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- Vous avez enfin fini ? lança Isaac.
Charles inclina la tête et rétorqua :
- Je suppose que c'est pour ça qu'on t'apelle ''cinq minutes, douche comprise''.
Anna écarquilla les yeux et resta bouche bée.
- Je n'arrive pas à croire que tu viens de dire ça. (Elle s'arrêta et y repensa.) Je vais raconter à Samuel que tu as dit ça.
Charles sourit, l'embrassa tendrement et répondit :
- Samuel ne te croira pas.
Afficher en entier“Mercy?” Jesse asked.
“Uhm?” I answered, swerving into the next lane over to avoid being hit by a minivan.
“When are you and Dad going to have a baby?”
Chills broke out all over my body. I couldn’t breathe, couldn’t speak, couldn’t move—and I hit the SUV in front of me at about thirty miles an hour. I’m pretty sure that the Scottish Play had nothing to do with it.
Afficher en entier— Dis-moi, Mercy, remarqua ma mère d’un air pensif tu ne m’avais jamais dit que ton voisin loup-garou était si sexy.
Afficher en entier— Il ne te serait pas bien utile dans ta chasse aux fantômes. Ceux-ci n’évitent-ils pas les vampires ?
— Les fantômes et les chats, selon Bran, répondis-je. Mais ma chatte apprécie Stefan.
— Ta chatte apprécie n’importe qui, tant qu’on la caresse.
Il y eut quelque chose dans sa voix, comme un sourire attendri, qui attira mon attention. Je tendis l’oreille et entendis un faible ronronnement.
— Et elle t’aime bien, toi aussi, remarquai-je. Comment t’a-t-elle convaincu de la laisser rentrer chez toi, cette fois-ci ?
— Elle miaulait à la porte, dit-il d’un ton penaud.
Je n’avais jamais entendu parler d’un chat qui acceptait de côtoyer des loups-garous ou des coyotes avant que Médée apparaisse sur le pas de la porte de mon garage. Les chiens, oui, et le bétail aussi, mais pas les chats. Médée, elle, adorait tous ceux qui la câlinaient ou étaient susceptibles de le faire. En cela, elle n’était pas bien différente de certaines personnes de ma connaissance.
— Elle vous exploite, toi et Samuel, l’informai-je. Et tu viens de tomber dans son adorable piège, mon cher.
— Ma mère m’a averti de l’existence de ce genre de pièges, dit-il. Il va falloir que tu me sauves de mes propres erreurs. Quand je t’aurai sous la main, je n’aurai plus besoin de la caresser, elle.
J’entendis la sonnette retentir faiblement à l’autre bout du fil.
— C’est plutôt tard pour un visiteur.
Il éclata de rire.
— Quoi ? insistai-je.
— C’était Samuel. Il vient de demander à Jesse si elle n’avait pas vu Médée.
Je poussai un soupir exagéré.
— Ah, là, là, ces hommes, tous les mêmes. Va donc lui avouer tes péchés.
Afficher en entier-Et elle t'aime bien, toi aussi, remarquai-je. Comment t'a-t-elle convaincu de la laisser rentrer chez toi, cette fois-ci?
-Elle miaulait à la porte, dit-il d'un air penaud.
Je n'avais jamais entendu parler d'un chat qui acceptait de côtoyer des loups-garous ou des coyotes avant que Médée apparaisse sur le pas de la porte de mon garage. Les chiens, oui, et le bétail aussi, mais pas les chats. Médée, elle, adorait tous ceux qui la câlinaient ou étaient susceptibles de le faire. En cela, elle n'était pas bien différente de certaines personnes de ma connaissance.
-Elle vous exploite, toi et Samuel, l'informai-je. Et tu viens de tomber dans son adorable piège, mon cher.
-Ma mère m'a averti de l'existence de ce genre de pièges, dit-il. Il va falloir que tu me sauves de mes propres erreurs. Quand je t'aurai sous la main, je n'aurai plus besoin de la caresser, elle.
J'entendis la sonnette retentir faiblement à l'autre bout du fil.
-C'est plutôt tard pour un visiteur.
Il éclata de rire.
-Quoi? insistai-je.
-C'était Samuel. Il vient de demander à Jesse si elle n'avait pas vu Médée.
Afficher en entierJe sentis l odeur de stefan.
Je croisai le regard d adam, la nuance dorée de ses yeux laissait deviner que le loup n était pas loin. Il m embrassa encore et inséra quelque chose entre mes lèvres, le poussant du pouce et de l index au delà de mes dents serrées, sans ôter sa bouche de la mienne.
C était un minuscule morceau de chair sanglante qui me brûla étrangement la gorge lorsque je l avalai. cela devait nécessairement signifier quelque chose d important.
