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Extrait ajouté par Milkie 2015-07-18T16:37:38+02:00

(Raffe:)- Allez. Dors un peu.

- Seulement si tu dors aussi.

J'attrape sa main et il me lève.

- Bien. Si ça te calme.

Nous entrons dans ma chambre et je rampe sur le lit. Je me couche par-dessus la couverture, pensant qu'il s'assure que je vais dormir. Mais au lieu de partir, il grimpe sur le lit à côté de moi.

- Qu'est-ce que tu fais ?

Il pose sa joue sur l'oreiller à côté du mien et ferme les yeux avec soulagement.

- Une sieste.

- Tu ne vas pas en bas ?

- Non.

- Et le canapé ?

- Trop inconfortable.

- Je pensais que tu avais déjà dormi sur des rochers dans la neige.

- Je l'ai fait. C'est pourquoi je dors sur des lits moelleux à chaque fois que je le peux.

(trad perso ^^)

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Extrait ajouté par Carole94P 2016-03-05T15:07:21+01:00

P. 78

- Juste une fois, articule-t-il presque pour lui même. Juste un instant.

A ces mots, il se penche vers moi et m'embrasse. Le genre de baiser dont je rêve depuis que je suis née. Ses lèvres sont souples, leur contact tendre. Raffe me caresse délicatement les cheveux. Puis il frôle ma langue avec la sienne. Une décharge électrique descend jusque dans mes orteils.

J'ai l'impression de me noyer en lui. Qui aurait cru que de telles émotions pouvaient exister ? J’entrouvre les lèvres et serre Raffe contre moi. Je dois me retenir de grimper dans ses bras.

Nous nous embrassons fougueusement pendant ce qui semble une éternité. Je halète comme si je n'arrivais plus à respirer. J'ai la sensation de fondre sur place, que de la lave incandescente m'emporte.

Mais Raffe s'écarte.

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Extrait ajouté par Lalilol 2016-03-25T19:59:14+01:00

— Et toi ? Pourquoi il ne t’intéresse pas ?

— J’ai des choses plus importantes à faire.

— Comme quoi ?

Il ouvre les yeux et me regarde.

— Comme faire admettre à une fille têtue qu’elle est folle amoureuse de moi.

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Extrait ajouté par Poevai 2016-03-10T04:00:03+01:00

— Je dois poser la question, fait Thermo. Je suis sûr que les autres se la posent aussi. Est-ce qu’elle est votre Fille de l’Homme ? ajoute-t-il en me désignant du menton.

Je jette un coup d’oeil à Raffe. Le suis-je ? Raffe réfléchit une minute avant de réagir.

— Elle est une Fille de l’Homme. Et elle voyage avec moi. Mais elle n’est pas ma Fille de l’Homme.

Qu’est-ce que c’est que cette réponse ?

— Oh. Elle est libre, alors, en conclut Braillard.

Raffe lui balance un regard glacial.

— Nous sommes tous célibataires, intervient Faucon.

— Et ils ne peuvent pas nous punir deux fois pour le même crime, explique Cyclone.

— Et maintenant que nous savons que vous n’êtes pas dans la course, commandant, ça fait de moi le plus bel ange dans la file, plaisante Braillard.

— Ça suffit, assène Raffe, visiblement peu amusé. Tu n’es pas son genre.

Les Gardiens sourient d’un air entendu.

— Ah bon ? Et comment tu sais ça, toi ? fais-je soudain.

Raffe se tourne vers moi.

— Parce que les anges ne sont pas ton style. Tu les détestes, je te rappelle.

— Sauf que tes Gardiens ne sont plus des anges…

[...]

Je le dévisage.

— Je te le présenterai d’abord avant de…

[...]

— … le choisir.

— Absolument. Je me chargerai de lui faire bien comprendre quels sont ses devoirs.

— En admettant qu’il survive à cet interrogatoire, ironise Braillard.

— Ce qui n’est pas gagné, ajoute Cyclone.

— J’aimerais assister à la scène, commente Faucon. Ce devrait être plutôt intéressant.

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Extrait ajouté par LilaJune 2015-09-28T18:46:43+02:00

Raffe à Penryn au dernier chapitre: Méga Spoiler Spoiler(cliquez pour révéler)"Don't you know a heartfelt declaration when you hear one ?"

Traduction personnelle :

Spoiler(cliquez pour révéler)Reconnais-tu une déclaration d'amour quand tu en entends une ?

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Extrait ajouté par Carole94P 2016-03-05T14:55:28+01:00

P.59

- Tu es quelqu'un de très spécial, Penryn. Une fille incroyable. Je ne savais pas qu'il en existait des comme toi. Tu mérites de rencontrer quelqu'un qui te traite comme une reine. Comme la personne la plus importante au monde.

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Extrait ajouté par Poevai 2016-03-10T05:39:53+01:00

— Et on pourrait savoir à quel sujet tu avais tort ? je demande d’un ton soudain sérieux.

[...]

— À propos des Filles de l’Homme.

