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Nous avons réussi. notre cible est morte ,et personne a été blessé.

_C est terminé dis-je avant de déroché.

Nous sommes sur le chemin, tu peux dire a Sara de se tenir prête .Pendant un moment seule le silence me répond, puis Lucas prend la parole.

Peter...d une voie grave. A propos de Sara..Je crains qu il y ait eu un accident.

Mon cœur se change en bloc de glace et mes poumons se pétrifient, impassable. C'est mon pire cauchemar devenu réalité. Lucas me parle ,d une voiture et un chien, mais je ne comprend pas ,un grondement m emplit les oreilles, je pense a cette autre fois ou l'on m a donné une mauvaise nouvelle.( la mort, les long cils de Tamila roussi collé de sang ,Pasha refermé autour d'une voiture....) je suis incapable de respirer ,d'éprouver autre chose que cette horreur qui me retourne les boyaux..''un accident de voiture ,Sara,son corps écrasé dans un tas de tôle froissé''

La douleur est insoutenable , trop intense à supporter ,Je n imagine pas son son étincelle vitale s éteindre.un liquide rouge et chaud coule le long de mon avant bras; je prend conscience que je tiens le téléphone ,mes doigts crispés, mais je ne tiens pas compte de la douleur. Rien n a d importance que Sara si se n est cette souffrance qui me creuse

.je peux perdre Sara._Je n y survivrait pas.Elle pourrait avoir une commotion cérébrale mais les médecins ne le pense pas que....je me raccroche au seule mot qui e parait incohérentes pensées sont disjonctes et lente paralysées par la stupeur et un chagrin Abyssal.......Jai un long moment de flottement, le désespoir qui me possède est trop lourd, trop absolu, mais je finit par me reprendre.je prend une longue inspiration et ajoute d une voie rauque:

Elle est vivante ?

_Quoi?

Lucas semble perplexe.

_OUI bien-sur ,je te l ai dit tu m as écouté, elle a une commotion cérébrale, l épaule d émis et c est ouvert la tête .nous l avons emmener à la clinique en Suisse

Tu captes mal ou QUOI!!

Je l écoute mais je peux pas lui dire.les muscles de mon corps se sont bloqués par reflexe.se soulagement est si intense que qu' il me déchire e corps comme un éclat d une mine,aussi douloureuse à sa façon que l angoisse qui m oppresse juste avant .Je ne me rappelle pas avoir pleuré quand j ai perdu mon fils mais a présent mes joues sont humides. Les larmes accablante creusent des cillons a vif sur ce qu il reste de mon cœur .

Je n ai pas perdu Sara, elle est vivante, blessée en mon absence, mais vivante.

_Peter tu m entends? fait la voix de Lucas plus forte ,Putain mec,tu m' entends?

_J'arrive d un ton chargé.

Quatre heures de vol jusqu a la Suisse ont été les plus longue de ma vie!

Elle a faillit mourir ... mon cœur se fend à nouveau avec une douleur aussi intense que lorsque je l a croyais morte .si la rampe de sécurité n avait pas été aussi solide si sa voiture n avait pas eu d air-bag si l éclat de verre qui l aurait s était ficher dans l œil....je frissonne en me représentent toutes les façons cruelles dont elle aurait pu mourir et tout cela a cause de moi . je ne peux pas me soustraire a cette réalité brutale je ne peux pas refoulé ma culpabilité éttoufante..je n était pas la et Sara c est enfuie.

P..Peter? murmure t elle .une super nova explose dans ma poitrine. Un seul mot et mon monde tout entier est un millier de degres plus chaud un million de watt plus lumineux explose de mes ténèbres.

_OUI Ptichka ,je réponds d une voie rauque.sa mains contre mes lèvres, je suis la

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Je lui ai fait du mal, à cet homme dangereux et indomptable.

Je lui ai fait du mal alors qu'il avait pourtant déjà tellement subi, alors même qu'il ne connaît que la souffrance.

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Désespérée, j’envisage de les arroser à l’eau froide, mais je choisis une solution plus opportune.

— Au secours ! je hurle à pleins poumons en me pliant en deux comme si je souffrais. Aïe ! Peter, aide-moi !

C’est encore plus efficace que je l’espérais. Les hommes se séparent aussitôt et Peter se lève d’un bond. Sur son visage, la rage s’est changée en épouvante lorsqu’il se rue vers moi.

— Que s’est-il passé ? demande-t-il en me prenant les mains avant de m’examiner de la tête aux pieds. Tu es blessée ?

