Votre profil Booknode a été créé !

Vous êtes  
 
Votre année de naissance  
 
Découvrez
vos lectures
de demain
Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !
En cliquant sur "Je m'inscris" j'accepte les CGU de booknode
- Créez votre bibliothèque en ligne
- Découvrez des livres proches des vos goûts
- Partagez votre passion avec d'autres lecteurs
Lire la suite...
Dédicaces de Howard Phillips Lovecraft et autres évènements

Ajouter une dédicace ou un évènement pour Howard Phillips Lovecraft
Auteurs aux thèmes similaires
Evaluations moyenne de ses livres
Critère Note Visuel
Globale 7.8
Scénario 7.4
Ecriture 7.7
Suspense 7.5
Originalité 7.8
Addictivité 7
Pédagogie 5
Créativité 7.6
Personnages 6.8
Humour 2.5

Howard Phillips Lovecraft

Nom de naissance

Prix et distinctions

Naissance

  • Date : 20 Août 1890 (46 ans)
  • Lieu : Etats-Unis

Décès

  • Date : 15 Mars 1937 (à 46 ans)
  • Lieu : Etats-Unis

Editeurs

J'ai lu : 40 livres
Bragelonne : 33 livres
Denoël : 31 livres
Pocket : 22 livres

Les chiffres

Présent dans : 2 027 biblio
Note moyenne : 7.81 / 10
Nombre d'évaluations : 612
Position top auteur : -

Dans les biblio des Booknautes

Liste

Dans le top auteur

Position
[["5 d\u00e9","581"],["12 d\u00e9","581"]]

Ajouts par semaine

Ajout
[["Sem 40",35],["Sem 41",15],["Sem 42",10],["Sem 43",18],["Sem 44",20],["Sem 45",12],["Sem 46",16],["Sem 47",23],["Sem 48",37],["Sem 49",41],["Sem 50",22]]

Evaluation moyenne

Note
[["f\u00e9v",7.214],["mar",8],["avr",6.25],["mai",7.889],["jui",5],["jui",6.4],["ao\u00fb",7.417],["sep",7.182],["oct",6],["nov",6.692],["d\u00e9c",7.5]]

Biographie de Howard Phillips Lovecraft

Ajouté par ploum18 le 8 Mai 2014
Lovecraft Howards Philips (1890-1937) est un auteur américain. Il est connu comme un auteur de fantastique, de science-fiction, d'horreur et de fantasy. Il s'est beaucoup inspiré d'Edgar Allan Poe et de Lord Dunsany. Lovecraft a largement inspiré la fantasy par son idée de monstres innommables comme Harry Potter avec « Celui dont ne doit pas prononcer le nom » qui n'est autre que Voldemort. Lovecraft a ainsi inclut dans la littérature moderne le principe du mal indicible, non représentable, ni appréhendable. C'est une abomination qui rend fou. Il nous hante. De plus, rien ne nous empêche de croire que dans les noirs recoins du monde quelque chose nous attend. « Toutes mes histoires sont basées sur l'idée fondamentale que les lois, les intérêts et les émotions qui sont communs à l'humanité n'ont aucune valeur ou signification d'un point de vue cosmique » (Extrait d’une lettre de Lovecraft au directeur de Weird Tales, 5 juillet 1927). Il explique ainsi que l'homme n'est qu'une créature dérisoire qui n'est pas le but de la création. L'humanité est insignifiante face aux Grands anciens. Ceux de la Grande Race régnaient à l'origine du temps et ont été créé par les Anciens Dieux. Par ceci, il crée sa propre cosmogonie, théorie sur la formation de l'univers.

L’œuvre de Lovecraft est basée sur cette mythologie monstrueuse inventée de toute pièce qui est une sorte de condensée de mythes divers. « Lovecraft ne chercha en effet jamais à exploiter un mythe singulier en se limitant à des sources et à des structures bien circonscrites. Il fut bien plutôt un compilateur de mythes, et aussi l’inventeur d’une mythologie personnelle » Chantal Foucrier, Professeur de Littérature générale et comparée.

Dans sa mythologie, Lovecraft nous présente des Anciens, ceux qui vivaient sur la Terre bien avant l'homme. Ils vivent sous l'eau ou sous terre ou dans l'espace, dans des dimensions parallèles qui n'ont rien à voir avec nos lois physiques. Ils attendent le moment propice pour envahir la Terre. Puis, il y a les hommes, ceux qui ne savent rien, qui ne connaissent que leur existence, ceux qui se croient supérieurs alors qu'un danger plane sur leur espèce. Mais certains, comme des chercheurs ou des journalistes, découvrent la vérité et y laisse leur raison ou leur vie, parfois même les deux. Ainsi chez Lovecraft, le héros est un archétype qui symbolise la vulnérabilité humaine et nous rappelle que la mortalité est universelle. Et en dernier, il y a les Shoggoths, ceux qui sont le plus présent sur Terre, ce sont des esclaves des Anciens. Ils sont répugnants et dangereux. Ils sont nés par alliance avec des humains et sont des hommes dégénérés qui ont perdu toute humanité à partir d'un certain âge. Le monde inventé par Lovecraft est ancré dans le nôtre. Il crée une connexion entre les humains et les dieux anciens peuplant notre terre avant l'homme par moyens d'adorateurs, les fameux esclaves des Anciens. Cette mythologie est fascinante et terrible puisqu'elle échappe aux humains et, à nous, lecteurs qui ne peuvent pas la concevoir à cause de notre esprit trop petit pour une telle abomination. Lovecraft fait référence à un livre qui n'existe pas : Necronomicon de Abdul Alhazred, poète fou, qui est dans une langue inconnue mais qui peut être traduit par des initiés. Il contient les formules d'incantations du culte des Anciens.

