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Extrait ajouté par coco-coraliie 2021-05-17T22:39:56+02:00

Je la pénètre lentement, tout en taquinant ses seins de ma langue, mordillant la peau tendre de son cou. Mes coups de bassins deviennent plus violent tandis que le plaisir monte. Nos peaux se couvrent d'une fine pellicule de sueur, mon souffle est erratique, je relève les yeux vers les siens pour les trouver pleins de larmes.

Bordel de merde.

- Qu'est-ce qui se passe ? Tu veux que j'arrête ? Tu as mal? Je m'inquiète quand un sanglot lui échappe.

- Non, je... Je ... Pleurniche-t-elle en se frottant le nez du dos de la main.

- Merde, Faith, attends je...

- Non!

Elle hurle, plantant ses talons dans les fesses pour m'empêcher de sortir. Elle croit vraiment que je vais continuer alors qu'elle pleure? Je la laisse reprendre sa respiration, je pose mes paumes sur ses joues, encadrant son visage, lui souriant tendrement. Ses doigts se cramponnent a ma main, qu'elle embrasse en fermant les yeux.

- Parle- moi, je la supplie presque.

- Je suis désolée, c'est juste que... Je ne ressens rien. Enfin non! Pas rien, mais... J'ai eut un peu mal, c'est encore légèrement douloureux mais je croyais quand même... Et là, c'est comme si tu enfoncé une brindille dans une gouttière, aucun effet!

- Merci pour le comparaison, tu aurais pu au moins choisir un bâton, c'est un peu plus gros.

Je dis ça pour détendre l'atmosphère, malheureusement sa lèvre inférieure se met à trembler, puis elle recommence à pleurer. Un doux rire me chatouille la gorge, toutefois je le retiens, sentant qu'elle est à deux doigts de craquer pour de bon.

- Je suis nulle! Quelque chose cloche chez moi, panique- t-elle. Je te sens bien sûr, mais...

- Rien ne cloche, mon petit canari des îles. Tu sais, moi qui suit fan des armes à feu, j'en ai essayé des tonnes. Il m'a fallu du temps pour maîtriser chacune d'entre elles, parce que même si elles sont similaires, elles n'ont pas toutes les même fonctionnement. Certaines demandent plus de doigté, ou de fermenté, de la douceur ou, au contraire une bonne poigne, je lui explique en jouant avec ses cheveux.

- Tu es entrain de me comparer a un flingue?! S'indigne-t-elle, en remuant le bassin ce qui envoie une décharge dans mon membre toujours au garde-a-vous.

- Tu m'as bien comparé à une putain de brindille!

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Extrait ajouté par Mat-17 2021-05-30T19:45:30+02:00

Et puis, c'est arrivé sans crier gare. La fin de tout sans que je ne puisse rien y changer. Je me le suis reproché, longtemps. Aujourd'hui, j'ai juste accepté que je ne pouvais pas modifier le passé, simplement ne pas commettre les mêmes erreurs à l'avenir.

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Extrait ajouté par loona10 2021-05-19T10:45:32+02:00

Je passe ma langue sur ma lèvre inférieure, y sentant encore le goût divin de Faith. Je plaque une main sur mon visage, sans doute un peu trop fort. Je grimace, je me suis carrément explosé le pif, mais je me dis que cest bien mérité.

Je l'ai embrassée.

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Extrait ajouté par lagaillarde 2022-02-03T20:56:57+01:00

Je ne peux pas m'en empêcher. Je sais que ça n'a rien de drôle, que c'est en grande partie dû à ses troubles compulsifs. Et aussi aux conneries que l'on peut lire dans les magazines féminins à l'adolescence. Mais bon sang, rien que de l'imaginer en train d'embrasser ce mec avec sa langue qui mouline comme un putain de ventilateur, j'explose de rire. Vraiment. A m'en tenir les côtes, à avoir de petites larmes aux coins des yeux. Je la vois fulminer, se retenant probablement de me jeter n'importe quoi au visage.

Méfie-toi, il y a un tisonnier brûlant pas loin.

Je ravale mon rire, tant bien que mal, respirant par saccades alors que des gloussements incontrôlables cherchent à s'échapper de ma bouche. Un coussin m'arrive en pleine figure, interrompant mes moqueries.

Je le savais...

— Désolé, je hoquette malgré moi, ce n’est pas marrant. Vraiment pas marrant.

— Ça se voit, réplique-t-elle avec ironie en me jetant un deuxième coussin en pleine face.

Celui-ci, j’arrive à l’esquiver. Je reprends peu à peu mon calme en me raclant la gorge, observant ses yeux baissés sur ses genoux. Elle se sent honteuse, or il n’y a pas vraiment de quoi. Il va juste falloir que je lui explique les choses, en douceur. Ça devrait être dans mes cordes, si j’arrive à mettre mon côté bourrin sur la touche pour une fois.

