Les commentaires appréciés par dibabby
Une lecture finalement assez décevante.
Autant j’avais plutôt bien aimé le tome 1, sans que ce soit un coup de cœur, autant le tome 2 ne m’a pas vraiment convaincue.
La première chose qui m’a réellement choquée, c’est la banalisation du viol. À un moment, on nous dit clairement qu’il y a eu un viol, et personne ne réagit : aucun personnage ne s’insurge, on passe dessus en deux phrases, sans que cela ait la moindre conséquence sur l’histoire. J’ai eu l’impression que c’était simplement posé là, sans réflexion, et ça m’a vraiment perturbée.
Myra, elle, a évolué, et ça se voit. Elle a fait un vrai travail sur elle-même : elle change, tout en restant fidèle à ce qu’elle est, et j’ai trouvé ça super intéressant.
En revanche, les personnages secondaires manquent cruellement de développement. Louna devient gentille du jour au lendemain, sans explication, sans qu’on comprenne ce qui ce passe. On n’a jamais eu plus d’informations sur elle, sur sa vie, sur ses sentiments, et c’est vraiment dommage. Quant à Enéi, on ne le voit quasiment pas : on en entend parler uniquement parce que Myra pense à lui, pas parce qu’il a un rôle réel dans l’histoire. Ce manque d’approfondissement m’a un peu déçu.
La fin m’a également laissée sur ma faim. Je l’ai trouvée bâclée, surtout l’épilogue, beaucoup trop court et qui ne nous donne pas vraiment une vision claire de la façon dont tout se termine.
Je m’attendais à un tome 2 plus abouti, surtout après un premier tome prometteur qui laissait entrevoir un univers bien construit et original.
Cela dit, l’univers reste très intéressant et agréable à suivre. Et malgré tout ça se lit extrêmement vite.
Afficher en entierUne lecture sans plus.
Ce que j’ai vraiment aimé dans ce livre, c’est l’héroïne Myra. On a une héroïne qui est très affirmée, qui ne se laisse pas marcher dessus, qui dit ce qu’elle pense sans filtre. Elle ne se laisse pas dicter sa conduite et j’ai beaucoup aimé. Elle est forte, on la sous-estime et elle montre qu’il ne faudrait pas.
J’ai bien aimé aussi Enéi. Il est doux et ça contraste avec Myra, et je trouve ça très intéressant.
On a un univers qui est assez bien pensé, qui a un gros potentiel. Malheureusement, il manque ce je-ne-sais-quoi pour faire que l’histoire soit vraiment incroyable pour moi.
J’ai bien aimé, mais sans plus. Ça se lit vite et facilement, c’est une lecture qui ne prend pas la tête tout en étant quand même assez sympa.
Afficher en entierLecture assez mitigée en ce qui me concerne. Ce qui me tentait dans ce manga c'était le thème principal et la façon dont allait l'aborder la mangaka, mais je suis un peu déçue. J'ai trouvé l'histoire un peu brouillon et la fin ne m'a pas vraiment convaincu.
Concernant les dessins je ne suis pas fan du tout...
Pour résumer, je ne suis pas très emballée par ce manga.
Afficher en entierMais quelle merveille ce livre…oui oui j'ai pleuré.
Je suis heureuse d’avoir découvert ce livre sans lire le résumé. Je me suis lancée au hasard et j’ai accroché dès les premières pages.
Xishi est une femme tellement courageuse. J’ai adoré découvrir ses pensées et ses sentiments. Sa beauté, que certains considèrent comme une bénédiction, fait d’elle un simple pion destiné à renverser le roi ennemi, Fuchai. Mais cette beauté devient finalement sa malédiction.
L'amour qu'elle portait à Fanli était à la fois doux et intense. De véritables âmes sœurs…
Je suis un peu frustrée, car Fanli est très peu présent. J’aurais presque préféré un plot twist inattendu où (⚠️SPOIL) elle se rapproche davantage de Fuchai, jusqu’à développer de véritables sentiments pour lui.
Pour les connaisseurs(es), ce livre m'a fait penser au cdrama My journey to you.
