Les extraits ajoutés par Brumedularge
Si « l'enfance est le royaume où personne ne meurt», comme l'affirme Edna St. Vincent Millay, alors je suis sortie de l'enfance à quinze ans. Ce qui est plus que Josh... D'après ce que j'ai compris en écoutant Drew, lui en est sorti à l'âge de huit ans. Je n'en sais pas plus, parce que je ne veux pas poser à Josh les questions aux quelles je ne voudrais pas moi-même répondre.
Afficher en entierJe vis dans un monde sans magie. Sans miracle. Un endroit où n'existent ni voyants, ni loups-garous, ni anges, ni super héros pour me sauver. Un lieu où les gens meurent. Où la musique tombe en miettes où tout est absolument nul à chier. Le poids de la réalité m'écrase tant que certains jours, je me demande si je serai capable de soulever mes pieds pour avancer.
Afficher en entier« Tu es sûr de ce que tu fais ? s’inquiète-t-on quelque part dans les limbes qui m’assaillent.
— Je suis magicien depuis quoi, trois semaines ? Évidemment que non ! »
Afficher en entier« Parce que si on attend que Týr se décide, il y a des chances qu’elle ne l’apprenne jamais. On parle quand même de l’homme qui a mis quatorze ans à avouer à notre mère qu’il détestait sa soupe des plateaux ! Et tout ça, en sachant que les poissons plats qui en sont la base lui filent de l’urticaire, littéralement, et que notre mère en faisait un dimanche sur deux juste pour lui ! »
Afficher en entierEt si elle savait déjà comment tout ça doit se terminer, et que ça n'incluait pas de happy end où elle et moi pourrions envisager des projets communs qui n'incluraient ni combat, ni sang, ni mort ?
Afficher en entier« Tu as détruit la montagne par amour pour moi ? soufflé-je, abasourdie.
– J’aurais détruit le monde lui-même pour toi. Je t’aime depuis plus de dix ans, putain ! »
Afficher en entier« Tu rougis rien qu’en me voyant traîner un homme inerte de cent kilos, fais-je remarquer, narquois. Tu es le problème, Nina.
Je l’entends retenir sa respiration.
– Tu me toucherais avec du sang sur les mains, c’est toi le problème.
– Dans ce cas, le jour et la nuit vont finalement mieux ensemble qu’on ne le pensait.
Afficher en entier– Breg ? fais-je ensuite.
– Oui, trésor ?
– Tu as encore ces petites potions incroyables qui font « boom » et de la fumée ?
– Oui.
– C’est le moment d’écouler ton stock. »
Afficher en entier« - Lazare, va vérifier que mon cheval a besoin d’être nourri, ordonné-je.
– Sire, vous n’avez pas de cheval, je…
– Alors, trouve-m’en un. »
Afficher en entier« - Nous sommes des ennemis millénaires et tu voudrais que je me lève, totalement nue, pour que tu puisses me passer un peignoir ?
– Ne sois pas dramatique.
– Venant de celui qui m’a chassée comme un putain de lapin, je trouve ça déplacé, rétorque-t-elle d’un ton sec.
– Venant de celle qui s’est introduite dans mes appartements pour s’y faire couler un bain en m’attendant, je trouve également que c’est déplacé. »
Afficher en entier
