Vous utilisez un bloqueur de publicité

Cher Lecteur,

Nous avons détecté que vous utilisez un bloqueur de publicités (AdBlock) pendant votre navigation sur notre site. Bien que nous comprenions les raisons qui peuvent vous pousser à utiliser ces outils, nous tenons à préciser que notre plateforme se finance principalement grâce à des publicités.

Ces publicités, soigneusement sélectionnées, sont principalement axées sur la littérature et l'art. Elles ne sont pas intrusives et peuvent même vous offrir des opportunités intéressantes dans ces domaines. En bloquant ces publicités, vous limitez nos ressources et risquez de manquer des offres pertinentes.

Afin de pouvoir continuer à naviguer et profiter de nos contenus, nous vous demandons de bien vouloir désactiver votre bloqueur de publicités pour notre site. Cela nous permettra de continuer à vous fournir un contenu de qualité et vous de rester connecté aux dernières nouvelles et tendances de la littérature et de l'art.

Pour continuer à accéder à notre contenu, veuillez désactiver votre bloqueur de publicités et cliquer sur le bouton ci-dessous pour recharger la page.

Recharger la page

Nous vous remercions pour votre compréhension et votre soutien.

Cordialement,

L'équipe BookNode

P.S : Si vous souhaitez profiter d'une navigation sans publicité, nous vous proposons notre option Premium. Avec cette offre, vous pourrez parcourir notre contenu de manière illimitée, sans aucune publicité. Pour découvrir plus sur notre offre Premium et prendre un abonnement, cliquez ici.

Nouveau ? Inscrivez-vous, c'est gratuit !


Inscription classique

En cliquant sur "Je m'inscris"
j'accepte les CGU de booknode

Les extraits ajoutés par Brumedularge

Si « l'enfance est le royaume où personne ne meurt», comme l'affirme Edna St. Vincent Millay, alors je suis sortie de l'enfance à quinze ans. Ce qui est plus que Josh... D'après ce que j'ai compris en écoutant Drew, lui en est sorti à l'âge de huit ans. Je n'en sais pas plus, parce que je ne veux pas poser à Josh les questions aux quelles je ne voudrais pas moi-même répondre.

Afficher en entier

Je vis dans un monde sans magie. Sans miracle. Un endroit où n'existent ni voyants, ni loups-garous, ni anges, ni super héros pour me sauver. Un lieu où les gens meurent. Où la musique tombe en miettes où tout est absolument nul à chier. Le poids de la réalité m'écrase tant que certains jours, je me demande si je serai capable de soulever mes pieds pour avancer.

Afficher en entier

« Tu es sûr de ce que tu fais ? s’inquiète-t-on quelque part dans les limbes qui m’assaillent.

— Je suis magicien depuis quoi, trois semaines ? Évidemment que non ! »

Afficher en entier

« Parce que si on attend que Týr se décide, il y a des chances qu’elle ne l’apprenne jamais. On parle quand même de l’homme qui a mis quatorze ans à avouer à notre mère qu’il détestait sa soupe des plateaux ! Et tout ça, en sachant que les poissons plats qui en sont la base lui filent de l’urticaire, littéralement, et que notre mère en faisait un dimanche sur deux juste pour lui ! »

Afficher en entier

Et si elle savait déjà comment tout ça doit se terminer, et que ça n'incluait pas de happy end où elle et moi pourrions envisager des projets communs qui n'incluraient ni combat, ni sang, ni mort ?

Afficher en entier

« Tu as détruit la montagne par amour pour moi ? soufflé-je, abasourdie.

– J’aurais détruit le monde lui-même pour toi. Je t’aime depuis plus de dix ans, putain ! »

Afficher en entier

« Tu rougis rien qu’en me voyant traîner un homme inerte de cent kilos, fais-je remarquer, narquois. Tu es le problème, Nina.

Je l’entends retenir sa respiration.

– Tu me toucherais avec du sang sur les mains, c’est toi le problème.

– Dans ce cas, le jour et la nuit vont finalement mieux ensemble qu’on ne le pensait. 

Afficher en entier

– Breg ? fais-je ensuite.

– Oui, trésor ?

– Tu as encore ces petites potions incroyables qui font « boom » et de la fumée ?

– Oui.

– C’est le moment d’écouler ton stock. »

Afficher en entier

« - Lazare, va vérifier que mon cheval a besoin d’être nourri, ordonné-je.

– Sire, vous n’avez pas de cheval, je…

– Alors, trouve-m’en un. »

Afficher en entier

« - Nous sommes des ennemis millénaires et tu voudrais que je me lève, totalement nue, pour que tu puisses me passer un peignoir ?

– Ne sois pas dramatique.

– Venant de celui qui m’a chassée comme un putain de lapin, je trouve ça déplacé, rétorque-t-elle d’un ton sec.

– Venant de celle qui s’est introduite dans mes appartements pour s’y faire couler un bain en m’attendant, je trouve également que c’est déplacé. »

Afficher en entier

149 résultats