Afficher en entierCette lecture m'a attendrie et captivée. J'ai été transportée du début à la fin, et vraiment prise par l'intrigue.
J'ai trouvé les personnages réfléchis, ne tombant pas trop dans des clichés classiques. J'ai particulièrement aimé le personnage du roi, qui casse les stéréotypes que l'on aurait pour les personnages ayant le même rôle que lui. Il est très "morally grey", se trouvant à une frontière entre "bien" et "mal". La dynamique qu'il a avec Xishi est bien pensée et menée, avec des questionnements et remises en question de ce que l'on doit penser d'une personne, entre ce que l'on découvre d'elle et ce qu'elle a pu nous faire dans le passé, avant que l'on n'en sache autant.
L'intrigue coule, elle est fluide. Il y a pas mal de sauts en avant dans le temps, je trouve, mais cela ne m'a pas dérangé pour pleinement profiter et suivre. Je pense que ces sauts sont en effet bien pensés pour garder le dynamisme du récit et passer les moments plus longs et moins nécessaires à l'avancement de l'intrigue.
L'intrigue n'est pas précipitée, elle se développe à son rythme, parfois tranquillement et parfois un peu plus rapidement selon l'urgence des événements qui se déroulent. J'ai été vraiment prise du début à la fin, que ce soit pas l'action ou par les moments plus de développement des personnages, qui m'ont aussi beaucoup touchée. Tendresse et violence se mêlent.
La fin m'a beaucoup attristée. Mais aussi beaucoup plu. Elle montre la dure réalité, elle ne nous promet pas un conte de fée, même si on l'aurait préféré - et aussi attendu en lisant le récit. Mais cela la rend encore plus forte et juste.
Une lecture facile à lire mais qui vous prend aux tripes, avec des personnages ambiguës et une intrigue bien menée du début à la fin !
Afficher en entierJ'adore ce mangaka, j'ai bien sûr apprécié ce dernier ouvrage.
J'ai trouvé les histoires horriblement originales.
Certaines m'ont fait sourire par leur aspect inattendu et loufoque, d'autres m'ont dégoûtée avec leur apparence monstrueuse.
Je ne peux pas dire que j'ai eu peur, peut-être qu'à force de lire ces ouvrages, le ressenti n'est plus le même… mais j'apprécie toujours son originalité.
Ce sont toujours des récits qui vous décapitent les méninges… bonne lecture !
Afficher en entier☠️ Dans l’univers de Death Note
En trois mots : L - détective - terrorisme
« Puisque vous êtes un détective hors pair, vous devez savoir mieux que quiconque quel animal stupide est l’homme, qui se prend pourtant pour un animal supérieur. »
➡️ Il s’agit d’un roman dérivé du manga Death Note, l’action se situe après l’histoire d’origine mais propose une fin alternative.
Au début cela peut dérouter mais une fois cette différence acceptée, l’histoire et ses enjeux embarquent le lecteur dans une course contre la montre plutôt intéressante.
➡️ En effet, pas de temps mort, l’action est très présente, tout comme les complots et les retournements de situation.
« Tenez ! mangez ça. Le sucre apaise… »
➡️ Toujours drôle à sa façon, L reste très intelligent mais pas toujours 100% fidèle au manga dans ses réactions. Les références à l’univers d’origine feront tout de même plaisir aux fans.
Un plutôt bon moment de lecture dans l’univers de Death Note.
Afficher en entierDeath Note : L Change the World est tout aussi captivant, addictif et agréable à lire qu'Another Note. Alors que dans ce que l'on pourrait considérer comme le premier tome, L se contente de mener une enquête de meurtre en séries avec Naomi Misora sans vraiment se dévoiler ; dans ce roman-ci, on en découvre énormément sur lui, et j'ai l'impression que c'est la première fois qu'il s'ouvre autant aux gens, ce qui me fait extrêmement plaisir.