-- Tu es a moi, murmura-t-il. Pas à stefan.
je me laissai aller en arrière et l herbe desséchée crissa sous ma tête, la terre émit un bruit similaire a celui du papier de verre sue le bois qui résonna jusque derrière mes paupières. Je passai ma langue sur mes lèvres et sentis le goût du sang.
Le sang d Adam.
Le sang et la chair de l Alpha.......La meute.
--A compter de ce jour, psalmodia Adam d une voix qui parvint a me sortir de la transe ou je me trouvais, tu es mienne, et seulement mienne. Tu est la meute et mon seul amour.
Il y avait du sang sur son visage et sur les mains dont il entoura mon visage.
--Tu est mien, et je suis tienne, repondis-je en un croassement a peine audible.
J ignorais la raison pour laquelle je lui répondais, en dehors du fait que c était presque comme un réflexe, une réponse involontaire. J avais maintes fois entendu ces parole, même sil avait rajouté la partie concernant le seul amour.
Et quand je me souvins enfin pourquoi il ne fallait pas que je le fasse, ce que cela signifiait, il était déjà trop tard.
Un éclair de magie me traversa de part en part, suivant la trajectoire du morceau de chair et je poussai un hurlement en la sentant me transformer en quelque chose de diffèrent, quelque chose de mieux ou de pire, je l ignorais. La meute.
Je les sentis tous au travers du contact d Adam et de son sang. Il lui appartenait de les protéger et de les gouverner. ET tous m appartenaient aussi, a present......et réciproquement.
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Je me remis à jouer avec le bas de ma robe.
- Mercy, dit Adam d'une voix encore plus bourrue que son grondement.
- Quoi ?
L'agressivité de ma réponse n'était qu'une conséquence de sa propre mauvaise humeur.
- Si tu n'arrêtes pas de tripoter cette robe, je risque de te l'arracher et nous n'allons jamais aller diner.
Je le regardai d'un air surpris. Il avait le regard braqué sur la route, les deux mains sur le volant … mais en y prêtant plus attention, je vis ce que je lui faisais, comme effet. Moi. Avec mes traces de cambouis sous les ongles et mes points de suture sur le menton.
Je n'avais peut-être pas gâché le rendez-vous après tout.
Je lissai le tissu de ma robe en résistant à la tentation de faire exactement le contraire et de la remonter pour le taquiner, car je n'étais pas certaine de pouvoir en assumer les conséquences. J'étais presque sûr qu'il plaisantait, mais bon … Je tournai le visage vers la vitre et tentai d'éviter de sourire comme une bienheureuse.
Afficher en entierJe descendis délicatement mes mains, glissant mes doigts dans la ceinture de son jean et enfonçant légèrement mes ongles dans sa peau.
Il poussa un grognement inarticulé, mais aucun de nous deux n'y prêta attention. Il tourna le visage vers moi. Je m'attendais à un baiser des plus sérieux, mais il se contenta de mordiller gentillement ma lèvre inférieure. Le contact de ses dents m'envoya des frissons qui coururent jusqu'au bout de mes doigts avant de caresser mes genoux et de me faire remuer les orteils d'aise. C'est qu'elles étaient puissantes, ces dents.
Je ramenai mes mains à présent tremblantes vers son ventre et commença à déboutonner sa braguette, mais Adam releva brusquement la tête et posa sa main sur la mienne.
J'entendis ce qui l'avait fait réagir ainsi.
- Une voiture allemande, dit-il.
Je poussai un soupir et me laissai aller contre son torse.
- Suédoise, plutôt, le corrigeai-je. Un break Volvo gris, d'environ 4 ans.
Il sembla d'abord surpris puis il eut l'air de comprendre :
- Tu connais cette voiture.
Je poussai un gémissement et enfonçai mon visage dans le creux de son épaule.
- Bon sang de bonsoir. Ça doit être à cause des journaux.
- Qui est-ce, Mercy ?
[…]
- Ma mère, répondis-je. Quel sens du timing incroyable ! …
Afficher en entier— Vous n’abandonnez jamais, hein ?
— Tu es à moi. À nous.
Ethan ne vit aucune raison de s’étendre sur ses sentiments.
Javier se mit à glousser.
— Comme Ethan vient de le dire avec tant d’éloquence, depuis qu’on te connaît, on pense toujours à toi. On a envie de toi, dans notre lit et dans nos vies.
— Vous voulez me marquer pour faire de moi votre petite esclave métamorphe.
— On veut te marquer pour montrer à tout le monde que tu nous appartiens. S’il y a des esclaves parmi nous, c’est bien nous, parce qu’on est prêts à te décrocher la lune.
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