— Oh… Alors nous ne sommes pas des animaux bizarres et repoussants qui entachent votre réputation ?

— Non. J’avais raison à propos de tout ça, soutient-il en acquiesçant. Mais il s’avère que ce n’est pas toujours une mauvaise chose.

Je lui assène un regard de biais.

— Qui l’aurait cru ? Je n’aurais jamais pensé qu’une personne pourrait être aussi pénible et irrésistiblement attirante à la fois.

— Euh… C’est censé être un compliment ?

Parce que j’aurais cru que ce serait un peu plus… flatteur.

— Dis-moi, je rêve ou tu ne sais pas reconnaître une déclaration d’amour sincère quand tu en entends une ?

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Extrait ajouté par Poevai 2016-03-10T01:30:33+01:00

— Traite-moi de sentimental, mais j’aime te savoir en un seul morceau. En plus, il n’est pas le seul à s’intéresser à ta chair goûteuse.

Je penche la tête sur le côté.

— Qui t’a dit qu’elle était goûteuse ?

— Tu ne connais pas le vieux dicton ? « Goûteuse comme une bécasse » ?

— Tu viens de l’inventer…

— Pas du tout ! C’est sûrement un proverbe angélique. Fait pour mettre en garde les idiots contre les monstres qui rôdent la nuit.

— Il fait jour.

— Ah… Donc, tu admets que tu es une idiote ?

Il ouvre enfin les yeux, tout sourire. Son expression se transforme aussitôt à la vue de ma tenue.

— Qu’est-ce que c’est que ça ? fait-il en scrutant mes vêtements.

Je me sens tellement à l’aise que j’ai oublié le tee-shirt à manches longues et le caleçon moulant. Mon accoutrement serait-il inconvenant ? Je suis raisonnablement couverte, hormis mon ventre, même si je montre effectivement mes jambes un peu plus que d’habitude.

— Euh… Je rêve ou c’est un mec qui passe son temps torse nu qui me balance cette remarque ?

J’aime assez qu’il se promène avec ses tablettes de chocolat à l’air, ce que je me garde bien de lui dire, évidemment.

[...]

— Tu portes un caleçon d’homme ?

— On dirait. Mais il est à ma taille.

— Il est à qui ?

— Personne. Je l’ai trouvé dans un tiroir.

Raffe tend la main et commence à tirer un fil de la jambe effilochée. Il se fraie aussitôt un chemin autour de ma cuisse, raccourcissant un peu plus le caleçon déjà juste.

— Qu’est-ce que tu ferais si tu devais piquer un sprint ? me demande-t-il d’une voix rauque tout en suivant le parcours du fil avec des yeux fascinés.

— J’attraperais mes chaussures et je filerais à toute allure.

— Dans cette tenue ? Avec tous ces types sans foi ni loi qui rôdent là dehors ?

Son regard glisse sur mon ventre.

— Si tu crains que des pervers entrent par effraction dans la maison, ça ne changera rien que je porte ces vêtements ou un jean trop grand avec un sweat-shirt. Leur comportement sera le même.

— Ils auraient du mal à tenter quoi que ce soit vu que je bourrerais leurs visages de coups. Le manque de respect est une chose intolérable.

Je souris presque.

— Parce que tu ne te préoccupes que de respect, toi, bien sûr…

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Extrait ajouté par Lalilol 2016-03-25T20:03:09+01:00

— Tu t’es battue face à des types qui faisaient deux fois ta taille, tu t’es dressée contre un archange, tu as tué un ange guerrier, brandi une épée céleste, mais tu hurles comme une gosse à la vue d’asticots ? commente Raffe, la tête penchée sur le côté.

— Il n’y a pas que les asticots. Une main a surgi du sol et m’a attrapé la cheville. Et ensuite, des asticots sont sortis d’elle et ils ont voulu se frayer un chemin à l’intérieur de moi. Tu crierais comme une gamine si ça t’arrivait, toi aussi.

— Ils n’ont pas essayé de rentrer à l’intérieur de toi. Ils ont rampé. C’est ce que les asticots font. Ils rampent.

— Tu ne connais rien à rien.

— Difficile d’argumenter contre ça, commandant, intervient Faucon dans un éclat de rire.

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Extrait ajouté par FouineuseDuNet 2016-03-14T13:48:45+01:00

- Tu es en train de m'expliquer que j'aurais découvert un talent de ta lame chérie que même toi tu ne connaissais pas ?

Je tire le plus fort possible sur les barreaux de la cage.

- Et oui. Il semblerait que tu puisses révéler des dimensions insoupçonnées et de Peluche et de moi

- Nounours.

- si tu le dis...

[...]

- Allez, vas-y, lâche-toi..., assène Raffe.

Je le regarde avec un petit sourire.

- J'adore t'entendre dire Nounours ! Ça sonne tellement bien dans ta bouche.

- Cette épée te tuera sûrement dans ton sommeil un de ces jours pour se débarrasser de ce surnom, tu sais...

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