La plume de l'auteure est tout aussi recherchée et soutenue que dans le tome précédent, ce qui pourrait presque me faire penser que Nisioisin et M sont une seule et même personne mais de toute manière, quelle que soit l'identité de cet écrivain, je ne peux qu'admirer son talent à créer des intrigues aussi bien ficelées, complexes et respectant à merveille l'oeuvre originale de Tsugumi Ohba et Takeshi Obata.
Pour commencer, il faut savoir que ce roman est une sorte de fin alternative puisque dans celui-ci, Light est mort et L, pour le vaincre - bon j'avoue que c'est le seul point que je n'ai pas compris de l'histoire -, a marqué son propre nom dans le Death Note, programmant sa mort dans exactement 23 jours.
Nous suivons donc notre détective préféré durant le mois précédent sa mort, et le livre est fait de telle façon que l'on voit, tout en haut des pages, le nombre de jours diminuer jusqu'à s'approcher inexorablement du décès de L. Par conséquent, dès le début de l'oeuvre, on sait à quoi s'attendre à la fin mais l'auteur est parvenu à ne pas rendre ce compte à rebours si tragique et angoissant que ça, puisque L paraît on ne peut plus serein même lorsque les derniers jours qu'il lui reste à vivre ne se comptent plus que sur les doigts d'une main.
Pour en revenir au scénario, ce dernier est bien plus mouvementé que le précédent qui était davantage centré sur le mystère et le suspense. Personnellement, je les ai adorés autant l'un que l'autre car ils étaient tous les deux très fidèles à Death Note, mettaient en place des personnages auxquels je me suis très vite attachée, et nous permettaient de passer un peu de temps supplémentaire avec ce si beau, complexe et admirable personnage qu'est L Lawliet.
D'ailleurs, j'ai bien aimé les petits clins d’œil à l'affaire B.B des meurtres en série de Los Angeles, et toutes les allusions à Light Yagami que l'on retrouve dans ce volume.
La dernière fois, nous avions affaire à un seul assassin qui commettait des crimes on ne peut plus élaborés tout en y glissant des indices originaux et presque impossibles à déceler, et cette fois-ci c'est au terrorisme bactériologique que nous avons affaire. Le professeur Nikaidô, qui travaille sur un vaccin très dangereux et qui vient juste de découvrir son antiviral, se fait tuer par une association écologique du nom de Blue Ship qui se révèle en fait être un groupe terroriste bien décidé à décimer une bonne partie de la population, ne gardant que les "élus" de la nation afin de sauvegarder la planète et lui permettre de connaître un futur bien moins pollué et souillé par les gros consommateurs et êtres avides que nous sommes. Après cet assassinat, la fille du professeur, qui n'a que 10 ans, se réfugie auprès de L comme le lui avait demandé son père avant de mourir, et notre détective favori, aidé d'un membre du FBI nommé Sugita, doit alors se charger de sa dernière mission qui revient carrément à sauver l'humanité.
Au fil des pages, on le voit bousculé dans son quotidien, lui qui a si souvent eu l'habitude de travailler à l'abri des regards, caché derrière un ordinateur, avec pour seule compagnie Watari, son mentor. Son train de vie avait déjà été modifié quand il travaillait avec Light mais désormais il doit même élaborer des plans aux côtés de Mlle Maki, une fillette originaire d'Osaka - la fameuse fille du professeur Nikaidô - qui n'a pas sa langue dans sa poche et qui ne s'embête pas avec les formalités, et doit coopérer avec Sugita, un agent du FBI qui n'avait pas l'intention de l'aider mais plutôt de lui subtiliser le Death Note au début et qui finit tout de même par se rejoindre à sa cause. Ce petit trio, qui paraît parfois bien comique et peu habilité à contrer les plans de l'organisation terroriste qui les poursuit, arrive pourtant chaque fois à avoir un coup d'avance sur ses ennemis et même lorsque l'on pourrait croire qu'ils sont mis au pied du mur, L parvient toujours se montrer encore plus malin et c'est ce que j'adore chez ce détective ; avec lui, l'intrigue n'avance jamais comme dans un policier basique et il n'y a pas un seul instant où il ne me surprend pas, que ce soit dans sa façon d'enquêter, de raisonner ou de concevoir des plans.
