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Extrait ajouté par sonia961 2017-09-26T17:55:06+02:00

« Le téléphone me fit sursauter. Ce devait être Tom, mais le vieil appareil à cadran qu’il affectionnait tant n’affichait pas les numéros.

— Allo ?

— Erika ?

— Non ! Ici le Père Noël, malheureusement Erika est en train de danser toute nue sur les tables en se recouvrant de téquila. Puis-je prendre un message ?

Silence à l’autre bout. Tom et moi n’avions décidément pas le même humour. Je soupirai.

— Tom ! À quoi cela sert-il que tu m’emploies si c’est pour m’appeler toutes les nuits avant la fermeture ? À ton âge, tu ne devrais pas être au lit ?

— Ça sert à payer tes études.

— Un point pour toi. ».

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Extrait ajouté par sonia961 2017-09-26T17:52:51+02:00

« — Il a des informations à te donner, des choses dont je ne peux pas te parler. Je sais que tu dois être un peu perdue, mais je te garantis que tu peux lui faire confiance. « En gros, tu me donnes l’autorisation de ramener chez moi un homme que je ne connais pas !

Elle soupira, et je l’imaginai très bien en train de secouer la tête.

— Erika, tout ce que je te demande c’est de l’écouter. Et d’avoir l’esprit ouvert. Rappelle-toi aussi que ton père et moi t’aimons de tout notre cœur.

Elle marqua un temps d’arrêt. Je l’entendis retenir un sanglot. Quand elle reprit, sa voix était rauque.

— Tu peux nous appeler à tout moment, je pense que je ne trouverai pas le sommeil cette nuit.

— Mais maman…

Mais c’était trop tard, elle avait raccroché.

Je fixai mon téléphone quelques secondes, avant de le remettre dans ma poche et de lever les yeux vers Robo… Stan. Il avait un prénom maintenant.

— Alors ? me demanda-t-il innocemment.

Je haussai les épaules.

— Elle ne te connaît pas.

Il sourit, et mon Dieu quel sourire ! Cela provoqua des frissons tout le long de ma colonne vertébrale. Pour la deuxième fois en deux jours en sa présence, je me donnai une claque mentale. Ce n’était pas le moment pour mes hormones de se mettre à danser la lambada ! Je déglutis.

— Bon d’accord, elle te connaît. Mais ça ne change rien au fait, que moi, je ne te connais pas. Pourquoi est-ce que je te ferais confiance au point de t’inviter chez moi ? »

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Extrait ajouté par choucroutte31 2018-03-03T14:57:31+01:00

Spoiler(cliquez pour révéler) Je lui tournai le dos, et ouvris la porte en marmonnant.

- C'est bien ma vaine, me retrouver avec une histoire de lien métaphysique à la con, et tout ça avec un connard !

Je n'eus pas le temps d'aller plus loin. La poignée m'échappa de la main, la porte claqua et Stan me fit me retourner d'un bloc.

- Ne t'avise jamais de m'insulter, Erika, menaça-t-il en me collant à la porte. Je t'ai déjà répété à plusieurs reprises que je pouvais être dangereux, alors évite de me pousser à bout.

La claque partie toute seule. Sa tête bougea à peine. Il me foudroya du regard.

- Ne t'avise pas de me menacer, Stan. J'ai peut-être l'air d'une idiote que tu peux manipuler à ta guise, mais n'oublie pas que tu m'as transformée en vampire et que je suis une sorcière. Si j'ai envie de te faire du mal, je dois bien pouvoir y arriver.

Je le repoussai, mais il ne bougea pas d'un pouce. Il me lança in sourire carnassier, et sa voix vrombissante emplit l'espace entre nous.

- J'aimerais bien voir ça.

Il me plaqua d'une main contre la porte. Mes hormones choisirent ce magnifique moment pour refaire surface, et se déhancher comme des folles.

- Ne me tente...

Je n'eus pas le temps de finir ma phrase. Il m'attrapa par la nuque et me colla à lui. Sa bouche fondit sur moi, et sa langue trouva la mienne. J'étais toujours en colère après lui, mais mes pensées s'embrouillèrent lorsqu'il passa sa main dans mon dos pour me plaquer encore plus contre lui. Le parfum de rose s'éleva entre nous, et ce coup-ci, je n'eus pas la force de retenir ma respiration. Il me souleva, et mes jambes vinrent naturellement se nouer autour de sa taille. Je me trouvai à nouveau plaquée contre la porte, Stan entre mes jambes, mon intimité pulsant au rythme de notre baiser. Il tira sur mon tee-shirt et le déchira. Quelques secondes après, mon soutien-gorge subit le même sort. J'étais sur le point de protester, mais sa bouche se referme sur mon téton, et tout ce que je pus faire fut de lâcher un gémissement. Sa langue jouait sur ma peau, enflammant mes sens et mon esprit. Ma main vint agripper ses cheveux, je l'obligeai à relever la tête pour l'embrasser. Il nous fit pivoter et se dirigea vers le lit. Il me jeta dessus puis me rejoignit. Dans la seconde qui suivit, je perdis mon pantalon et mon string, le tout sans l'avoir vu faire. Mon entrejambe se crispa de plaisir et d'anticipation. Il m'embrassa dans le cou, puis sa langue traça une route brûlante jusqu'à mes seins. Il en prit un dans sa bouche et l'autre dans sa bouche, et s'amusa avec mes tétons jusqu'à ce que je me tortille et gémisse sous lui. Puis, lentement, il reprit sa route et descendit. Chaque baiser, chaque coup de langue, me faisait gémir et laissait ma peau chauffée à vif. Lorsqu'il atteignit mon intimité, il écarta lentement ma jambe droite, il m'embrassa derrière le genou et lentement, très lentement, remonta vers la source de mon plaisir. Je n'avais plus la force de penser, je n'étais plus que plaisir et sensualité.

