Les extraits ajoutés par AudreyBitLit88
-Si vous aviez ordonné qu'on me rende l'homme qui a tenté de me flinguer, toute cette scène grotesque et la mort de cet homme auraient pu être écitées, fis-je d'un ton tranchant en désignant le tas de cendres sur le sol.
-Vous n'avez rien à exiger, vous n'êtes pas ici chez vous! glapit la blonde.
-Vous abritez un homme qui a tenté de tuer l'Assayim de cet État, vous intervenez dans une affaire interne au clan muteur: vous avez contrevenu à plusieurs de nos lois. Le clan vampire est désormais complice dans une affaire criminelle, cous voulez que je continue?
-Vous n'avez aucun droit de...
-Si, elle l'a. En ne lui livrant pas cet homme, c,est nous qui enfreignons les règles et vous le savez parfaitement.
[...]Frederic est là pour vous décharger de tous vos tracas et je peux m'en occuper moi-même si vous le souhaitez, Altesse, fit la blondasse en s'approchant de lui avec un sourire aguicheur et en se déhanchant outrageusement.
-je ne suis pas occupé au point de ne plus pouvoir paler directement avec ma femme, Calia, rétorqua-t-il d,une voix tranchante.
Afficher en entier-Ce savoir ne vous appartient pas, il ne vous est pas destiné, déclarai-je d'un ton condescendant.
-Mais comment peux-tu dire ça, Rebecca? C'est nous qui sommes les gardiennes, c'est à nous que cette tâche a été confiée! s'insurgea Rosemary.
-Faux. cette tâche a été confiée aux Vikaris par Akhmaleone et vous le savez.
-Alors, j'avais raison, dit soudain Maurane en esquissant un sourire, tu es bien l'une d'elles...
-Je l'étais et d'une certaine façon, je le suis encore, admis-je. [...]
-Une Vikaris? Ce n'est pas possible, tu peux pas être...non!
[...]mais pas assez vite néanmoins pour échapper aux tentacules d'énergie qui venaient de surgir brutalement de terre. [...]
-Je suis une Vikari, je ne connais pas la pitié, désolée.
Une terreur indicible envahit alors les traits de la vieille femme.[...]
-Pourquoi avoir risqué que la colère d'Akhmaleone s'abatte un jour sur les vôtres, potioneuse? Pourquoi avoir mis tout un peuple en danger pour conserver l'objet de votre disgrâce et de votre déchéance? Hein? Dites-moi, est-ce que ça en valait la peine?
Afficher en entierJ'en aurais bien profité pour le tuer mais je me voyais mal expliquer à ma fille que le meurtre de son père pouvait drôlement nous faciliter la vie et que j'avais profité d'un moment de faiblesse de sa part pour m'en débarrasser.
-Quel âge a-t-elle? finit-il enfin par articuler.
-J'ai 10 ans, murmura Leonora.
Et merdre. [...]
-Est-ce que... est-ce qu'elle est...? finit-il enfin pas balbutier.
-Oui, fis-je dans un souffle.
Alors, il me gifla.[...]
-Dis-lui qui je suis, Rebecca. Dis-li-lui maintenant, fit-il en s'approchant de Leonora.
-C'est inutile, dit-elle d'un ton dur. Je sais parfaitement qui vous êtes. Je vous ai tout de suite reconnu.
-C'est vrai?
-Oui, dit-elle en reculant vers Bruce qui assistait silencieusement à la scène.
-Tu as peur de moi?
-Non, mais je ne parle pas aux gens qui frappent ma mère, cracha-t-elle.
Il avança vers elle mais elle glissa aussitôt sa main dans celle du loup.
-Ne le touche pas, Leonora, c'est un animal, siffla Michael, avec dégoût.
Afficher en entierIl était d'une beauté dévastatrice et inhumaine comme peuvent l'être, parfois, ceux de son espèce.
-Désolée de te le faire remarquer, mais la nuit n'est même pas encore complètment tombée, fis-je en haussant les sourcils.
Il se mit à sourire en dévoilant ses crocs.
-Je suis un lève-tôt.
Et en plus, c'est un marrant. Il y a des jours comme ça, où on se sent tellement verni qu'on a envie de se jeter à travers une fenêtre juste pour que ça s'arrête.
-Des problèmes d'insomnie? raillai-je.
-Parfois. Je ne savais pas que les sorcières aimaient tripoter les cadavres humains, dit-il en jetant un coup d'oeil à la fille, c'est une pathologie intéressante.
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