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Extrait ajouté par Lila339 2016-02-14T20:36:10+01:00

Bruno réfléchit à la bonne formulation pour ne paraître ni grossier ni désobligeant.

-Qui sont ces gens dehors ?finit-il par dire.

Père pencha la tête de côté, un peu embarrassé par la question.

-Des soldats, Bruno. Des secrétaires. Du personnel. Tu en as déjà vu.

-Non pas ceux-là, dit-il. Les gens que je vois de ma fenêtre, dans les baraques, au loin. Ils sont tous habillés pareil.

-Ah, ceux là, dit Père, en hochant la tête, avec un léger sourire. Ces gens... ce ne sont pas des gens, Bruno.

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Extrait ajouté par rica 2013-05-03T20:41:56+02:00

Il regarda Shmuel et fit quelque chose qui ne lui ressemblait absolument pas. Il prit sa main minuscule dans la sienne et la serra très fort.

-Tu es mon meilleur ami, Shmuel, déclara-t-il. Mon meilleur ami pour la vie.

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Extrait ajouté par Stella_44 2012-03-17T12:58:42+01:00

- De toute façon, je ne comprends pas pourquoi tu as tellement envie de venir de ce côté, disait Shmuel. Ce n'est pas très agréable.

- Essaie un peu d'habiter chez moi, disait Bruno. Pour commencer, la maison n'a pas cinq, mais trois étages seulement. Comment peut-on demaner à quequ'un de vivre dans un espace aussi restreint ?

Il avait oublié l'histoire de Shmuel et des onzes personnes qui vivaient dans un seule pièce avant d'arriver à Hoche-Vite, dont le fameux Luka qui n'arrêtait pas de le taper même quand il n'avait rien fait de mal.

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Extrait ajouté par Stella_44 2012-03-17T12:50:51+01:00

Mais, lorsqu'ils demandèrent à Bruno ce que faisait son père, il ouvrit la bouche pour leur répondre, puis s'aperçut qu'il n'en savait rien lui-même. Tout ce qu'il pouvait dire, c'était que son père était un homme à suivre et que le Fourreur avait de grands projets pour lui. Et bien sûr qu'il avait un uniforme épatant.

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Extrait ajouté par cam881995 2012-06-18T17:42:27+02:00

-Je n'ai jamais entendu ce nom-là, dit Shmuel.

-Et moi, je n'ai jamais entendu le tien, dit Bruno.

Shumel (Il réfléchit.) Shmuel, répéta-t-il. J'aime bien le bruit que cela fait quand je dis Shmuel. On dirait le vent qui souffle.

-Bruno, dit Shmuel, en hochant joyeusement la tête. Oui, je crois que j'aime bien ton nom aussi. On dirait quelqu'un qui se frotte les bras pour se réchauffer.

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Extrait ajouté par 21la 2012-05-16T22:50:39+02:00

Tout ce qu'il pouvait dire, c'était que son père était un homme à suivre et que le Fourreur avait de grands projets pour lui. Et bien sûr qu'il avait un uniforme épatant."

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Extrait ajouté par 21la 2012-05-16T22:49:21+02:00

Partout où ils posaient les yeux, des gens, des grands, des petits, des vieux, des jeunes. Certains en groupes, parfaitement immobiles, les mains le long du corps, tentaient de garder la tête haute, tandis qu’un soldat paradait devant eux, ouvrant et fermant la bouche à toute vitesse comme s’il leur criait dessus. D’autres, enchaînés, un peu comme des bagnards, poussaient des brouettes d’un bout à l’autre du camp, surgissant d’un endroit que Gretel et Bruno ne pouvaient voir, pour aller plus loin, derrière un baraquement, où ils disparaissaient à nouveau

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Extrait ajouté par LucieBST 2018-12-08T23:20:51+01:00

- Ce n'est pas important, dit-elle

- Qu'est ce qui n'est pas important ?

- Ce que je pense.

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Extrait ajouté par elodiev_ 2018-06-05T16:57:48+02:00

"Il ouvrit la porte, mais Père le rappela. Il était debout, le sourcil levé, comme pour signifier à Bruno qu’il avait oublié quelque chose. Cette chose lui revint à l’esprit dès que Père la lui suggéra. Alors il prononça la formule consacrée et fit exactement les mêmes gestes que lui.

Il ramena les pieds l’un contre l’autre, tendit le bras droit en l’air, fit claquer ses talons et dit les mots de circonstance à prononcer chaque fois qu’il prenait congé d’un soldat, d’une voix grave et claire (aussi ressemblante que possible à celle de Père).

— Heil Hitler, lança-t-il, supposant que c’était une autre façon de dire : « Au revoir. Et bon après-midi. »"

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Extrait ajouté par misskenway 2016-07-18T16:18:16+02:00

Ce n'est pas parce qu'un homme observe le ciel la nuit qu'il est astronome.

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