— Oui, blessée de te voir te comporter comme un barbare, rétorqué-je en essayant de me dégager lorsqu’il entreprend de me palper le corps. Maintenant, lâche-moi, je dois évaluer les dégâts.

Ses sourcils se rejoignent et il marque un temps d’arrêt.

— Tu n’es pas blessée ? Tu voulais juste arrêter la bagarre ?

— Évidemment. Comment aurais-je pu me faire mal ?

J’ignore Yan, qui rit à s’en tenir les côtes, et me dirige vers Anton et Ilya. Ils sont plus mal en point que Peter.

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— Parfois, j’ai envie de te faire mal, chuchoté-je quand elle s’immobilise enfin, épuisée et le souffle court. J’ai envie de te faire des choses que je n’aurais jamais rêvé de faire à ma femme. Il y a des soirs où j’ai envie de te dévorer, ptichka, de te consumer jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien… jusqu’à ce que cette addiction me laisse en paix et me permette de prendre une inspiration sans te désirer, sans avoir la sensation de tenir à toi plus qu’à ma propre vie

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— Mes prisonniers n’ont pas droit à grand-chose, y compris aux bains. Ma femme, en revanche, peut faire ce qu’elle veut – tant qu’elle comprend une réalité toute simple.

— Laquelle ?

— Qu’elle m’appartient.

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Extrait ajouté par Pashaa 2019-07-11T03:14:43+02:00

Et s’il y en a d’autres comme ça, tu ferais mieux de me les réserver exclusivement. La prochaine fois que je surprendrai un autre homme en train de baver sur toi, je le démembrerai. Lentement. Je ne bluffe pas, et Sara doit le sentir, car le sang quitte son visage. — Tu es malade, murmure-t-elle en me dévisageant avec des yeux immenses. Je sais qu’elle a raison. Je suis malade, complètement fou d’elle.

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Extrait ajouté par Pashaa 2019-07-11T02:57:07+02:00

Mais dans certaines cultures, ce que j’ai fait t’aurait donnée à moi, tu aurais été mon trophée de la victoire, mon butin de guerre. — De guerre ? Il était dans le coma ! Tu as tué un homme sans défense. Il ne faisait pas le poids… Mon rire est amer. — Tu crois que je suis un noble héros ? Tu crois que je cherche à me battre à la loyale ? Elle se fige et sa peau devient moite à l’endroit où nos corps nus se touchent. Je reprends : — Ce n’est pas le cas, Sara. Je me fous complètement d’être loyal, parce que les autres ne le sont pas non plus. Le monde est déloyal par nature.

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Extrait ajouté par Livie-1 2019-07-08T22:03:38+02:00

(Peter) Personne ne m’enlèvera Sara. Elle m’a choisi, et elle reste à moi.

(Sara) Entre nous, tout n’a jamais été qu’un mensonge malsain – une obsession pathologique pour lui et un besoin tout aussi pervers pour moi.

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Extrait ajouté par Idole 2019-06-26T17:05:59+02:00

L’idée que Sara puisse porter mon enfant ne me fait pas peur et ne me dérange pas. En fait, elle gonfle ma poitrine d’une douce chaleur que je n’ai ressentie qu’une seule fois auparavant.

Avec Pasha, mon fils.

Une douleur familière me transperce le cœur, le deuil plus vivace que jamais. L’image du corps de Pasha, son petit poing serré autour de sa voiture en jouet, reste gravée dans ma mémoire avec la précision brutale d’une lame assassine. Pendant des années, c’était la première chose que je voyais chaque matin et la dernière chaque soir. C’était le cauchemar qui me réveillait en pleine nuit et le fantôme qui me tourmentait durant la journée. La vengeance, pour lui et Tamila, mon épouse tuée lors du même massacre, était ma raison de vivre et ce n’est qu’en rencontrant Sara que j’ai trouvé un nouveau but dans l’existence.

Elle.

Mon petit oiseau, qui est devenu mon absolu.

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Quand nous arrivons dans la cuisine, le comportement de Sara change si brutalement qu’on dirait qu’un interrupteur s’est enclenché, entraînant une personnalité différente. Une sorte de frénésie s’est emparée d’elle et, après deux Advil, elle s’affaire dans la cuisine, range les restes et sort de nouvelles assiettes pour le dessert à une telle vitesse qu’elle semble avoir un train à prendre.

- Je m’en charge, ptichka. Détends-toi, lui dis-je en la conduisant vers sa chaise au moment où elle essaie d’en sortir la tarte du goût sans manique. Tu est patraque, alors vas-y doucement.

- Tout vas bien’ proteste-t-elle.

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