Michael DiMercurio
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Une tuerie dans tous les sens du terme.
Dans un présent imaginaire ou un futur proche, une guerre civile fait rage en Chine. Les Américains envoient un sous-marin de la classe Los Angeles espionner dans la baie de Bo-Hai. Mais il se fait capturer. Un seul espoir, un seul recours : le meilleur commandant de tous les temps sur le dernier navire de la marine : le Seawolf 117m sur 13m, 610 mètres en immersion à 45 noeuds. Un bijou technologique ultra furtif et armé jusqu'aux dents avec en plus un commando anti-terroriste au top niveau.
Octobre rouge (soi-disant la référence) est trop romancé et ne correspond pas aux réactions américaines et russes (dixit Dimercurio lui-même).
Le styx (ou le bateau) ressort trop réel, triste, pas assez immersif et un brin désuet. (dixit moi-même).
Lisez Dimercurio alors.
Un récit ultramoderne, épique, prenant. Détaillé à souhait (pour celui qui aime, et moi j'adore) en matière technique. Des personnages étoffés et de l'action à tous les étages.
Ça défouraille tellement dans ce tome que l'auteur est obligé de revenir sur certaines scènes avec différents POV.
Oui, il y a beaucoup d'acronymes, mais pour moi, cela ne gène en rien la fluidité de la lecture (et par ailleurs, il y a un lexique pour ceux qui veulent tout tout tout savoir).
Ce roman est un bijou de la littérature d'action sous-marinière. Nul n'a jamais prétendu en faire une référence de la réalité (le postulat de départ place d'ailleurs les choses à leur juste niveau), mais en matière de divertissement, de livre guerrier, c'est du lourd.
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Troisième tome de la licence Pacino, Prince des mers et des sous-marins.
Nous sommes en 2002 (dans le futur), deux après les événements de la chine (voir Opération Seawolf). le Front Islamique Unifié est en guerre contre la coalition occidentale EU et UE.
Tout cela m'a l'air bien terrestre, que viendrait faire un sous-marin là dedans. Eh bien le FIU a aquis un sous-marin à la pointe de la technologie auprès des Japonais et comptent bien s'en servir pour lancer un missile bombe sale sur Washington.
D'accord, le background est de plus en plus flippant. Après la Chine, les arabes. D'un autre côté, DAESH est passé par là avec ce petit d'arrière goût, tiens c'est possible après tout.
Bon la technologie de pointe fournie par les Japonais (vendeur d'armes neutre) me parait un peu tiré par les cheveux...
Pour les défauts également, le roman semble un peu décousu. La faute à une entrée très tardive de Pacino et à un sous-marin ennemi trop au centre du roman (bien que les éléments sur l'équipage soit moins abordés que ceux des sous-marins qu'il va être amené à couler).
Pour les avantages, si vous avez aimé cette ambiance, ultra technologique, à grands renforts de termes techniques, descriptions à foison des armes, des tactiques des deux premiers tomes, vous serez également servi dans ce troisième. C'est en fait ce qui fait tout le sel de cette série de sf militaire (car au final c'est de la science-fiction ou de l'anticipation)
Mais de toute façon, il faut avoir aimé les deux premiers tomes pour lire le troisième donc, si vous en êtes là....
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quatrième opus de la licence Pacino, roi des sous-marins américains qui sont les meilleurs.
Après avoir liquidé un Destiny I, sous-marin japonais exporté et utilisé par un groupe islamique voulant éradiquer Washington à l'aide d'une bombe sale (également fabriquée par les Japonais). Notre Pacino qui a pris du grade et qui est donc destiné à rester à terre, se débrouille pour se faire embarquer sur ces chers sous-marins et sauver cette fois l'Amérique d'une guerre quasi totale contre les Japonais. Mais il aura à faire cette fois à des Destiny II et III (entièrement automatisés eux), bien plus performants que les vieux Los Angeles. et il n'y a que deux Seawolf américain en fonction. le salut viendra-t-il de la super torpille secrète américaine ?
J'ai l'air de me moquer dans mes première lignes, mais en fait, on a encore cette fois-ci un récit extrêmement enlevé, addictif et page turner. Si bien évidemment vous aimez ce genre de littérature et que vous avez aimé le second tome, vous serez conquis par ce troisième opus. Action, technique et technologie, sans oublier les rapports humains.
Plus d'enjeux, plus de combats, un récit qui nous parait réaliste (à la lecture, tout du moins) avec des enjeux politiques, des missions imposées impossibles, des mesquineries administratives, des intérêts ou des rancoeurs personnels qui interfèrent dans les hautes sphères au risque de compromettre le succès des opérations. Tout ce qu'on croit être la réalité à défaut de l'être ?
On pourra regretter au final le peu d'efficacité des Destiny III (en regard de celle des II) en combat singulier. C'est un peu décevant, mais sinon, Pacino n'aurait eu aucune chance dans ce tome là.
En bref, un excellent moment, de science-fiction militaire, anticipation, politique fiction (se référer à notre excellent Apophis pour en déterminer précisément le genre) à passer avec Pacino et ses chers sous-marins américains.
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Retour sur la chine après le second tome. Plusieurs années plus tard, rouge et blanc s'affrontent. Chu, fils de l'amiral ayant perdu la majorité de sa flotte dans le second épisode tient sa revanche. Sous-marins et flotte américaine n'a qu'à bien se tenir.
Seuls points négatifs :
Comment un sous-marin capable de détecter le bruit d'un pet de carpe koï (oui je sais c'est un poiscaille d'eau douce) n'arrive-t-il pas à détecter le sous-marin d'abordage en début de roman ?
Et toujours cette impression du sous-marin miracle deus ex machina qui semble devenir la norme au fil des épisodes.
