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Bronze

« C’était en 1971. L’avortement n’est pas encore légalisé. Une jeune philosophe de 42 ans, Judith Jarvis Thomson, invite alors le corps des femmes dans le débat. Avec elle, pour la première fois, la philosophie s’empare de la question de l’avortement. »

Ce texte résonne étrangement alors que, en 2023, ce droit n’est toujours pas garanti, et que le Sénat français vient de voter pour que « la liberté de recourir à l’IVG » entre dans la Constitution (notez que le mot « droit » n’apparaît pas)…

Et c’est aussi ce qui rend ce texte, pourtant relativement vieux, si nécessaire et pertinent ! Quiconque a déjà essayé de débattre avec des anti-avortements sait que leur argument principal consiste à dire que le fœtus est une personne dès sa conception… mais quel lien y-a-t-il entre le fait d’être une personne et le fait que l’avortement est inadmissible ? Ça, les anti-avortements ne l’explicitent presque jamais, et c’est à partir de cet angle mort que Judith Jarvis Thomson va développer son raisonnement et produire sa défense de l’avortement.

À l’aide de plusieurs situations concrètes (une des plus célèbres étant celle où le lectorat doit s’imaginer branché de force à un violoniste), elle prouve l’insuffisance du raisonnement des anti-avortements : « Je montre seulement que le fait de disposer à la vie ne garantit pas de se voir octroyer le droit d’utiliser ou de continuer à utiliser le corps d’une autre personne, même lorsque notre vie en dépend ».

Et Judith Jarvis Thomson va même plus loin en réfutant d’autres contre-arguments célèbres et prouve ainsi l’absurdité du fait que les femmes ne puissent pas disposer de leur corps à leur convenance !

Le seul reproche que j’aurai à faire, c’est que ça reste une démonstration philosophique… donc, certes c’est logique et ça avance selon un certain fil conducteur établi par l’autrice, mais c’est une forme de raisonnement particulière et à la première lecture, ça surprend.

Ma conclusion reste cependant la même : c’est un classique à lire et à méditer.

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