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Disons que si Cadogan était Grryffondor, haut lieu de bravoure où chacun n'écoutait que ses tripes et son courage, alors Dumas était Serdaigle, bastion de l'intellect et l'ingéniosité. J'aimais utiliser mes méninges, et j'aimais les gens intelligents. Nous étions donc faits pour nous entendre.

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- Ma fille, reprit-il. Aussi intelligente que bienveillante, aussi bienveillante que belle.

Il adorait dire ça. Il me disait la même chose depuis des années en prenant toujours soin de prononcer "belle" en dernier. Que ce soit vrai ou non, il avait toujours insisté sur le fait que c'était le moins important des trois. "Tu es intelligente", expliquait-il. "Tu devrais chercher à être bienveillante. Et si tu l'es, alors tu seras toujours belle."

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-Tant mieux, soupire Gabriel en changeant de position dans son fauteuil. J'ai l'impression d'être chez le psy.

Son fils ricana.

-Aucun membre de la MGP n'a jamais volontairement mis un pied chez un psy. Sur ordre du tribunal, peut-être. Mais de son plein gré ? Non.

-Parce qu'on est déjà entouré de tout ce qui peut nous réconforter, expliqua son père en se rapprochant du feu pour croiser les chevilles sur le rebord de pierre du brasero. On a la nuit, les étoiles, la picole, le feu. Qu'est-ce qu'on pourrait demander de plus ? A part une femme, à la rigueur. Mais la bonne.

Spoiler(cliquez pour révéler)Et il lui semblait bien que sur ce front, son fils venait de beaucoup progresser

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Tu es plus courageuse que moi.

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"- Nous faisons tous des choix, avait-il repris. Il arrive aussi que certaines choses s'imposent à nous. Parfois, on accepte gracieusement la route sur laquelle on nous a placés, et l'existence qu'elle suppose. Et parfois, o n repousse les limites pour tracer sa propre route. c'est à toi de décider quelle voie tu emprunteras. Ça a toujours été à toi. Je ne veux pas que tu t'en ailles, parce que tu es mon enfant et que je suis égoïste.

Ses iris s'étaient embrasés, comme deux émeraudes de feu.

- Mais si vraiment ce chemin est fait pour toi, avait-il terminé, tu dois le suive. Sache que, quoi qu'il arrive, là où tu vas, tu seras toujours chez toi ici.

Il avait déposé un baiser sur mon front, avant de me serrer contre lui, très fort.

- Déploie tes ailes, avait-il murmuré comme une suggestion, une requête, un espoir. Et vole."

Ethan à Elisa

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"Tonight, the House's cafeteria was full of vampires taking their first meal of the day before heading out to their jobs in- or outside Cadogan. The smell of bacon permaeted the space, and I was half-surprised my mother didn't mention it was bacon day. She and bacon had a special relationship "

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My smart and kind and beautiful girl.” He liked to say that, had been saying it for years, and had always put “beautiful” last. Whether it was true or not, he'd tell me it was the least important of the three. “You are smart,” he'd say. “You should be kind. And if you are, you'll always be beautiful.

Ma fille intelligente et gentille et belle. »Il aimait dire ça, le disait depuis des années et avait toujours mis« belle »en dernier. Que ce soit vrai ou non, il me disait que c'était le moins important des trois. « tu es intelligente», disait-il. “Tu devrais être gentille. Et si tu l’es, tu seras toujours belle.

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There are some decisions that we make, and some that are made for us. Sometimes you accept the path that's offered to you, and you live the path – that life – with grace. And sometimes you push forward, and you chart your own path. That decision is yours.

Il y a des décisions que nous prenons et d'autres qui sont faites pour nous. Parfois, vous acceptez le chemin qui vous est offert et vous vivez le chemin - cette vie - avec grâce. Et parfois, vous avancez et vous tracez votre propre chemin. Cette décision est la vôtre.

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En voyant les joues de Connor rougir d’embarras, Elisa se mordit la lèvre. Elle n’aimait pas du tout ça, quand il la taquinait. Enfin, pas trop. Mais elle aimait encore moins le voir faire cette tête. Elle s’avança d’un pas, pour s’interposer entre Connor et son père.

— C’est ma faute, dit-elle.

Gabriel s’accroupit, mains jointes devant lui.

— C’est vrai, ça ? demanda-t-il en haussant le sourcil.

La petite fille jeta un coup d’œil inquiet en direction de Connor, avant de se concentrer de nouveau sur le grand monsieur devant elle. Puis, elle hocha la tête, une fois.

Gabriel se pencha vers elle.

— Est-ce que c’est réellement ta faute ? chuchota-t-il. Ou est-ce que tu dis ça pour que Connor ne soit pas puni ?

— Je ne veux pas que Connor soit puni, répondit-elle dans ce murmure tellement peu discret, typique des enfants.

— Ah, dit Gabriel d’un air grave, avant de se redresser et de s’approcher de Connor. Je pense que la situation est claire, dans ce cas, ajouta-t-il en ébouriffant les cheveux de son fils

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Ce jeune homme beau à tomber, qui n’avait eu qu’à claquer des doigts pour avoir toutes les femmes à ses pieds depuis des années, était ému et un peu empoté. Et cela suffisait à me détendre un peu.

- Je te dois une fière chandelle. Enfin, une de plus.

Il me regarda.

- Peut-être, oui.

Nous nous observâmes, des années de passif, de souvenirs et d’insultes entre nous.

- Qu’est-ce que… qu’est-ce qui se passe entre nous ? demandai-je.

- Je n’en ai pas la moindre idée, sale mioche, répliqua-t-il en baissant les yeux vers ses doigts joints. C’est perturbant, en tout cas.

- Oui, acquiesçai-je.

- Mais peut-être que… c’est aussi…

Il ne termina pas sa phrase. Il se tourna vers moi, plaça une main sur ma joue, m’attira vers lui et prit mes lèvres dans un baiser fougueux, brûlant, possessif.

Je suis en train d’embrasser Connor Keene.

J’essayai de ne pas trop y penser, de ne plus penser du tout, même. D’empêcher des notions de règles ou de rôles de briser ce moment. Je posai la main sur son torse, empoignai son tee-shirt et tirai Connor encore davantage vers moi.

Il émit un grondement ravi et glissa sa langue dans ma bouche, pour m’attiser et me provoquer.

- Sale mioche, souffla-t-il contre mes lèvres.

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