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Extrait ajouté par Envoleedemots 2021-02-19T15:40:10+01:00

« Les lilas expriment la confiance en quelqu’un. Les jacinthes violettes demandent pardon pour le tort causé. Les immortelles assurent une relation éternelle. Les roses rouges et roses expriment l’amour passionnel et véritable. Et les tulipes représentent, pour moi, les fleurs que je préfère, mais elles surtout dire que celui qui les offre donne son cœur. Je comprend de qui viennent toutes ces fleurs grâce à la couleur rose pâle et blanche des tulipes. »

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Extrait ajouté par Envoleedemots 2021-02-19T15:39:07+01:00

« Combien de temps dure un chagrin d’amour en moyenne ? Quelques semaines, quelques mois ? »

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Extrait ajouté par Envoleedemots 2021-02-19T15:38:08+01:00

« En parler me fait du bien, m’assure Edmond. Je ne veux pas oublier un seul détail de cette histoire, et l’écrire est la solution. Le message qu’elle véhicule est important pour toutes les générations actuelles et futures. L’amour a perdu de sa valeur aujourd’hui et c’est regrettable. Je veux que ceux qui la liront comprennent qu’il faut se battre pour son âme sœur lorsqu’on a la chance de la trouver ... il faut savoir ouvrir les yeux et ne pas laisser passer celui ou celle qui est faites pour nous. Vous les jeunes vous avez une vision si pessimiste de l’amour que ça me désole. »

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Extrait ajouté par LadyC 2020-10-25T14:16:05+01:00

Mes craintes disparaissent dès que je le vois franchir la porte du bar. Je range mon portable dans la poche arrière de mon jean, puis déboule vers lui comme une fusée.

– Putain, papy, tu étais où ? J’essaie de te joindre depuis une heure ! Où est-ce que tu étais passé ? m’affolé-je.

Je tente de me calmer et baisse d’un ton. Crier sur lui ne sert à rien, même si son silence me met hors de moi. Papy sourit.

– Je discutais avec un ange, répond-il, évasif.

– Quoi ? Tu délires ?

Je ne comprends pas où il veut en venir. Ses médicaments pour le cœur ont dû lui faire perdre la tête, ou alors il a fumé un bon joint. Non, impossible. Papy ricane, amusé par mes questions, qu’il doit juger idiotes. Il s’avance dans le pub en m’ignorant.

– Avec qui tu étais ? insisté-je.

– Avec moi, intervient une voix qui me tape immédiatement sur les nerfs.

Qu’est-ce qu’elle fout ici ?

La présence de la Française ne m’enchante pas, mais savoir qu’elle a passé du temps avec mon grand-père me met hors de moi. Je lui lance un regard noir, comme si je la foudroyais sur place. Je n’oublie pas qu’elle m’a envoyé une bière au visage trois jours plus tôt. Je ne supporte pas cette nana. Le pire, c’est que je vois ce bon à rien de Fionn la mater avec une envie non dissimulée.

Quelle idée de s’habiller en short au milieu de mecs !

[...]

– Ne me donne pas d’ordre, crétin ! Je peux savoir ce qui te prend de te comporter de cette manière ? D’accord, le coup de la bière était exagéré, mais ça n’excuse pas tout !

– Tu n’as pas l’air de te rendre compte de mon inquiétude ! Il était introuvable…

– Comment j’aurais pu le savoir ? me fait-elle remarquer.

Elle n’a pas tort. Je ne peux pas la rendre responsable du silence de mon grand-père. J’ai eu peur pour lui, alors elle en paie injustement les conséquences. Je ne sais pas pour quelle raison je me comporte aussi mal avec elle.

Faye lève un sourcil, croise ses bras sur sa poitrine et attend que je m’excuse, ce qui n’arrivera pas. Je reste bloqué sur la courbure de ses seins tout en repensant au soir où elle est partie en soutif à dentelle. Dans son débardeur noir, ils paraissent plus volumineux, parfaits. Mon regard descend sur ses jambes fines et dorées. Elle n’est pas grande, c’est certain, mais elle n’a rien à envier aux mannequins d’un mètre quatre-vingts.

Je secoue la tête pour reprendre mes esprits. Elle ne me plaît pas. Non. C’est hors de question.

– Où est-ce qu’il était ? demandé-je pour changer de sujet.

– Pas loin du pub, à la River Corrib. Il m’a vue et m’a rejointe. On a parlé un moment ensemble et je l’ai accompagné ici parce qu’il…

– De quoi avez-vous bien pu parler pendant des heures ? la coupé-je.

Ça me dépasse. Mon grand-père et elle n’ont rien à voir. Faye ne tient pas en place. Elle tripote nerveusement le bas de son débardeur et n’ose pas me regarder dans les yeux. Je la mets mal à l’aise, et j’adore ça !

– De livres. Écoute, je ne savais pas qu’il devait te voir. Si je l’avais su, je l’aurais ramené bien avant, s’excuse-t-elle à demi-mot.

– Un SMS aurait été cool, oui.

– Je n’ai pas ton numéro, réplique-t-elle en plongeant ses yeux gris-vert dans les miens.

J’esquisse un sourire. Elle a réponse à tout, cette nana. À chaque fois qu’elle rétorque, j’ai envie de la pousser dans ses retranchements. La provoquer est devenu mon passe-temps favori.

– Manière subtile de me le demander ? la taquiné-je.

Elle glousse. C’est assez mignon chez elle.

– Pourquoi est-ce que je voudrais ton numéro ?

Elle arrange son chignon désordonné. Je n’avais pas remarqué qu’elle avait un cou aussi attirant. Je suis certain que sa nuque est douce et sensible. Un simple baiser doit la faire décoller.

