son fusil en bandoulière, lorsque ses yeux s'étaient posés sur elle qui mangeait sa glace en chantonnant, si fraîche, si blonde, belle à couper le souffle.
Afficher en entierAlexandre, tu m'as brisé le cœur. Mais pour m'avoir portée sur ton dos, pour avoir tiré mes morts sur le traineau, pour m'avoir accordé ton dernier morceau de pain, pour m'avoir sacrifié ton corps, pour le fils que tu m'as donnée, pour les vingt-neuf jours de paradis que nous avons partagés, pour les sables de Naples et les vins de Napa, pour tous les jours où je n'ai vécu que pour toi, pour Orbeli, je te pardonne.
Alors seulement, il put enfin la caresser.
Afficher en entierP. 20
Chase me tendit leur fleurs puis enroula ses mains autour de sa bouche. Les trois premières notes retentirent et il tint la dernière jusqu'à ce que ses joues soient rouges et dégonflées. Après une pause, il poursuivit, et je jure que je n'ai jamais rien entendu d'aussi beau dans ma vie que ce bruit de fausse trompette sortant de ses lèvres. Mes genoux se dérobèrent, et je tombai dans l'herbe, incapable de tenir debout plus longtemps. J'en avais marre de résister.
Il hésita.
Ne t'arrête pas, suppliai-je intérieurement, ne t'arrête pas.
Il n'arrêta pas. Les larmes me montèrent aux yeux et se mirent à couler. Moi qui avais déjà pleuré toutes les larmes de mon corps ces derniers mois, je ne pensais pas en avoir encore. Mais visiblement, le destin s'acharne contre nous. Nous avons une réserve de larmes inépuisable, mais une réserve de vie limitée.
Sur la dernière note, Chase tomba à genoux à son tour, les joues ruisselantes de larmes, le visage rouge. A bout de souffle. Des larmes s'étaient prises dans ses cils, et je me demandai si une autre personne au monde avait déjà vu Chase Crowley pleurer.
Afficher en entier-Clary, tu traînes encore avec ce vampire. Quand les choses se seront un peu tassées, il faudra que l'on ait une discussion sérieuse concernant le choix de tes animaux de compagnie.
Afficher en entier-[...] Quand j'essaie de visualiser "tuer Valentin" ou "régner sur le monde", je ne vois rien.
Afficher en entier<< " Je t'aime, voulait-elle dire, Et s'il fallait recommencer, c'est encore et toujours toi que je réclamerais à l'Ange. " Pourtant, ce furent d'autres mots qui franchirent ses lèvres.
- Tu n'est pas mon frère, annonça-t-elle avec un peu trop d'empressement. Tu le sais, non ?
Sous son masque de crasse et de sang, Jace eut un petit sourire.
-Oui. Je sais. >>
Afficher en entier-J'avais dix-huit ans lorsqu'on s'est mariés. Lui dix-neuf, précisa Jocelyne d'un ton égal.
-Oh, la la, fit Clary horrifiée. Tu me tuerais si je décidais de me marier au même âge.
-Sûrement, admit Jocelyne.
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