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Extrait ajouté par Folize 2021-11-13T11:10:40+01:00

Une légère musique s’échappe de la radio, que j’avais allumée pour mettre de l’ambiance. Et combler les blancs, au cas où. Comme si c’était possible avec Saul et Marco, deux vraies pipelettes… One more Try de George Michael couvre le silence. Je me mets à fredonner, inconsciemment, tout en repliant méticuleusement les serviettes en tissu. Même si elles vont finir à la machine… Ne cherchez pas de logique dans mon raisonnement, il n’y en a pas. La main de Cabe me capture, me faisant sursauter dans un hoquet de stupeur. Il me ramène contre lui, entourant sa nuque de mes bras comme un pantin désarticulé qu’il commanderait à sa guise. Il se met alors à onduler au rythme de la musique, un sourire énigmatique sur son visage rasé de près.

- OK, qui êtes-vous et qu’avez-vous fait du Marshal Cabe Carter ? je l’interroge en fronçant les sourcils, ce qui lui provoque un rire léger.

- Je m’accorde juste un instant de répit. Ne t’y habitue pas trop, Choupinette, c’est temporaire, me prévient-il en souriant.

- Ce qui veut dire que demain tu vas redevenir une tête de gland ?

- J’en ai bien peur…

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Extrait ajouté par Folize 2021-11-13T11:10:02+01:00

- Tu te rends compte qu’on va faire cinq cents mètres à pieds, à peine ?

Mon Dieu, cette fille est folle, et bien trop frileuse pour le Canada. Nous devons être chez nos voisins dans deux minutes, mais vu la couche de vêtements qu’elle se colle sur le dos avant de partir, on risque d’avoir un bon quart d’heure de retard. Une polaire, un manteau fourré sherpa, une grosse écharpe beige à grosses mailles, un bonnet, des moufles… Et moi, je n’ai que ma parka et un tour de cou noir. Il fait froid, certes, mais là, on a vraiment l’impression qu’elle part pour escalader l’Himalaya alors que nous allons dans la maison d’en face.

- Tu veux peut-être une combinaison de ski ? je raille en m’appuyant contre la porte pendant qu’elle serre davantage son écharpe autour de son cou.

- Je crois que je vais arrêter de m’épiler. Quand je serai aussi poilue que Chewbacca, je devrais avoir moins froid, non ?

- Quelle belle image, tu sais comment exciter un homme, toi.

- Quel homme ? demande-t-elle innocemment en me lançant un regard torve.

Petite peste.

Elle finit enfin d’enfiler tout son attirail, et nous pouvons aller rejoindre Marco et Saul. À la vitesse de deux escargots. Parce que, forcément, quand on a vingt kilos de fringues en plus sur le dos, difficile de se prendre pour Usain Bolt. Là, ce serait plutôt la fable du Lièvre et de la Tortue, et encore, la version où la tortue perd royalement. Et finit congelée dans sa carapace, vu le contexte. J’ai les doigts tout engourdis quand je frappe à la porte. Faith me nargue en avisant mes phalanges rougies.

- Tu veux mes gants peut-être ? ricane-t-elle en essayant de poser ses moufles sur mon nez, mes yeux, mon front…

Tout pour m’emmerder. J’ai le droit de sortir mon arme ? Non ? Dommage.

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Extrait ajouté par BettyChdt 2021-11-02T21:31:45+01:00

Petit con trop parfait, j'espère que ton sexe fait la taille d'une coquillette avec ces températures digne du cercle arctique.

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Extrait ajouté par natacha-eva 2021-07-30T22:11:19+02:00

« Personne ne peut revenir en arrière et commencer un nouveau début, mais n'importe qui peut commencer aujourd'hui et créer une nouvelle fin... »

Maria Robinson

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Extrait ajouté par natacha-eva 2021-07-30T22:01:29+02:00

- Tu es belle, Faith, et très sexy. Tu es vive d'esprit, drôle, parfois même sans le vouloir. Tu as une force de caractère qui intime le respect, et une vulnérabilité qui me donnerait envie de te protéger, même si ça n'était pas mon métier. Alors, non, tu n'es pas ce que je croyais désirer dans la vie. Tu es mieux encore.

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Extrait ajouté par natacha-eva 2021-07-30T21:56:54+02:00

Il ne pouvait pas espérer que je reste de marbre après avoir appris qu'il avait été marié, nom d'une pipe!

Très mauvaise idée, cette expression, alors que je songeais à son truc il y a deux secondes à peine.

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