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Extrait ajouté par Thyda 2015-06-29T17:32:59+02:00

- Tu t’occupes toujours des vagabonds ?

- Souvent. Je sais ce que c’est, quand on arrive. (Elle s’installe près du poêle.) Bienvenue dans la Famille.

- Je fais partie d’une famille ?

- Maintenant, oui, petite soeur. Rassure-toi, ce n’est pas une sorte de secte. Juste une famille pour tenter de survivre. (Elle ranima ses doigts gourds devant le réchaud.) J’imagine que tu viens de la pègre.

- Possible.

- Pas moi. Personne n’avait besoin de moi. (Elle se fendit d’un léger sourire.) Je suis arrivée durant la dernière Saison d’Os.

- C’était il y a combien de temps ?

- Dix ans. J’en avais treize.

Elle me tendit une main calleuse, que je finis par serrer après une brève hésitation.

- Liss Rymore, enchantée.

- Paige.

- XX-59-40 ?

- Oui.

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- Je ne vois rien du tout. Ce qui semble indiquer que rien ne vous habite. Ni pensées, ni conscience. Ni peur. (Je pivotai face à lui.) Est-ce que tous les Réphaïm ont un territoire des rêves vide ?

- Je ne suis pas un marcherêve, Paige. Je ne peux qu'imaginer le territoire des autres.

- Qu'êtes-vous, alors ?

- Je peux forcer les gens à rêver leurs souvenirs. Je peux les entremêler, créer une illusion. Je perçois l'éther par le biais des territoires des rêves, et grâce aux herbes à rêve.

- Un onéiromancien. (Je n'arrivais pas détacher mon regard de son visage.) Vous êtes un marchand de chimères.

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Extrait ajouté par Sheo 2015-07-01T22:18:20+02:00

"- Est-ce que tu me fais confiance, maintenant ?

- Je devrais ?

- Je ne peux pas te l'affirmer. C'est ça la confiance, Paige : y croire malgré tout.

- Alors je te fais confiance."

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Extrait ajouté par Thyda 2015-06-29T17:44:20+02:00

Trois solutions s’offraient à moi : rester inactive et le regarder mourir, l’achever, ou tenter de lui porter secours. La première m’apparaissait particulièrement attractive, mais j’avais le sentiment que la troisième était la plus prudente. J’étais à peu près en sécurité à Magdalen. La dernière chose que je souhaitais était déménager.

Il ne m’avait pas encore fait de mal, mais il y viendrait. Pour me posséder, il allait devoir me soumettre, me torturer, me faire obéir par tous les moyens nécessaires. Si je l’achevais maintenant, je pourrais peut-être m’épargner cela. Je tendis la main vers un oreiller. Je pouvais le faire, l’étouffer sans mal. Oui, allez, tue-le. Je serrai les doigts sur le tissu. Tue-le !

C’était impossible. Il se réveillerait. Il se réveillerait et me briserait le cou. Et même dans le cas contraire, je ne pourrais pas fuir. Les gardes à l’extérieur me bouclerait pour meurtre.

Il fallait que je le sauve.

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J'avais toujours su que le paradis n'existait pas. Jax me l'avait répété un nombre incalculable de fois. Même le gouverneur me l'avait dit. Il n'y avait qu'une lumière blanche, l'ultime lueur ; une dernière étape en lisière de conscience, là où toutes les choses s'achevaient. Au delà résidait l'inconnu. Toutefois, si le paradis avait existé, il m'aurait fait cette impression là. Celle de toucher l'éther à mains nues.

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David me raccompagne jusqu'à Magdalen. L'aube ne poindrait pas avant plusieurs heures, mais je ne voulais voir personne d'autre. Pas cette nuit.

Lorsque la tour fut en vue, je me tournai vers David.

- J'ignore pourquoi tu as voulu me parler, mais merci.

- Pour quoi ?

- Pour m'avoir montré l'autel.

- De rien. 'Son visage disparaissait dans les ténèbres.) Je t'accorde une dernière question. A condition que je puisse y répondre en moins d'une minute.

J'y réfléchis soigneusement. J'en avais encore des tonnes, mais l'une d'elles me tarabustait depuis plusieurs jours.

- Pourquoi les appelle-t-on des Saison d'Os ?

Il sourit.

- Pour eux, c'était la bonne période de l'année. La saison douce. C'est à ce moment là qu'ils viennent chercher leur récompense., l'objet principal du marché conclu avec Scion. Bien sûr, les humains l'entendent différemment. Ils imaginent la famine, la mort. Les os. Bizarrement, cela a plu aux Réph, qui ont gardé le nom. C'est pour cela qu'ils nous appellent les arracheurs d'os : parce que nous les aidons à mener les nôtres à la mort.

J'étais désormais transie jusqu'à la moelle. Jusqu'à cet instant, une partie de moi voulait rester là dehors. A présent j'avais hâte de rentrer.

-Comment tu sais tout cela ? m'étonnai-je. Ce ne sont pas les Réph qui ont pu te l'apprendre.

- Assez de questions, j'en ai peur. J'en ai déjà trop dit.

- Tu pourrais mentir.

- Mais ce n'est pas la cas.

- Je pourrais te dénoncer. (Je m'obstinai.) Je pourrais dire aux Réph tout ce que tu sais.

- Ce qu reviendrait à admettre que tu le sais toi aussi. (Il me sourit, et e compris que j'avais perdu la bataille.) Tu me dois une faveur pour toutes ces informations. Mais tu peux aussi me payer maintenant.

- Comment ?

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" Quoi que puisse en penser Nashira Sargas, je n'étais pas une veste jaune. J'étais la Rêveuse pâle. Et j'entendais le lui prouver."

Paige

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Extrait ajouté par Jordane_ 2019-07-01T20:04:31+02:00

I didn't believe in hearts. I believed in dreamscapes and spirits. Those were what mattered. Those made money. But my heart had hurt that day. For the first time in my life I'd been forced to acknowledge my heart, and acknowledge its fragility. It could be bruised. It could humiliate me.

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Extrait ajouté par Jordane_ 2019-07-01T20:00:30+02:00

Knowledge is dangerous. Once you know something, you can't get rid of it. You have to carry it. Always.

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