Putain, il faut vraiment que je reprenne le contrôle sur mes pensées !

– À toi de me le dire, petite fée.

Elle lève les yeux au ciel, mais ne peut retenir un sourire. Je crois que c’est la première fois que nous avons un semblant de conversation sans que ça tourne à la dispute et au drame.

– Merci de l’avoir accompagné ici, dis-je enfin.

Faye fronce les sourcils, étonnée.

– Peux-tu sortir du bureau, j’ai du travail ! C’est un concept que tu ne connais pas, n’est-ce pas ? la taquiné-je.

C’est plus fort que moi, j’ai besoin de la piquer.

– Comme toi et le concept de gentillesse, dragon, riposte-t-elle.

Elle me passe devant et me bouscule exprès avant de quitter le bureau. Je pouffe de rire. Cette nana est loin de se laisser démonter et je crois que j’aime beaucoup ça…

Je quitte le bureau à mon tour. Faye se trouve à une table avec mon grand-père, qui rit à gorge déployée. À contrecœur, je me dirige vers eux. Visiblement, papy l’apprécie beaucoup. Je me demande comment elle peut être agréable avec les autres et aussi chiante avec moi. Je suis en partie responsable, j’imagine.

Faye lève les yeux vers moi comme si elle avait senti ma présence.

– Vous restez boire un verre ? l’interroge papy.

– C’est très gentil, Edmond, mais je vais rentrer, décline-t-elle.

– Rendez-vous amoureux ?

Ce n’est pas vrai, il n’en loupe pas une !

Papy adore les histoires d’amour, il en devient même très curieux. Étrangement, je suis tout ouïe quant à la réponse de Faye.

– Vous êtes bien curieux, Edmond, glousse-t-elle.

Elle s’approche de lui, penche sa tête vers son oreille et dit :

– Je vais vous confier un secret, Edmond. J’ai bien un rendez-vous…

Elle marque une pause, me regarde, puis chuchote sa réponse à papy, qui explose de rire. Avec qui elle a rendez-vous ? Ne me dites pas qu’elle a accepté de voir cet abruti d’Alistair ? Elle est encore plus stupide que je l’ai pensé.

Papy lève les yeux vers moi et déclare :

– Caleb, j’adore cette fille. Invite-la à dîner !

Je déglutis. Il ne vient quand même pas de me suggérer de sortir avec l’emmerdeuse ? Je pose les yeux sur elle et remarque ses joues cramoisies. La voilà une nouvelle fois gênée. Dès qu’elle croise mon regard, je détourne le mien. Je déteste être pris au dépourvu de cette manière.

– Votre petit-fils me méprise beaucoup trop pour réussir à me supporter plus de cinq minutes, alors un dîner serait la fin du monde, lance-t-elle.

Sa pique me fait doucement sourire. Elle se fout bien de me clasher devant mon grand-père, surtout que je ne trouve pas le moindre mot à répondre.

– C’est un crétin, dit-il tout en secouant la tête.

– C’est ce que je répète tout le temps ! Un crétin, se moque-t-elle.

Elle dépose un baiser sur la joue de mon grand-père en guise d’au revoir. Son geste étonne agréablement papy. Il est tombé sous le charme de la Française. Faye se tourne vers moi et m’adresse seulement un signe de tête.

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Extrait ajouté par LadyC 2020-10-25T14:05:06+01:00

– Je n’arrive pas à croire qu’on soit enfin en Irlande ! s’enthousiasme Ève, surexcitée. À nous la nouvelle vie !

Elle sautille sur place, puis me serre dans ses bras, exprimant toute la joie qu’elle ressent à l’idée d’être en terrain inconnu.

– Tu m’étouffes, protesté-je, comprimée.

– Menteuse, je te sens encore respirer !

Je lève les yeux au ciel tandis qu’Ève consent à me libérer.

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Extrait ajouté par Laurineb94 2020-09-21T17:46:49+02:00

Lorsqu’elle se dirige vers la sortie, mon regard se pose sur son fessier, qui se balance au rythme de ses pas. Je reconnais qu’elle est bien gâtée par la nature au niveau de cette partie de son corps. Je me demande à quoi elle ressemble sans ce short et ce débardeur, si ses seins sont aussi délicieux que je le pense, ou encore si la fermeté de ses fesses est aussi incroyable que je le crois.

Bon sang, je sens ma queue se gonfler en l’imaginant sous moi ou sur moi !

Papy se racle la gorge, ce qui me ramène sur terre. Je m’assieds face à lui comme si de rien n’était. Je serre les jambes afin de cacher l’érection qui déforme mon jean. Papy me fixe, un sourire mutin sur les lèvres.

– Quoi ?

– Elle te plaît !

– Quoi ? Mais… pas du tout !

Il pouffe de rire, loin d’être convaincu par mes bafouillages. Je sais à quoi il pense et ce qui se passe dans son cerveau amoureux des histoires d’amour.

– Tu l’as regardée partir au niveau d’une région très au sud de son anatomie, ce qui t’a provoqué une réaction dans le caleçon, dit-il en riant.

Je tousse, sous le choc. J’ai été grillé par mon propre grand-père. La honte. Mon corps est en manque alors il réagit à la première nana mignonne qu’il voit.

– Elle ne me plaît pas, tenté-je de le convaincre. OK, elle est mignonne, mais c’est une emmerdeuse. Je te jure, papy, cette fille est agaçante, maladroite, nunuche et…

Je me tais lorsqu’il sourit de plus belle. Ça ne sert à rien, il ne me croit pas. Il s’est déjà fait son idée et je sens qu’il ne va pas me lâcher avec cette maudite Française.

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