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Les extraits ajoutés par Diacys

En somme, David a déjà été perdu et sauvé une première fois. C'est la raison pour laquelle papa est certain qu'il reviendra. Il a déjà cru que son bébé était fichu. David n'est pas du genre à disparaître comme cela. Papa pense peut-être que quelqu'un l'a emprunté. Papa prêterait n'importe quoi : ses outils, sa canne à pêche, son scooter même, maman le lui reproche assez. Une personne seule et triste qui avait besoin d'affection sera passée près de l'Etoile. Si c'est le cas, l'emprunteur le restituera bien vite !

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En dehors de sa théorie sur la chance, le chef Harzee en a une autre, au sujet de l’investigation policière : c’est la théorie de la narine. La plupart des enquêteurs passent leur temps à collecter des indices. Quand ils pensent en avoir récolté un nombre suffisant, ils les jettent dans un entonnoir, ils secouent et ils attendent que la vérité sorte de l’autre côté. On appelle ça la méthode scientifique. C’est très à la mode dans les séries américaines.

Harzee, lui, ne procède pas ainsi. Il arpente le terrain et il hume tant qu’il peut. Au bout d’un certain temps, sa narine picote. Il aspire à fond, tendu comme un chien d’arrêt, puis , ça y est. Il tient son idée. Alors seulement, il passe aux indices.

A ce propos, il y a une circonstance que l’on néglige souvent. C’est que certains indices, cent pour cent crédibles, n’en sont pas moins fallacieux. Dans la méthode scientifique, ils risquent de rester en travers de l’entonnoir.

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" Qu'il est dangereux de se mettre à la fenêtre et qu'il est difficile d'être heureux dans cette vie ! "

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Même avec ses talons hauts, Aileen était plus petite que Kaira. Tout chez elle était petit : son tour de taille, ses pieds, ses oreilles, sa bouche. Elle était stylée, efficace et compacte, comme un téléphone portable.

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"Si tu penses que la vie est injuste avant d’aller en prison, dit-elle à Aisselle, tu la trouveras deux fois pire lorsque tu y retourneras. Les gens auront une très mauvaise opinion de toi et te traiteront en conséquence.

Elle lui expliqua que sa vie, à partir de là, allait consister à remonter le courant d’une rivière torrentielle. Le secret, c’était d’y aller pas à pas et de ne jamais s’arrêter."

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T’as bouffé ma mère en pâté…

- Arrête de répéter ça, François. Tu te fais du mal.

- Mais comment faisiez-vous ?

- Un peu de veau, un peu de porc, un peu de ta mère…

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« Vous êtes le mauvais garçon du siècle ! »

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Les ombres de ma chambre questionnent en vain mon insomnie.

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-Un voleur est un "vendangeur", "un bleffeur" truande au jeu, un "envoyeur" est un meurtrier. Faudra que tu choisisses ta spécialité.

-Poête.

-Ah oui, c'est vrai. Toi, c'est particulier...

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En cette ville famineuse, privée par l'occupant de ses richesses et sa joie, où la peste erre sournoisement ; point de viandes aux cuisines, point de bûches aux foyers ; la nuit, le hurlement des loups derrière les remparts... la population misérable aime voir surgir, des doigts des sculpteurs, ces scintillants miracles de neige qui consolent un peu des duretés de l'époque. Même ma mère sans emploi, qui souffre pour moi douleur amère et maintes tristesses car je ne vois de pain qu'aux vitrines des boulangers, a le visage qui s'éclaire.

Les statues de femmes grandeur nature, ciselées dans la neige glacée, sont empruntées à la mythologie, à la culture populaire. J'entends parler d'Archipiades et Thaïs qui serait sa cousine, de la sage Héloïs qui aurait fait je ne sais quoi, de la déesse Écho qui répète tout ce qu'on dit, Biétrix, Aliz... Ce sont des femmes aux poses antiques, des figures légendaires ou historiques. Même Jeanne a son bûcher de glace !

Mais celle qui me plaît le plus, à moi, c'est Flora la belle Romaine à l'entrée du marché aux pourceaux.

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