Gisèle Halimi
Auteur
Activité et points forts
Thèmes principaux
Classement dans les bibliothèques
Les derniers commentaires sur ses livres
Quelle plaidoirie!!! On devrait tous le lire.
J'ai eu peur de ne pas être à la hauteur pour comprendre mais ça a été. Il restera gravé dans ma mémoire
Afficher en entier
Magnifique, puissant ! Retransmission inestimable d'un témoignage qui l'est tout autant !
Afficher en entier
J’ai beaucoup aimé cette BD qui explore la vie de Gisèle Halimi en partant de son enfance et en exposant ses grands procès et ses grands combats.
Afficher en entier
Un livre poignant, nécessaire pour mieux comprendre nos droits actuels, et en apprécier d'autant plus la valeur. C'est aussi très intéressant de voir l'évolution des mœurs depuis les années 70, pas si lointaines. Mais il y a encore su chemin à parcourir !
Bref, je recommande à tout le monde, femmes et hommes.
Afficher en entier
Avec La cause des femmes j’ai eu l’impression d’entrer dans l’intime des combats menés par Gisèle Halimi. De toucher un peu plus à ce qu’elle a ressenti en tant qu’avocate d’abord, puis de femme ensuite, face à ce qu’elle a vécu, entendu et vu. Je pense que j’avais du mal à concevoir comment on pouvait se remettre d’un témoignage comme celui de Djamila Boupacha, ou d’un procès aussi éprouvant que celui d’Aix. Ce qui m’a marqué, c’est la façon dont elle transforme son émotion en action. Elle expose les ressources – juridiques, médiatiques et humaines - qu’elle avait à sa disposition pour obtenir les droits fondamentaux et poser les bases des futurs combats pour les femmes et en ça, elle en ressort comme une véritable stratège.
Afficher en entier
UNE FEMME EXCEPTIONNELLE
Ce roman graphique retrace la vie de Gisèle Halimi et ses plus grands combats.
On voyage de la Tunisie à la France avec son enfance pas des plus joyeuses en Tunisie, en passant par ses études d'avocate à Paris jusqu'à son accession au barreau.
Gisèle s'est battue corps et âme pour mener les combats qui lui tenaient à cœur comme celui du droit à l'avortement , mais aussi la répression du vi*l.
Mon avis
J'ai trouvé ce roman graphique d'une très grande beauté.
Rien ne prédestinait Gisèle Halimi à cette grande carrière d'avocate.
Gisèle Halimi est une femme d'exception, une Grande Dame.
Quand on se plonge dans cet ouvrage, on ne peut pas le quitter avant d'avoir atteint la dernière page.
Ses combats menés pour et avec les femmes sont d'une grande humanité.
Cette femme a marqué l'histoire de la justice.
Afficher en entier
Merci à Gisèle Halimi de s'être battue pour nous, pour nos droits et libertés.
Un texte poignant, dénonciateur, accusateur et explicatif. Il devrait être lu par tout un chacun, ça éviterait des débats stériles encore trop nombreux aujourd'hui.
Une lecture nécessaire, qui devrait être au programme scolaire.
Afficher en entier
Je ne m'attendais pas à aimer autant un témoignage de quelqu'un qui est d'une génération très différente de la mienne.
Je l'ai lu pour le bac de français et je n'ai pas eu l'impression qu'il s'agissait d'une lecture imposée.
Afficher en entier
Très très beau roman graphique sur la vie de l'immense Gisèle Halimi, si vous ne connaissez pas bien son histoire ni tous ses combats, lisez le ! C'est motivant, encourageant et ça donne de la force ! Merci aux autrices pour ce livre nécessaire, essentiel ! Merci à Gisèle Halimi pour sa vie de combattante féministe.
Afficher en entier
Edité en 1995, « Une embellie perdue » est à la fois le témoignage d'une espérance politique et le portrait d'un désenchantement progressif. Ce livre s'inscrit dans la continuité des mémoires de Gisèle Halimi, après « le lait de l'oranger » et « La cause des femmes », et relate son expérience en tant que députée élue en 1981 sous la bannière de la gauche, dans un contexte où le « peuple de gauche » rêvait de transformer la société et où les femmes espéraient compter en politique. Toutefois (heureusement ?) le réalisme a vite remplacé le rêve et l'utopie, et face aux délices du pouvoir « La gauche a-t-elle encore une âme » s'interroge bientôt Gisèle Halimi.