J'avais l'impression que de la lave coulait en moi et que Stan était le seul à pouvoir soulager la pression. Lorsque sa bouche se posa enfin sur sa cible, je me cambrai en gémissant et en serrant les draps entre mes doigts. Sa langue s'insinua dans mon intimité me faisant perdre la tête. Ses mains vinrent rejoindre sa langue, il glissa un doigt en moi, puis deux. Ses allers-retours et ses coups de langue firent grimper mon plaisir en flèche. Il gonfla, encore et encore, à tel point que je me demandai si je n'allais pas me noyer quand le raz-de-marée déferlerait. L'air était devenu si lourd qu'il nous était pratiquement impossible de respirer. Il arrêta ses caresses et je grondai de protestation, mais deux secondes après, il se dressait au-dessus de moi, dans toute sa virilité. Il était magnifique et... puissant.

Tout en muscle. Je fis jouer mes mains sur la peau de son torse, de son ventre, je descendis plus bas et passai un doigt sur son sexe. Je le pris dans ma main et commençai à le caresser de haut en bas en ne lâchant pas ses yeux des miens, alors il m'attrapa par les hanches, me rapprocha de lui, puis dans un coup de bassin, se glissa en moi. Lorsqu'il m'emplit totalement, je poussai un cri étranglé et, dès qu'il commença à aller et venir, j'oubliai tout le reste. Cette histoire de lien, mes pouvoirs, tout ce que j'avais fait ces derniers jours, tout ce qui m'attendait dans ceux à venir. Rien n'étais plus important que le moment présent et que le plaisir que l'on se donnait. Le rythme s'accéléra, nos corps s'entrechoquèrent, nos bouches ne se quittèrent plus. Le plaisir gronda, grossit, enfla, le lien pulsait,

vibrait, l'air devint de plus en plus lourd, mes ongles se plantèrent dans son dos. Lorsque la lame de fond m'emporta,

que je criai mon plaisir sans me retenir, Stan planta ses canines dans mon cou, m'emmenant encore plus loin. J'eux l'impression d'exploser de l'intérieur, ou qu'un tremblement de terre venait de m'engloutir. L'orgasme déferla sur moi, d'une puissance jamais égalée, m'emportant avec lui, me laissant pantelante et transpirante. Stan cria à son tour, riva son regard au mien,

et finalement s'écroula sur moi.

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Extrait ajouté par bellajessica 2016-08-30T16:48:40+02:00

— Erika ? C’est bien toi ?

Je me raclai la gorge avant de reprendre la parole et décidai d’être plus gentille.

— Oui, c’est bien moi.

Il y avait du mieux dans la voix, mais ce n’était pas encore ça.

— Tu comptes venir aujourd’hui ? C’est le dernier jour de la semaine, et il y a plein de soirées prévues. Je ne peux pas me décider si tu n’es pas là !

Je secouai la tête en souriant, je comprenais mieux maintenant.

— Ouf! A un moment donné, j’ai cru que tu t’intéressais à ma réussite aux examens. Je suis rassurée de voir que tu ne sais juste pas où me traîner ce soir !

Deuxième victoire pour moi, j’arrivais à lui clouer le bec pendant plusieurs secondes.

— Par moment, j’ai du mal à me décider entre le fait que tu es sérieuse ou atteinte, je préfère penser que tu es atteinte, ça me facilite grandement la vie !

Je ne pus retenir un rire, j’adorais Isabel et elle me le rendait bien.

Elle reprit presque aussitôt.

— Bon alors, vers quelle heure tu penses arriver ?

Je me mis sur le dos et admirai mon plafond superbement lézardé.

— Tu dis qu’il est bientôt onze heures ? Hum, laisse-moi le temps d’émerger et de me préparer, je serai là vers treize heures.

Elle soupira. Je l’imaginais très bien en train de lever ses magnifiques yeux bleus au ciel, tout en entortillant une de ses mèches blondes autour de son doigt.

— D’accord, très bien, mais dépêche-toi quand même un peu s’il te plaît, nous devons sérieusement faire un point sur les soirées du week-end avant de nous décider !

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