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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par claiiiiiiiiire 2016-03-29T09:48:36+02:00

Pourquoi j'écris ? Parce que les livres sont plus forts que la vie. Ils en sont la plus belle des revanches.

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par QueenM 2016-06-24T00:00:45+02:00

- Wood’, pourquoi tu me protèges ?

- Je te protège pas. C'est juste que j'aime bien être avec toi.

- Moi, je crois que tu me protèges.

- Alors toi, tu me protèges aussi.

- Je te protège de quoi ? Je suis tout minus.

- Tu me protèges d'être tout seul.

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par Alias-Rosiel 2016-03-18T20:43:06+01:00

L'idée, c'est un événement qui peut se produire à tout moment.

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par SlythKhaleesi 2017-05-17T20:37:00+02:00

" Pourquoi j'écris ? Parce que les livres sont plus forts que la vie. Ils en sont la plus belle des revanches. Ils sont les témoins de l'inviolable muraille de notre esprit, de l'imprenable forteresse de notre mémoire. "

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par Victoria971 2017-01-11T09:56:58+01:00

Beaucoup d'entre nous cherchons à donner du sens à nos vies, mais nos vies n'ont de sens que si nous sommes capables d'accomplir ces trois destinées : aimer, être aimé et savoir pardonner. Le reste n'est que du temps perdu.

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par Alias-Rosiel 2016-03-20T19:12:43+01:00

Tu sais, mon garçon, les adultes sont des gens bizarres.

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par GladysditeRaton 2016-01-27T20:32:08+01:00

Arrête avec le Drame, Marcus. Il n'y a pas un Drame, mais des drames. Le drame de ta tante, de tes cousins. Le drame de la vie. Il y a eu des drames, il y en aura d'autres et il faudra continuer à vivre malgré tout. Les drames sont inévitables. Ils n'ont pas beaucoup d'importance, au fond. Ce qui compte, c'est la façon dont on parvient à les surmonter. Tu ne surmontes pas ton drame en refusant de célébrer Thanksgiving. Au contraire, tu t'enfonces encore plus à l'intérieur. Il faut arrêter de faire ça, Marcus. Tu as une famille, tu as des amis. Je veux que tu recommences à fêter Thanksgiving. Promets-le-moi

Je te le promets, Oncle Saul

Il toussa, but un peu d'eau

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par ninin61 2016-01-12T16:06:25+01:00

Grâce aux livres

Tout était effacé

Tout était oublié.

Tout était pardonné.

Tout était réparé.

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par JRobert 2018-10-12T13:04:41+02:00

Écrire un livre, c'est comme ouvrir une colonie de vacances. Votre vie, d'ordinaire solidaire et tranquille, est soudain chahutée par une multitude de personnages qui arrivent un jour sans crier gare et viennent chambouler votre existence. Ils arrivent un matin, à bord d'un cran bus dont ils descendent bruyamment, tout excités qu'ils sont du rôle qu'ils ont obtenu. Et vous, rêvez faire avec, vous devez vous en occuper, vous devez les nourrir, vous devez les loger. Vous êtes responsable de tout. Parce que vous, vous êtes l'écrivain.

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Extrait de Le Livre des Baltimore ajouté par JRobert 2018-09-05T21:37:47+02:00

Le cinéma, Goldman, le voilà l'avenir ! Désormais les gens veulent de l'image ! Les gens ne veulent plus réfléchir, quand ils rentrent chez eux, ils sont perdus : leur maître et patron, cette main bienfaitrice qui les nourrit, n'est plus là pour les battre et les conduire. Heureusement, il y a la télévision. L'homme l'allume, se prosterne, et lui remet son destin. Que dois-je manger, Maître ? demande-t-il à la télévision. Des lasagnes surgelées ! lui ordonne la publicité. Et le voilà qui se précipite pour mettre au micro-ondes son petit plat dégoûtant. Puis le voilà qui renvient à genoux et demande encore : Et, Maître, que dois-je boire ? Du Coca ultra sucré ! hurle la télévision, agacée. Et elle ordonne encore : Bouffe, cochon, bouffe ! Que tes chairs deviennent grasses et molles. Et l'homme obéit. Et l'homme se goinfre. Puis, après l'heure du repas, la télé se fâche et change ses publicités : tu es trop gros ! tu es trop laid ! Va vite faire de la gymnastique ! Sois beau ! Et il vous faut acheter des électrodes qui vous sculptent, des crèmes qui font gonfler vos muscles pendant que vous dormez, des pilules magiques qui font à votre place toute cette gymnastique que vous n'avez plus du tout envie de faire parce que vous digérez votre pizza ! Ainsi va le cycle de la vie, Goldman. L'homme est faible. Par instinct grégaire, il aime s'entasser dans les salles sombres qu'on appelle cinémas. Et bam ! on vous envoie la pub, le pop-corn, la musique, les magazines gratuits, avec des bandes-annonces qui précèdent votre film et qui vous disent : "Pauvre cloche, tu t'es trompé de film, va voir plutôt celui-là, il est beaucoup mieux !" Oui, mais voilà : vous avez payé votre place, vous êtes coincé ! Donc vous devez revenir voir cet autre film dont une bande-annonce vous indiquera que vous n'êtes une fois de plus qu'un pauvre benêt, et, malheureux et déprimé, vous irez engloutir des sodas et des glaces au chocolat vendus hors de prix pendant l'entracte pour oublier votre condition misérable. Il n'y aura peut-être plus que vous, et une poignée de résistants, entassés dans la dernière librairie du pays, mais vous ne pourrez pas lutter indéfiniment : le peuple des zombies et des esclaves finira par gagner.

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