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— Tu parles d’autres langues ? demandai-je.

(...)

— Allemand, espagnol, hollandais, mandarin et, bien sûr, français. Impressionnant.

— Dis quelque chose en allemand, dis-je avant de boire une gorgée.

C’était doux, avec un arrière-goût épicé. Je n’étais pas sûre d’aimer.

— Scheide, dit Noah. Je décidai de prendre une autre gorgée.

— Qu’est-ce que ça veut dire ?

— « Vagin ». Je faillis m’étrangler et me couvris la bouche de la main.

— Charmant, dis-je après m’être ressaisie. C’est tout ce que tu connais ?

— En allemand, hollandais et mandarin, oui. Je secouai la tête.

— Pourquoi connais-tu le mot « vagin » en plusieurs langues ?

— Parce que je suis européen, et donc plus cultivé que toi, dit-il en prenant encore une gorgée et en essayant de ne pas sourire.

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« Ma respiration s'est bloquée dans ma gorge alors qu'il me regardait.

J'ai plissé les yeux :

- Tu es le mal en personne.

Pour seule réponse, Noah m'a souri et a levé son doigt pour tapoter doucement le bout de mon nez.

-Et tu es mienne, a-t-il dit, avant de s'éloigner. »

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« - Je te hais, marmonnais-je.

Noah souria encore plus.

- Je sais.»

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« - Tu me veux autant que je te veux. Et tout ce que je veux, c'est toi.

Ma langue contredit ma pensée.

- Aujourd'hui, soufflais-je.

Noah se leva lentement, son corps parcourant le mien tandis qu'il se redressait.

- Aujourd'hui. Ce soir. Demain. Pour toujours.»

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« - Qu'est-ce que tu ferais si je t'embrassais, tout de suite ?

Je fixai son magnifique visage et sa merveilleuse bouche, et je ne voulais rien d'autre que de la gouter.

- Je t'embrasserais en retour.»

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“Mara, if you’re tired, I can hear it. If you’re hurt, I can feel it. And if you lie, I will know it.”

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Voilà ce que Noah portait ce matin, de bas en haut :

Chaussures : des Converses grises.

Pantalon : en tweed anthracite.

Chemise : coupe près du corps, à rayures très fines. Cravate hyper mince, nouée lâche autour de son col ouvert, laissant apparaître un tee-shirt imprimé.

Nombre de jours sans se raser : entre trois et cinq.

Demi-sourire : criminel.

Yeux : bleus et profonds.

Cheveux : belle, très belle pagaille.

— Bonjour, dit-il d’une voix chaude.

Au secours.

— Bonjour, réussis-je à répliquer en louchant.

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— Tu fumes ?

Il m’adressa un petit sourire espiègle.

— Tu en veux une ?

Lorsqu’il arquait les sourcils comme ça, son front se plissait d’une manière très sexy. Il y avait vraiment quelque chose qui ne tournait pas rond chez moi. Je le notai à l’attention de ma santé mentale précaire et évitai ses yeux.

— Non, je n’en veux pas une. Les clopes, c’est dégoûtant. Noah rangea le paquet dans la poche de sa chemise.

— Je peux ne pas fumer si ça te dérange, proposa-t-il, mais d’une façon qui me mit mal à l’aise.

— Ça ne me dérange pas, répondis-je. Si toi ça ne te dérange pas de paraître quarante ans quand tu en auras vingt, d’avoir l’odeur nauséabonde d’un vieux mégot et un cancer des poumons, pourquoi ça me dérangerait ?

Ces mots avaient jailli de ma bouche malgré moi. C’était odieux, mais je ne pouvais pas m’en empêcher ; Noah faisait ressortir le pire en moi. Me sentant un peu coupable, je jetai un coup d’œil dans sa direction pour voir s’il était vexé. Bien sûr que non. Il semblait juste amusé.

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Mara et Noah p.272.

La main de Noah apparut sur le casier à côté du mien, et je le sentis s'appuyer contre moi. L'atmosphère était saturée d'électricité.

-Embrasse moi, dit-il.

-Quoi ?

Je me retournai et me retrouvai à seulement quelques centimètres de lui. Mon sang s'embrasa sous ma peau.

-Tu ma très bien entendu.

Je sentais le regard des autres élèves. À la périphérie de ma vision, je les voyais se réunir en petits comités sous les allés couvertes attendant que la pluie s'arrête. Ils contemplaient bouche bée le visage de Noah penché sur le mien, sa main appuyée sur le metal près de mon oreille. Il ne s'approcha pas plus; il demandait la permission, attendait que je fasse le prochain pas. Mais alors que mon visage virait à l'écarlate en sentant ses yeux et les leurs rivés sur moi, les autres élèves commençaient a disparaître, les uns après les autres. Et par là, je ne veux pas dire qu'ils s'eloignaient. Ils disparurent.

-Je n'aime pas trop embrasser, lachai-je, en regardant Noah droit dans les yeux

Il afficha un minuscule sourire.

-Oh ?

Ma gorge était serrée, mais j'acquiesçai toutde même.

-C'est idiot, dis-je, en cherchant la foule du regard.

Rien. Disaprue.

-Fourrer sa langue dans la bouche de quelqu'un d'autre, c'est idiot. Et dégoûtant.

Où était donc passé mon riche vocabulaire ?

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« Penser à quelque chose ne le rend pas vrai pour autant. Vouloir quelque chose ne le rend pas réel.»

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