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Extrait ajouté par angel101076 2011-09-05T03:30:29+02:00

Peut-être que ces histoires de bons ou mauvais amis, cela n'exsite pas; peut-être n'y a t-il que des amis, un point c'est tout, c'est-à-dire des gens qui sont à vos côtés quand ça va mal et qui vous aident à ne pas vous sentir trop seul. Peut-être vaut-il toujours la peine d'avoir peur pour eux, d'espérer pour eux, de vivre pour eux. Peut-être aussi vaut-il la peine de mourir pour eux, s'il faut en venir là. Bons amis, mauvais amis, non. Rien que des personnes avec lesquelles on a envie de se trouver; des personnes qui bâtissent leur demeure dans votre coeur. (p188)

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Extrait ajouté par Lili-Prune 2011-12-02T21:50:48+01:00

Mais Eddie ajouta doucement : « Il y a des trucs qu’il faut faire, même si c’est risqué. C’est la première chose importante que j’aie apprise et que je ne tienne pas de ma mère. »

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Extrait ajouté par Lili-Prune 2011-12-02T21:50:38+01:00

« Oh, Eddie, je t’adore ! » lui dit Beverly ; Eddie lève les yeux, surpris, mais toujours souriant. Du regard, elle fait le tour de la table. « Je vous aime TOUS, ajoute-t-elle.

- N-Nous t’aimons au-aussi, B-Bev, murmure Bill.

- Oui, convient Ben, nous t’aimons. » Ses yeux s’agrandirent légèrement, et il rit. « Je crois que nous nous aimons tous les uns les autres… Imaginez-vous à quel point ce doit être rare ? »

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Extrait ajouté par Lili-Prune 2011-12-02T21:50:12+01:00

On peut vivre avec la peur, aurait dit Stan, s’il l’avait pu. Peut-être pas toujours, mais en tout cas longtemps, très longtemps. Mais c’est ce scandale offensant avec lequel on ne peut vivre, parce qu’il ouvre une brèche dans votre rationalité ; si l’on se penche dessus on s’aperçoit qu’il existe là au fond des créatures vivantes dont les yeux jaunes ne cillent jamais, qu’il en monte une puanteur innommable et on finit par se dire que c’est tout un univers qui se tapit au cœur de ces ténèbres, avec une lune carrée dans le ciel, des étoiles au rire glacial, des triangles à quatre côtés, sinon cinq, si voire encore cinq à la puissance cinq.

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Extrait ajouté par Hazel0510 2018-06-08T16:18:10+02:00

Donc , pars vite , éloigne-toi vite alors que disparaissent les dernières lueurs , éloigne-toi de Derry , du souvenir...mais pas du désir. Celui-là reste , éclatant camée de tout ce que nous fûmes et de tout ce que nous crûmes , enfants , de tout ce qui brillait dans nos yeux , même lorsque nous étions perdus et que le vent soufflait dans la nuit.

Éloigne-toi , et tâche de garder le sourire au volant. Trouve un peu de rock and roll à la radio , et va vers la vie qui t'attend avec tout le courage et toute la foi que tu pourras trouver en toi . Sois honnête , sois courageux , fais face .

Tout le reste n'est que ténèbres .

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Extrait ajouté par I-love-percy 2019-04-28T12:37:04+02:00

Andrew aurait voulu soumettre à l'approbation générale l'opinion que ça décoiffait un peu trop, mais il n'y avait personne à qui s'adresser. Et en plus, il semblait en panne de cordes vocales, sans parler de son diaphragme soudain saisit de faiblesse et devenu inutilisable pou crier.

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Extrait ajouté par I-love-percy 2019-04-22T14:44:56+02:00

Quand Mike Hanlon arriva, en début d'après-midi, il trouva Ben qui étayait le trou et Richie qui faisait une pause cigarette. ("Mais tu n'as pas de cigarette", avait objecté Ben. "Ça ne change rien au principe", avait rétorqué Richie. )

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Extrait ajouté par Ambere 2018-09-20T10:23:54+02:00

Mais maintenant ce n'est plus une irritation mineure; il y a un fou qui veut absolument aiguiser cette scie, débiter des os, et il se rappelle que c'est ce qu'il a ressenti à l'hôpital, tard dans la nuit, en particulier au cours des trois ou quatre premiers jours... allongé dans le lit, transpirant dans la chaleur de l'été, dans l'attente de l'infirmière et de calmants, tandis que des larmes silencieuses coulaient le long de ses joues et allaient s'accumuler dans le creux de ses oreilles. Et il se disait : On dirait un branquignol qui aiguise sa scie là-dedans.

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Extrait ajouté par TommyRollrbox 2018-09-17T06:12:35+02:00

CHAPITRE 13

Une apocalyptique bataille de cailloux

1

Bill est là le premier. Il est assis sur l’une des chaises de la salle de lecture, et observe Mikey qui s’occupe des quelques derniers abonnés de la soirée – une vieille dame avec tout un assortiment de livres de poche sur le Moyen Âge, un homme qui tient un énorme volume sur la Guerre civile et un adolescent maigrichon avec un roman d’où dépasse le titre de prêt de sept jours. Sans la moindre impression qu’il s’agisse là d’un hasard extraordinaire, Bill constate que ce livre est son dernier roman. Il a le sentiment qu’il est au-delà de toute surprise, que les coïncidences stupéfiantes sont des réalités auxquelles on veut bien croire et qui se révèlent n’être que des rêves.

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Extrait ajouté par I-love-percy 2018-09-05T11:44:56+02:00

Là-dessus Beverly se mit à hurler de rire, le visage écarlate avant d'avoir pu le cacher dans ses mains. Bill rit aussi, bientôt imité par Eddie, puis par Stan lui-même. Ce son joyeux traversa le cours large mais peu profond de la Kenduskeag à cet endroit, en cette veille du 4 Juillet, un son estival, aussi éclatant que les rayons lumineux qui rebondissaient sur l'eau comme des flèches ; et aucun ne vit les deux yeux oranges qui les observaient depuis un fouillis de buissons et de ronciers sans mûres, sur leur gauche. Ce taillis occupait toute la rive de la Kenduskeag sur une dizaine de mètres, avec au centre l'un des trous de Morlock. C'était de ce cylindre vertical de béton que les yeux, espacés de plus de soixante centimètres, les observaient.

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