Les extraits appréciés par Doudounettedunet
Voici une traduction personnelle du teaser disponible.
Ce n'est pas une trad' littérale, je me suis permise quelques ajustements pour une meilleure compréhension et une lecture plus fluide. (en espérant que vous partagerez mon avis.. enfin, en tout cas il ne s'agit pas d'un blabla incompréhensible que pourrait nous sortir Google Trad')
Luttant pour garder une emprise sur sa colère grandissante, elle fit claquer le dossier contre son torse.
- Voulez-vous bien les regarder ? Ou allez-vous continuer à fixer mes seins comme un gros porc ?
Un sourire en coin apparu sur ses lèvres.
- Je pense que je vais continuer à fixer vos seins comme un gros porc.
- Eh bien, c'est charmant.
- Oh oui, ils le sont, répondit-il.
Alana prit une grande et profonde inspiration.
- Mr. Gamble, je suis ici...
- Parce que vous avez besoin de mon aide, l'interrompit-il. J'avais comprit.
- Et j'essaye de vous montrer ce que j'ai reçu.
Elle claqua une fois de plus le dossier contre son torse.
- Alors pouvons-nous...
Sa main jaillit, aussi vite qu'une attaque de cobra, la faisant sursauter. Il enroula ses doigts autour de son poignet, avec douceur mais fermeté. Baissant la tête, ses lèvres s'approchèrent à quelques centimètres des siennes. Si proche qu'elle pouvait sentir l'odeur mentholée de son haleine.
- Bien que j'aime avoir la poitrine frappée avec divers objets de temps en temps, si vous continuez, je vais finir par penser qu'il s'agit d'une invitation à vous rendre la pareille.
Elle resta bouche bée.
- Sur une autre partie du corps, ajouta-til, avec un clin d'oeil. Et avec ma main.
Afficher en entier- Est-ce que tu sais ce qu'est la basorexie ? me demande-t-il dans un souffle.
Je secoue la tête, mes yeux posés sur ses lèvres.
- Est-ce que c'est un mot désignant l'envie de te frapper , toi , avec ton caractère d'enfoiré ?
Ses dents apparaissent sous son sourire . Il se rapproche un peu plus . Il pénètre dans mon cocon, empêchant quiconque de nous rejoindre.
- Ça signifie : une envie folle d'embrasser quelqu'un.
Embrasse-moi ! crie mon cœur.
Mais ne nous brise pas, chuchote mon cerveau.
Mon cœur loupe un battement. Puis un second. Et se remet à battre à folle allure. J'ai l'impression qu'une décharge électrique traverse mon corps. C'est bon.
- Pourquoi tu me dis ça ? Chuchoté-je malgré moi en haletant.
- Parce que je veux t'embrasser. Et te dévorer.
Afficher en entierÀ peine arrivée dans la salle de débarquement où les passagers attendent leurs bagages, je retrouve l’avocat au costard noir et visage arrogant qui vient se planter devant moi. Son air triomphant ne me dit rien de bon.
– Souriez un peu, personne ne portera plainte contre vous aujourd’hui.
– Je. N’ai. Rien. Fait ! lâché-je en détachant chaque syllabe.
– C’est votre façon de me dire merci ?
– Je suis épuisée par cette journée, vous n’avez pas idée. Vous ne voulez pas me foutre la paix ?
– Je pourrais, mais je suis coincé ici et je m’ennuie. Ah oui, et en échange de mes services de médiateur et contre la promesse de pas ébruiter l’affaire, la compagnie m’offre en bonus une chambre d’hôtel jusqu’à ce que les vols reprennent. Je n’ai pas tout perdu…
Je secoue la tête, médusée par tout ce qui sort de sa bouche ourlée et tellement séduisante.
– Gagner, vous adorez ça, non ? C’est votre raison de vivre ?
– C’est mon métier.
– Dans mon top 5 des professions que je déteste le plus au monde, il y a agent immobilier, dentiste, banquier, nutritionniste et avocat. Loin devant tous les autres.
– Maître Rio Delacroix, enchanté, résonne sa voix grave.
Il s’amuse avec moi et c’est parfaitement horripilant.
– Comme c’est un peu grâce à vous que j’ai obtenu ce superbe appart-hôtel tout près de l’aéroport, je vous propose de partager. Milla, c’est ça ?
– C’est honnêtement la pire approche de drague que j’aie jamais entendue. Merci pour la négociation dans l’avion mais non merci pour le reste. Et c’est Willa.
Il lève ses mains de chaque côté de sa tête, en signe de repli. Enfermés dans son costard griffé, ses épaules me paraissent plus larges et ses bras, plus musclés qu’une heure plus tôt.
Si seulement ce type était un peu plus désagréable à regarder…
– Et comment vous connaissez mon prénom, d’ailleurs ?
– Vous vous appelez Milla ?
– Non.
– Donc je ne le connaissais pas, sourit l’avocat.
– À une lettre près, c’était le bon.
– Il m’arrive de lire des magazines, Willa Larsson.
À l’entendre prononcer mon nom en entier, un petit trou de rien du tout se creuse dans mon estomac.
– Bref, aucun problème si vous préférez vous chercher une chambre minable et hors de prix en pleine tempête de neige, reprend-il. Et en même temps que ces centaines de gens qui ont déjà récupéré leur valise et se dirigent vers la sortie. Faites comme vous voulez.
– Vous avez vraiment réponse à tout, hein ? Mais ça ne suffit pas toujours d’être beau, dans la vie. Il faudrait aussi voir à être un peu moins insupportable.
– Vous ne me connaissez pas, Willa. Et je pense que sur ce terrain-là vous et moi, on se vaut largement.
– Vous commencez à me chauffer… grommelé-je.
– Vous m’en voyez ravi.
– Je ne voulais pas dire « chauffer » dans ce sens-là !
Afficher en entier- Ah si ! J'allais oublier ! Mon bisou.
- Parce qu'on s'embrasse maintenant ?
- Pas vous ! Je parle de ma fille.
- Évidemment ! Je plaisantais ...
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