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- "Glouton" ? La shérif adjointe Jana est une humaine.

- Tu es sûr ? Sa mère aurait pu s'accoupler avec un Glouton.

- Même si sa mère s'était accouplée avec un terra indigene sous forme humaine, nous appartenons à deux espèces différentes. Nous ne pouvons pas nous reproduire.

- Je sais, soupira Virgil. Mais si c'était possible, ça expliquerait bien des choses sur elle.

Alors qu'il aurait très bien pu égorger Jana Paniccia avant qu'elle ait pu faire le moindre geste, elle affichait un air bravache qui semblait vouloir dire "j'ai beau être plus petite que toi, je peux te faire très, très mal". Si ça, ça ne ressemble pas au Glouton...

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Jana adressa un sourire à l’individu qui se prélassait sur le seuil. Un sourire professionnel, assez amical pour qu’on ne la traite pas de salope après son passage, mais suffisamment froid pour dissuader de lui tenir la jambe. Une éventualité qui revêtit une tout autre signification et lui donna la chair de poule lorsqu’il ôta ses lunettes de soleil, dévoilant des yeux d’ambre.

- Je suis Kane Wolfgard. L’autre shérif adjoint.

Super. En plus de Grognon, j’ai droit à Ronchon.

- Moi, c’est Jana Paniccia.

Après lui avoir adressé un bref hochement de tête, il sortit par une porte au fond, la laissant explorer les lieux.

Aurait-elle son propre bureau ? Qui prenait les appels ? Chaque poste de travail était muni d’un téléphone, mais le seul ordinateur visible était posé à l’écart, sur un meuble adossé au mur, associé à une imprimante.

- Shérif adjointe Jana.

Virgil franchit le pas de la porte par laquelle Kane avait disparu une minute plus tôt.

- Shérif Wolfgard.

(...)

Virgil ouvrit un tiroir et en sortit un insigne qu’il posa sur le bureau.

- Personne ne s’occupe des tâches administratives ? demanda-t-elle.

- Si, vous.

Elle serra les dents pour s’empêcher de dire quelque chose qu’elle risquerait de regretter. Aucune réplique inoffensive ne lui était encore venue à l’esprit quand un énorme Loup franchit en trottinant la porte du fond, s’approcha d’elle et fourra sa truffe dans son entrejambe.

- Mais, bon sang, qu’est-ce qu’il fabrique ! ? s’insurgea Jana.

- Kane s’imprègne de votre odeur, répondit Virgil.

- Dans ce cas, qu’il me renifle le bras ou la jambe ! lança-t-elle d’un ton cinglant. Ce qu’il fait là, c’est grossier, vulgaire et… Vous aimeriez que je vous renifle le pénis, vous ?

Virgil et Kane inclinèrent la tête. Voir un humain et un Loup se mouvoir avec une telle synchronisation avait quelque chose d’effrayant.

- Les humains font ça ? demanda Virgil avec un intérêt subit, comme si, enfin, elle avait fait une remarque digne d’attention.

- Non.

- Oh ! soupirèrent-ils en chœur.

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Deux tasses étaient déjà servies lorsque Jana pénétra à l’intérieur.

Elle s’affaira à remplir une assiette de croquettes pour Roukie en évitant soigneusement le regard de sa colocataire.

— Bon, je ne suis pas une experte en la matière, mais tu ne trouves pas que le shérif Wolfgard est... enfin... qu’il est... très viril ?

— Oui, je ne sais pas, peut-être.

Jana n’avait aucune envie d’y penser. Aucune.

— Tu ne t’es jamais demandé si... (Barb reposa sa tasse sur le plan de travail.) Je veux dire, les Autres peuvent se transformer, d’accord ? Tu crois qu’ils peuvent… adapter… certaines parties de leur anatomie ?

Jana recracha le café qu’elle avait dans la bouche.

— Par tous les dieux ! Barb !

— Quoi ? Tu ne t’es jamais posé la question ?

— Pas jusqu’à maintenant, non !

— Eh bien, moi, si, et ce n’est pas comme si on pouvait le leur demander directement.

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La leçon que Tolya en avait tirée, c’était qu’il ne fallait jamais négliger un dessin d’Espoir Chant-de-Loup.

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— M. Sanguinati est le chef de cette ville et mon patron, expliqua Barbara Ellen. Je devrais lui obéir.

L’expression de son visage indiquait qu’elle ne comprenait pas pourquoi il se comportait comme un tel… Un tel quoi, il l’ignorait, mais le terme humain qu’elle emploierait n’aurait rien de flatteur, il en était persuadé.

— Si vous aimez les canaris, je pourrais vous en apporter un, proposa Barbara Ellen.

La Moissonneuse se tourna vers elle.

— Ça se mange ?

Barbara Ellen écarquilla les yeux.

— Non. Un canari est un petit oiseau jaune qui chante. J’ai pensé que vous aimeriez avoir de la compagnie le temps de votre séjour ici.

— « De la compagnie ».

À ces mots, prononcés dans un murmure à peine audible, Tolya comprit soudain ce qui avait amené cette femelle à Bennett.

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