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Extrait ajouté par toutoun 2013-12-20T20:34:46+01:00

— Laissez-moi le temps de vous savourer, lui dit-elle en lui parlant tout contre sa bouche. La dernière fois, vous n’avez pas voulu.

— Après sept ans, vous ne pouvez pas me demander d’être patient.

Elle enfonça ses doigts dans l’épaisseur soyeuse de ses cheveux.

— Après sept ans, nous ne sommes plus à cinq minutes près.

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— Vous êtes un peu voyeur, dit-elle.

— Ça ne peut pas mieux tomber puisque nous avons déjà établi que vous étiez un peu exhibitionniste.

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Tandis qu’elle papotait avec les officiers du bord, Jessica regarda fréquemment ce musicien qui tirait de son violon une fort belle mélodie. Les muscles de son épaule et de son dos se mouvaient sous sa chemise au rythme du bras qui poussait l’archet. Elle avait toujours trouvé magnifiques ces corps d’homme, si grands et si puissants, taillés pour la force et en même temps capables de douceur et de grâce.

La musique cessa. Le musicien pivota pour ranger le violon et l’archet dans leur étui. Jessica aperçut son profil et aussitôt elle frissonna. Sa redingote était accrochée au dossier d’une chaise : il la prit et l’enfila. Jusqu’ici, Jessica ne s’était jamais doutée que le fait de regarder quelqu’un s’habiller pouvait être aussi troublant que de le regarder se déshabiller. Pourtant, avec cet homme-là, c’était le cas. Ses mouvements lents et mesurés étaient indéniablement sensuels.

— À présent, dit le capitaine en le désignant d’un geste, permettez-moi de vous présenter M. Alistair Caulfield, propriétaire de ce magnifique bâtiment et excellent violoniste, comme vous avez pu le constater.

Jessica eut l’impression que son cœur ne battait plus. Ce qui est sûr, c’est qu’elle cessa de respirer. Caulfield se tourna vers elle et exécuta la plus humble et la plus élégante des révérences. Cependant, il n’inclina pas la tête et ne cessa pas une seule seconde de la regarder dans les yeux.

Ô mon Dieu…

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Extrait ajouté par Folize 2014-01-26T17:58:09+01:00

Le carrosse s’arrêta entre les deux piliers de la porte cochère, surmontés chacun d’un lion de pierre. C’est alors qu’une silhouette surgit de la pénombre. La portière du carrosse s’ouvrit. Mais l’intrus se retrouva confronté à la pointe d’un poignard – celui qu’Alistair tenait caché dans sa canne.

Alistair ôta la capuche du forban… et dévoila le malicieux sourire de Jessica !

- Si je dois être embrochée par vous, je préférerais que ce soit avec quelque chose d’un peu moins pointu, dit-elle.

Alistair l’attira à l’intérieur. Le poignard lui glissa des mains, atterrit sur le sol et y resta. La portière fut refermée par le valet à qui Jessica avait graissé la patte. L’habitacle était faiblement éclairé par une seule lampe à huile.

- À quoi jouez-vous, Jess ?

Elle se laissa tomber sur lui.

- La danse vous a peut-être suffi, mais pas à moi.

En prenant appui sur la poitrine d’Alistair, elle se pencha pour tirer les rideaux. Ensuite, elle retroussa impatiemment sa robe. Il eut le temps d’apercevoir les dentelles de ses pantalons et puis elle se mit à califourchon sur lui.

- Jess.

Ce fut un faible soupir. Il avait chaud. Sa poitrine était oppressée. Il n’avait plus assez de souffle pour parler. Le sentiment qu’il éprouvait pour elle était incontrôlable. Elle l’émerveillait, elle le surprenait, elle le séduisait.

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C’est alors qu’un brouhaha s’éleva dans la vaste salle. Alistair se rendit compte que sa mère, les yeux écarquillés de stupeur, fixait quelque chose qui se trouvait derrière lui. Au même moment, il ressentit ce tressaillement particulier qui signalait la présence de Jessica.

En la voyant, il reçut un coup en pleine poitrine. Ses poumons se vidèrent d’un coup. Du rouge. Elle était tout en rouge.

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— Quoi de plus normal ? s’exclama Alistair Caulfield. Demain, il se fait passer la corde au cou.

— Par la plus belle fille du monde, répliqua Michael. Il y a des sorts plus funestes. Ma mère dit qu’elle ressemble à une statue grecque.

— Froide comme du marbre, je confirme, dit sarcastiquement Alistair.

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Extrait ajouté par Sandy 2014-08-12T23:32:45+02:00

" L'homme qu'elle aimait avait tant de facettes ! Parfois il était rugueux, parfois il était poli. Parfois il était innocent, parfois déparvé. Parfois il était vulnérable, parfois il avait l'air invincible. Mais, de tous ces traits de caractère, il n'aurait pas fallu qu'il en manque un seul. Ensemble, ils formaient l'homme qu'elle aimait."

p. 352

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— Tout cela est merveilleusement assorti à son caractère, ajouta-t-il d’un ton brusque. C’est un glaçon, cette fille. À la place de ton frère, je me méfierais. On ne doit pas pouvoir coucher avec elle sans risquer d’attraper une maladie de poitrine.

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