Pour le reste, un suspense toujours aussi présent. Un vocabulaire technologique qui ancre le récit dans une réalité crédible (du point de vue technique). On oubliera le côté politique-fiction qui nous permet certes de donner toute la puissance des armes américaines, mais qui a peu de chance de se réaliser un jour.
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Il manque quelque chose.
Dans un nouveau sentiment d'urgence absolue, le Cdt McKee, commandant du sous-marin américain le plus puissant du monde et par conséquent, l'arme absolue toute catégorie la plus puissante du monde, doit affronter une flotte entière (mais Ukrainienne, donc ça va) pour éviter un probable guerre nucléaire en Amérique du Sud (si si, c'est cohérent dans le bouquin).
Le sous-marin. Profond silencieux rapide mortel.
125m, 11m, 7700 tonnes, 26 armes torpilles, 12 tubes en vertical. (grosso modo la classe Virginia actuelle). Doté de l'Imagerie acoustique totale. Tout cela fait que cela devient de plus en plus difficile de trouver des adversaires à la hauteur des USA.
On se dirige vers l'attaque biologique financée par de la boite privée au profit des pays du moyen orient (on y retourne) ? Non cet épisode un peu farfelu sera vite expédié ( franchement il dénote dans le roman et je l'ai trouvé sincèrement mauvais). Visiblement, ce sera l'intrigue du prochain opus.
On revient donc à du plus classique. Sous-marin contre sous-marin et cette fois ils prennent cher les Amerloques… (avant de retourner la situation bien sûr).
Drame et promotions accélérées digne des pires tragédies de l'honorverse. Avec victoire au bout.
Un techno thriller très techno (mais pas plus que les précédents) et beaucoup moins thriller. J'ai trouvé que cela manquait un peu de profondeur (le comble pour un SNA), de suspense et, oui même si la note du boucher est particulièrement élevée, d'enjeu.
Mais ne boudons pas non plus notre plaisir. J'adore quand même le combat à coups de missiles et torpilles à plasma avec vocabulaire bien pseudo technique.
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On frise le ridicule.
Snark (SM entièrement automatisé avec IA carbone) contre Vieux Seawolf, piranha . 1-0. On zigouille des flottes entières de chinois. Des flottes entières de cargos et de civils pour bloquer une autre flotte, alliée de surcroît. Avec en plus une histoire d'amour totalement incongrue.
Je crois qu'avec ce tome, DiMercurio vient de définitivement couler sa licence. Il n'a plus rien à dire, plus rien à découvrir, si ce n'est une surenchère de tonnage coulé et un tome où le langage technique occupe plus de place que l'histoire proprement dit. J'aime le langage technique. Mais quand il sert l'histoire, et non l'inverse.
Je me suis ennuyé, on n'y croit plus (on n'y croyait déjà plus beaucoup dans les tomes précédents. Ça m'a juste donné envie de retourner à la concurrence. (Robinson en ce moment tiens).
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J'avais ce livre depuis un moment à la maison. Du au confinement, je me suis enfin mise à le lire... J'ai eu énormément de mal à accrocher, j'avoue avoir sauter des lignes, des parties de pages,.... Le vocabulaire, les conversations uniquement avec des "mots" techniques, c'est vraiment pas évident à lire.... Pour ma part, ce n'était pas agréable.à lire, raison pour laquelle j'ai passé quelques lignes. Je suis quand même arrivée à la fin ar je voulais savoir ce qu'il se passait.
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Pas de surprise en lisant ce livre, pas un chefs d’œuvre de la littérature, pas un livre inoubliable, mais un très bon moment de lecture.
Un combat de sous-marins, un panel de détails techniques, les gentils US contre le reste du monde, Pacino en super héro, en bref tous les ingrédients d'un roman de la série.
Après on aime ou pas, moi personnellement ce sont mes pages turner préférés de mes étés.
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J'aime beaucoup les DiMercurio mais celui là m'a fraiment décu. C'est peu etre parce qu'il met enn scène un sous marin Francais, mais je ne l'ai pas du tout trouvé réaliste. Non pas sur la "technique", mais sur le comportement de l'équipage qui est pret a sacrifié des millions de gens plutot que leur vie. Ce n'est pas ma vision des armées, du coup je n'ai pas du tout acroché.
A noter que la description des tortures effectués a certains personnage nuit vraiment au coté détente du livre.
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Une bon livre de M. Dimercurio. Marrant a lire en 2022 sachant qu'il a été écrit il y a 20 ans et qu'il décrit le monde en 2020. Non, nous n'avons pas encore de voiture autonome qui vient nous chercher comme un taxis... enfin pas encore. Cependant cela reste tout a fait crédible, même si je pense que les technoligies présente dans ce livre sont avant gardiste.
Le scénarios est très sympa, et mélange des parties d'actions a fort suspence et des partie plus repossante entre elles.
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Biographie
Michael DiMercurio est un auteur américain de techno-thrillers.
Il décide à 14 ans de rentrer à l'académie navale et s'oriente finalement vers les sous-marins.
Il intègre l'équipage du SSN Hammerhead en 1982 comme agent de communication.
Il devient sous-marinier qualifié en 1984 après avoir été électricien, assistant principal de la propulsion, ingénieur de bord et plongeur.
Il termine sa carrière dans l'United States Navy comme chef du groupement énergie à bord du sous-marin nucléaire d'attaque USS Hammerhead.
Il vit aujourd'hui à Emmaus (Pennsylvanie), où il exerce la profession d'ingénieur en mécanique. Il est considéré, avec Tom Clancy, comme le maître du techno-thriller sous-marin.
Ses ouvrages concernent essentiellement le domaine des sous-marins militaires.
source : wikipédia et http://techno-thriller.pouchin.com/Dimercurio_Michael.html
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