Les extraits appréciés par levya
"- J'ai trouvé ! "Les Audacieuses", déclaré-je fièrement, ce qui semble perturber Gabriel. Désolée, mais vous êtes en minorité masculine."
Afficher en entierÀ toutes les reines qui ont façonné l'Histoire dans l'ombre des rois.
« Mais que leur ai-je donc fait? »
Marie-Antoinette, 1785
Afficher en entier- Vous êtes la personne la plus exaspérante que je connaisse, et je travaille avec des CRIMINELS ENDURCIS. (Il frémit.) Et des STAGIAIRES !
Afficher en entierPremièrement, je ne me suis jamais autant amusé avec une fille.
Deuxièmement, je ne veux pas que ça se termine.
Et troisièmement... je crois que je suis en train de tomber amoureux.
Afficher en entierTu es la dernière personne à qui je pense avant d'aller dormir, et la première personne à qui je pense quand j'ouvre les yeux le matin.
Afficher en entierSi j’ai accepté d’aider Hannah, ce n’est pas seulement parce que je suis son ami. C’est aussi parce que je suis un homme. Et lorsqu’une femme demande à son homme de coucher avec elle et de la faire jouir, il ne réfléchit pas. Il dit ou Madame.
Hannah a joui, et je sais que l’on couchera ensemble tôt ou tard. Le truc c’est que là, en cet instant, mon vœu le plus cher est de voir cette fille me sourire de nouveau.
Afficher en entier– Joue autre chose, ordonne Garrett.
– Euh… tu veux que je joue quoi ?
– N’importe, je m’en fiche.
Je suis surprise par l’intensité de sa voix et par l’émotion dans ses yeux, désormais brillants.
– J’ai juste besoin de t’entendre chanter de nouveau, ajoute-t-il.
Waouh. Toute ma vie, les gens m’ont dit que j’avais du talent, mais en dehors de mes parents, personne ne m’a jamais suppliée de chanter.
– S’il te plaît, dit-il doucement.
Afficher en entierAvec un caractère pareil, pas étonnant qu’il ait dû kidnapper une femme pour l’épouser. Dommage que je sois la malheureuse élue.
Afficher en entier— Sois prête dans vingt minutes.
— Trente.
Cette fois, je sens que sa patience est en train de se barrer en me criant : « Va te faire foutre ».
— Je viendrai dans vingt, et si tu n’es pas prête, je te traîne moi-même hors de ta chambre.
— Si tu ne m’en laisses pas dix de plus, tu me verras toute nue. Tu penses survivre ?
Bien que sa colère soit palpable, la légère rougeur qui s’invite sur ses pommettes prouve que l’espace d’une seconde, il a bien imaginé cette scène.
— Je viens te chercher dans quarante minutes, concède-t-il en quittant la pièce.
Afficher en entier— Vas-tu m’aider ?
— Tu es l’Oyabun, je mourrais pour toi.
Ça se transforme en bromance ?
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