Le livre offre une analyse subtile de son parcours politique, marqué par des découvertes enrichissantes dans sa circonscription, mais aussi par une confrontation décevante avec l'univers masculin et les réalités du pouvoir. Halimi y évoque ses souvenirs mêlés, entre l'euphorie des débuts et la prise de conscience des limites de l'engagement politique, notamment face aux contradictions entre vie privée et vie publique, ainsi qu'aux défis de la démocratie et de la parité.
Le ton du livre oscille entre la nostalgie d'une embellie brève et une réflexion tournée vers l'avenir. Certains passages interrogent même : « La gauche a-t-elle encore une âme ? », reflétant une lucidité critique sur les idéaux et les réalisations de l'époque.
Une embellie perdue est autant un récit personnel qu'une réflexion politique et sociale, qui peut séduire par sa sincérité et sa capacité à mêler l'intime et l'universel.
Afficher en entierRestez informé !
Les gens aiment aussi
Editeurs
Plon : 6 livres
Pocket : 3 livres
LGF - Le Livre de Poche : 3 livres
Gallimard : 2 livres
Grasset : 2 livres
Editions des Femmes : 1 livre
Audiolib : 1 livre
Steinkis : 1 livre








Biographie
Nationalité : France
Né(e) à : La Goulette, Tunisie , le 27/07/1927
Mort(e) à : Paris , le 28/07/2020
Gisèle Halimi, née Zeiza Gisèle Élise Taïeb, est une avocate, militante féministe et femme politique franco-tunisienne.
Née de parents juifs, elle a été mariée, en premières noces, avec Paul Halimi puis, en secondes noces, avec Claude Faux, ancien secrétaire de Jean-Paul Sartre dont elle a été l'amie et l'avocate. Elle est la mère de journaliste Serge Halimi (1955).
Elle entre au barreau de Tunis en 1949 et poursuit sa carrière d'avocate à Paris en 1956.
Fortement engagée dans plusieurs causes, elle milite pour l'indépendance de l'Algérie, dénonce les tortures pratiquées par l'armée française et défend les militants du MNA (mouvement national algérien) poursuivis par la justice française. Dans le même esprit, elle préside une commission d'enquête sur les crimes de guerres américains au Viêt Nam.
Féministe, Halimi est signataire en 1971 du Manifeste des 343, parmi 343 femmes qui déclarent avoir avorté et réclament le libre accès aux moyens anticonceptionnels et l'avortement libre.
Aux côtés de Simone de Beauvoir, elle fonde en 1971 le mouvement féministe Choisir la cause des femmes et milite en faveur de la dépénalisation de l'avortement.
Au procès de Bobigny en 1972, qui eut un retentissement considérable, elle défend une mineure qui s'était fait avorter après un viol, en faisant une tribune contre la loi de 1920. Ce procès a contribué à l'évolution vers la loi Veil de 1975 sur l'interruption volontaire de grossesse.
Élue à l'Assemblée nationale de 1981 à 1984 elle constate avec amertume que ses projets n'avancent pas autant qu'elle le souhaiterait et elle dénonce un bastion de la misogynie. Son amendement instaurant un quota pour les femmes aux élections a pourtant été voté à la "quasi-unanimité" par les députés, en 1982. La mise en échec de cet amendement revient au conseil constitutionnel qui le considéra comme une entrave à la liberté du suffrage et à la libre expression de la souveraineté nationale. Bien que nommée par lui ambassadrice de la France auprès de l'UNESCO, d'avril 1985 à septembre 1986, elle se déclare déçue devant un Mitterrand qu'elle juge machiavélique. Elle rejoint Jean-Pierre Chevènement à l'occasion des élections européennes de 1994 (elle figure en seconde position sur la liste du MDC). Gisèle Halimi est également une des fondatrices de l'association altermondialiste ATTAC.
Pour la promotion de Pâques 2006, Gisèle Halimi est promue au grade d'officier de la légion d'honneur.
Afficher en entier