Intéressons maintenant aux personnages.
J'ai déjà beaucoup parlé de L alors je ne m'attarderai pas trop sur son cas, mais tout ce que j'ai à dire sur lui, c'est qu'on croirait voir exactement le même L que dans l'oeuvre originale, avec ses cernes immenses, son goût démesuré pour les sucreries, son humour décalé, sa drôle de façon de se tenir et son talent à rester calme et maître de ses émotions dans n'importe quelle situation. On pourrait parfois croire qu'il ne ressent rien et c'est d'ailleurs ce qu'il dit parfois, mais le voir évoluer aux côtés de Maki, c'est justement ce qui nous permet de se rendre compte que même lui peut se montrer attentionné, notamment quand il achète des balles dédicacées de l'équipe de baseball préféré de Mlle Maki dans le but de les lui offrir et quand il entretient de longues discussions avec elle. Spoiler(cliquez pour révéler)J'ai également aimé le fait qu'il lui arrive de penser à Light (en tant que personne et pas en tant que Kira, qui plus est), et alors que je pensais que la montre à laquelle il tient tant appartenait à Watari puisqu'il répétait que c'était un objet que possédait le seul ami qu'il ait jamais eu, j'ai été extrêmement émue d'apprendre que c'était en fait celle de Yagami ; ça prouve qu'il ne l'a jamais oublié même après sa mort et que s'il a écrit son nom dans le Death Note, c'est peut-être parce qu'il considère qu'il doit le suivre, le rejoindre comme il le dit à la toute fin du livre.
Mlle Maki est une fillette très attachante, pleine de joie de vivre et d'espoir, mais également courageuse et tenace, ne se laissant pas abattre malgré la mort de ses parents, même s'il lui arrive des fois de se laisser aller aux pleurs comme n'importe quel être humain. Ce que j'ai beaucoup apprécié chez elle, c'est qu'elle ose dire ce qu'elle pense à L, qu'elle le bouscule parfois psychologiquement et qu'elle veut à tout prix suivre son devoir, quitte à prendre des risques pour y parvenir et quitte à en souffrir par la suite. Elle perpétue ce que son père lui a appris avec une force d'esprit remarquable pour son jeune âge, et je ne peux que l'admirer pour ça. Spoiler(cliquez pour révéler)J'ai notamment aimé le fait que malgré la trahison de Kujô, elle veuille lui donner une chance jusqu'au bout, en se sacrifiant pour qu'elle puisse se rendre compte de ses erreurs et tenter de se repentir dans le futur en suivant la voie qui lui semblera juste. Heureusement, elle survit au virus grâce à l'antiviral que L lui apporte, mais je trouve ça triste qu'elle n'ait pas pu le revoir une dernière fois car le lien qui les unissait était très beau et émouvant. Quelque part, elle n'a vraiment pas de chance car elle perd ses parents puis L peu de temps après la mort du professeur Nikaidô, mais au moins on sait qu'elle sera recueillie par Takahashi et sa femme, un couple qui lui apportera beaucoup d'amour et de soutien.
Sugita est tout d'abord un personnage ambigu puisqu'il s'infiltre dans la cellule d'enquête sur Kira afin de rapporter le Death Note qu'a gardé L au FBI mais très vite il s'avère être un homme vraiment attachant et loyal envers notre détective préféré. Il l'aide à de nombreuses reprises, prend beaucoup de risques pour sauver Maki malgré la peur qui lui étreint le ventre à chaque fois, et c'est justement le fait qu'il possède des points faibles et qu'il soit un peu froussard qui m'a beaucoup plu chez lui ; je trouve que ça le rend vraiment humain, et parfois même comique, je dois l'avouer.
