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Extrait ajouté par petitspock 2018-10-31T22:04:06+01:00

J’étais seul quand j’ai découvert cette horreur – et jusqu’à présent je n’en ai parlé à personne. Je n’ai pu empêcher les autres de creuser dans sa direction mais le hasard et les éboulements de sable leur ont toujours évité de la rencontrer. Il me faut aujourd’hui rédiger une déclaration définitive, non seulement pour mon équilibre mental, mais pour mettre en garde ceux qui me liront sérieusement.

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Extrait ajouté par SherCam 2018-08-18T14:11:32+02:00

Ma propre famille ne fit pas exception. Dès l’instant de mon étrange réveil, ma femme m’avait considéré avec un effroi et un dégoût extrêmes, jurant que j’étais un parfait étranger usurpant le corps de son mari. En 1910 elle obtint le divorce, et ne consentit jamais à me revoir, même après mon retour à un état normal en 1913. Ces sentiments furent partagés par mon fils aîné et ma petite fille, que je n’ai jamais revus ni l’un ni l’autre

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Après vingt-deux ans de cauchemar et d’effroi, soutenu par la seule conviction que certaines de mes impressions sont purement imaginaires, je me refuse à garantir la véracité de ce que je crois avoir découvert en Australie-Occidentale dans la nuit du 17 au 18 juillet 1935. J’ai de fortes raisons d’espérer que mon aventure appartient au domaine de l’hallucination. Néanmoins, elle fut empreinte d’un réalisme si hideux que, parfois, tout espoir me paraît impossible.

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Extrait ajouté par Bleuopale 2016-09-13T21:49:59+02:00

Je repensais aux mystérieux mythes primitifs qui m'avaient hanté si obstinément depuis ma première image de ce monde antarctique mort - celle des démoniaques plateau de Leng, des Mi-Go ou abominables hommes des neiges de l'Himalaya, des Manuscrits pnakotiques avec leurs implications pré-humaines, du culte de Cthulhu, du Necronomicon, et des légendes hyper boréennes de l'informe Tsathoggua et du frai d'étoile pire qu'informe, associé à cette semi-entité.

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Extrait ajouté par Bleuopale 2016-09-13T21:49:43+02:00

L'effet de ce monstrueux spectacle était indescriptible, car quelque diabolique violation de la nature semblait évidente au départ. Ici, sur un haut plateau follement ancien d'au moins vingt mille pieds d'altitude, et dans un climat radicalement inhabitable depuis une époque pré-humaine remontant au moins à cinq cent mille ans, s'étendant presque à perte de vue un enchevêtrement méthodique de pierres que seule une une réaction mentale désespérée d’autodéfense eut attribué à une origine autre que consciente et artificielle.

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Extrait ajouté par Rokuchan 2016-03-20T12:00:24+01:00

C’est là que reposait toute l’histoire, passée et future, du continuum espace-temps – rédigée par les esprits captifs de toutes les planètes et de toutes les époques du système solaire.

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Extrait ajouté par Samaritain 2014-01-11T09:20:57+01:00

Tel est le monde dont mes rêves m’apportaient chaque nuit des échos vagues et dispersés. Je ne peux espérer donner une idée exacte de ce qu’ils contenaient d’horreur et d’effroi, car ces deux sentiments venaient en grande partie d’un élément insaisissable : la nette impression de pseudo-souvenirs.

Mes études, je l’ai déjà dit, me fournirent peu à peu un moyen de défense contre ces sentiments sous la forme d’explications psychologiques rationnelles et cette influence salvatrice fut secondée par l’insensible accoutumance qui vient avec le temps. Pourtant, en dépit de tout, la confuse et insidieuse terreur revenait momentanément, de temps à autre. Mais elle ne m’absorbait pas comme auparavant et à partir de 1922, je menai une existence très normale de travail et de détente.

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Extrait ajouté par Samaritain 2014-01-11T09:20:40+01:00

Dans leurs immenses bibliothèques, des volumes de textes et de gravures contenaient la totalité des annales de la terre : histoires et descriptions de toutes les espèces qui avaient été ou seraient, avec le détail de leurs arts, leurs actions, leurs langues et leurs psychologies.

Forts de cette science illimitée, ceux de la Grand-Race choisissaient dans chaque ère et chaque forme de vie tel ou tel concept, art et procédé qui pouvaient convenir à leur propre nature et à leur situation. La connaissance du passé, obtenue par une sorte de projection de l’esprit indépendamment des sens reconnus, était plus difficile à recueillir que celle de l’avenir.

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Extrait ajouté par Samaritain 2014-01-11T09:20:19+01:00

Je m’aperçus bientôt que mes rêves n’avaient, à vrai dire, aucun équivalent dans la masse formidable des cas d’amnésie authentique. Il restait néanmoins un tout petit nombre d’exemples dont le parallélisme avec ma propre expérience m’intrigua et me bouleversa pendant des années. Certains étaient tirés d’un antique folklore ; d’autres répertoriés dans les annales de la médecine ; une ou deux anecdotes dormaient enfouies dans les classiques historiques.

Il semblait donc bien que si ma forme particulière de disgrâce était prodigieusement rare, des exemples s’en étaient pourtant présentés à de longs intervalles depuis le début des chroniques de l’humanité. Certains siècles en comptaient un, deux ou trois, d’autres aucun – ou du moins aucun dont on ait gardé le souvenir.

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Extrait ajouté par Samaritain 2014-01-11T09:20:10+01:00

Le 15 mai à trois heures du matin, mes yeux s’ouvrirent et je me mis à parler, mais bientôt le médecin et ma famille furent épouvantés par mon expression et le ton de mes propos. Il était clair que je n’avais aucun souvenir de mon identité ni de mon passé, même si je m’efforçais, on ne sait pourquoi, de cacher cette ignorance. Mes yeux fixaient étrangement les personnes de mon entourage, et le jeu de mes muscles faciaux n’avait plus rien de familier.

Mon langage même paraissait gauche, comme celui d’un étranger. J’usais de mes organes vocaux avec embarras, en tâtonnant, et mon élocution avait une curieuse raideur, comme si j’avais laborieusement appris l’anglais dans les livres. La prononciation était barbare, tandis que la langue comportait à la fois des débris d’étonnants archaïsmes et des expressions d’une tournure absolument incompréhensible.

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