Cependant Lovecraft a créé aussi un univers de fiction entier dont le point de départ est un monde onirique, accessible seulement à quelques rêveurs expérimentés ce sont les nouvelles dites du « cycle du Rêve ». Ce monde est difficile d'accès, mais il ne faut pas en être jaloux puisque l'on ne peut pas vivre entièrement dans notre monde et dans celui-ci. Ainsi plusieurs rêveurs meurent, deviennent fou ou tout simplement restent prisonniers de ce monde onirique.
Voir les biographies de Howard Phillips Lovecraft

Interviews de Howard Phillips Lovecraft


Citations de Howard Phillips Lovecraft

Ajouté par newmoon le 25 Novembre 2010
«La chose la plus miséricordieuse en ce bas monde est l’incapacité de l’esprit humain à mettre en corrélation toutes les informations qu’il contient.»
Ajouté par newmoon le 25 Novembre 2010
« Je ne participe jamais à ce qui m'entoure, je ne suis nulle part à ma place. »
Ajouté par ploum18 le 8 Mai 2014
« Toutes mes histoires sont basées sur l'idée fondamentale que les lois, les intérêts et les émotions qui sont communs à l'humanité n'ont aucune valeur ou signification d'un point de vue cosmique » (Extrait d’une lettre de Lovecraft au directeur de Weird Tales, 5 juillet 1927)
Voir les citations de Howard Phillips Lovecraft

Informations diverses

Ajouté par ninanina le 24 Août 2009
Breccia, Buscaglia et Lovecraft

L’album Cthulhu réunit les nouvelles suivantes : Le cérémonial (Le festival paru dans le recueil Dagon), Cthulhu (L'appel de Cthulhu paru dans le recueil Dans l'abîme du temps), La couleur tombée du ciel, L'abomination de Dunwich, Le cauchemar d'Innsmouth, Le monstre sur le seuil, Celui qui hantait les ténèbres et La cité sans nom.

Comme on peut le voir, Breccia et Buscaglia ont choisi quelques-uns des plus célèbres textes de Lovecraft, souvent repris par d’autres auteurs de bandes dessinées par la suite. Leur choix au niveau du texte est remarquable : ils n’utilisent jamais les dialogues mais reprennent parfois au mot près le texte initial de case en case. On ne peut guère parler ici d’adaptation, mais c’est bien Lovecraft qui nous conte ses histoires par l’intermédiaire des formes grotesques et grimaçantes qui s’étalent tout au long des nuances de gris, blanc et noir de la magie de Breccia.

L’angoisse née de la monstruosité des êtres et de certains décors décrits par Lovecraft n’aura jamais été représenté avec une telle intensité. Par exemple, le masque horrible du visage de Wilbur Whateley dans L'abomination de Dunwich est vraiment celui que nous imaginions en découvrant la nouvelle de Lovecraft ! La créature que l’on voit surgir de l’océan dans Cthulhu n’est elle pas la seule représentation dessinée du dieu lovecraftien qui ne soit pas risible ? Le mélange des formes grises, de quelques collages et de fins trains à l’encre dessine une forme qui agresse notre imagination et fait naître un réel malaise : tout le génie de Breccia est résumé dans ce seul dessin…

Dans Le cauchemar d’Innsmouth, le dessinateur argentin nous promène dans la ville portuaire où, de case en case, notre malaise grandit. Breccia aligne des collages de photos de maison à côté d’autres bâtisses dessinées en lavis sombre et “gluant”, comme quelque chose en décomposition. L’aspect final du cadavre d’Asenath dans Le monstre sur le seuil nous regarde de ses yeux blancs-gris hallucinés : c’est la mort qui transperce l’album de Breccia ! La cité sans nom est peut-être un peu trop courte pour exprimer toute la magie imaginée par HPL ; c’est la seule partie de l’album qui laisse un peu sur sa fin même si, là aussi, l’artiste argentin parvient à marquer notre mémoire en deux ou trois éclairs fulgurants.
Conclusion

Réédité en 2004 sous le titre Les mythes de Cthulhu par Rackham avec quelques planches en supplément, cet album est entré par la grande porte dans le panthéon de l’histoire de la bande dessinée. A l’éternelle question “comment montrer l’univers de Lovecraft avec ces monstres, ces décors de villes à l’architecture impossible et l’angoisse qui naît de ces textes ?”, Breccia a choisi de laisser l’imagination de son lecteur s’insinuer entre les photos collées, les zones d’ombres, les dégradés passés à l’eau et les traits plus rude à l’encre de Chine. Cthulhu est peut-être le seul album de bande dessinée qui parvient ainsi à réellement placer le lecteur dans un climat de malaise proche de la peur. N’est ce pas cela que Lovecraft souhaitait ?…
Ajouter / Voir plus