Spoiler(cliquez pour révéler)Kujô, quant à elle, m'a paru suspecte assez rapidement et avant que l'on découvre qu'elle travaillait pour Blue Ship, j'ai plusieurs fois émis l'hypothèse qu'elle ne soit ni du côté de L, ni de celui de Sugita et j'avais effectivement raison. Les nombreux mauvais choix qu'elle a pris ne m'ont pas aidé à l'apprécier, et c'est loin d'être mon personnage favori, mais on voit bien qu'elle n'est pas aussi cruelle que Matoba, le chef de l'organisation terroriste qui n'hésite pas à tuer ses "collègues" qui commencent à douter de sa sincérité, et qui veut en réalité s'enrichir au lieu de sauver la planète. De plus, lorsque l'on apprend qu'elle a perdu ses parents quand elle était petite à cause d'un complot dans la société dans laquelle sa famille travaillait, et que l'on découvre qu'il a été commandité par Matoba, on ne peut que comprendre le désir de vengeance qui l'anime. Son but à elle est de faire payer les Etats-Unis pour le meurtre de ses parents (puisqu'ils vivaient là-bas dans sa jeunesse) ainsi que le principal responsable de leur mort.
Quelque part, on s'aperçoit qu'elle n'était pas si calculatrice que ça quand elle travaillait avec Nikaidô et qu'elle appréciait vraiment Mlle Maki. Et, à la fin du roman, savoir qu'elle va pouvoir expier ses crimes et débuter ainsi une nouvelle vie grâce à la fillette me fait plaisir.
Et pour finir, j'ai été surprise que Matsuda ait été convoqué par L pour les aider dans cette affaire, vers la fin, mais ça n'a évidemment pu que me réjouir puisque j'adorais ce personnage dans Death Note. Le revoir m'a fait remonté tout un tas de souvenirs et il était lui aussi fidèle à son double dans la série originale, toujours aussi comique, mignon et attachant.
Le dénouement, quant à lui, est certes émouvant, mais il n'est pas aussi triste que j'aurais pu le penser. Juste avant que l'affaire ne soit réglé, l'action est omniprésente et on ne peut pas s'empêcher de faire défiler les pages devant nos yeux afin de savoir comment L va s'en sortir et sauver Mlle Maki. Spoiler(cliquez pour révéler)C'est vraiment dommage qu'il n'ait pas pu la revoir à l'hôpital comme je le disais tout à l'heure mais je suppose qu'il redoutait toutes les questions qu'elle aurait pu lui poser et comme il ne voulait pas lui avouer qu'il allait mourir, il a préféré s'isoler, ce qui lui correspond parfaitement. La balle qu'il lui a offert, dédicacé par lui-même, et son petit mot qui lui fait comprendre qu'ils ne se reverront jamais à tout de même réussi à bien m'émouvoir, et le fait qu'il se retrouve seul pour mourir aussi.
Mais heureusement il ne souffre à aucun moment, et c'est un peu comme s'il mourait aux côtés de Watari, finalement. Le fait qu'il s'adresse à Light dans les moments difficiles et une dernière fois avant de rendre son dernier souffle m'a encore ému, et pour me consoler, je me les imagine tous les deux dans l'au-delà, à "explorer ensemble le monde du néant" comme le dit si bien L.
En conclusion, L Change the World est donc un roman qui m'a fait ressentir autant voire plus d'émotions que dans Another Note, et qui se démarque de toute autre intrigue policière, de par son originalité, ses personnages hauts en couleur et inoubliables, son scénario complexe, mouvementé et captivant, et son dénouement émouvant et doté d'une belle morale.
Afficher en entierJ’adore cet auteur, alors en voyant cet ouvrage à ma médiathèque, je me suis précipitée dessus. Et pourtant, je l’ai lu en deux jours… parce que je m’ennuyais.
Je pense qu’à force d’avoir lu la plupart de ses œuvres, on s’aperçoit d’une chose : les histoires tournent en boucle et, avec le temps, plus rien ne surprend vraiment. Les dessins restent toujours aussi agréables, mais le récit, lui, donne une impression de déjà-vu… du moins, c’est le ressenti qu’il m’a laissé.
Je continuerai tout de même à lire les nouvelles œuvres de Junji Ito, car cet ouvrage n’est qu’une petite déception.
Bonne lecture !
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Bien mené captivante mais la fin ....on reste frustré par le manque d'impunité
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