Les commentaires appréciés par Fitzyfool
Une bd douce amère sur la gestion du deuil et de l'amitié, sur les liens et comment les maintenir en vie malgré la douleur. C'était très beau, très Mirion Malle.
Afficher en entierQuelle plume et quelle reflexion ! Un livre tres interessant qui interroge la notion de victime et son parcours, tant aupres des autres que d'elle même. Une excellente découverte !
Afficher en entierJ'ai été extrêmement déçue par Masiko. J'ai adoré Freaks Squeele, et avait hâte donc de lire ce hors série. Mais il est impossible de trouver une page sur laquelle Masiko n'est pas complétement nue. J'ai trouvé cela insupportable, comme si l'histoire importait peu par rapport à sa nudité, et cela m'a même empêché de finir le livre. Je trouve ça dommage que l'histoire n'est pas été tournée autrement. (j'ai l'impression de faire ma prude désolée, mais là c'est trop).
Bonnes lectures !
Afficher en entierJe ne prends jamais de citations dans mes lectures et là, je n'ai pas arrêté alors que le livre fait moins de 200 pages !!
J'ai eu un immense coup de coeur pour la plume de l'auteurice : une écriture hybride, qui mêle différents formats, à la fois poétique et percutante. Certaines phrases resteront gravées dans mémoire (si je ne me les faits pas tatouer avant...)
Pour ce qui est du fond, c'est un essai féministe très radical, très female rage qui fait un bien fou par les temps qui courent où on a l'impression que les choses ne bougent pas. Je ne suis pas d'accord avec tout et ne me suis pas sentie concernée par tout mais je pense que c'est un essai qui fera du bien par où il passera.
Afficher en entierHé ben voilà qui est ébouriffant, mazette !
Dans cet « essai poétique », Alex Tamécylia se lâche pour un petit livre rose absolument hors normes. Créatif autant que combatif, ce manifeste dégomme à-tout-va !
Et les mecs-hét-sys s’en prennent bien dans les… et avec eux, c’est toute la société et ses dysfonctionnements qui sont désignés, preuves et démonstrations à l’appui.
Génial et brutal !
noid.ch
Afficher en entierJe n'ai pas vraiment apprécié le livre. Il y a quelques témoignages de femmes Aspies autre que l'auteure, mais l'impression que j'ai eu de ce livre est qu'il n'est bon que pour les femmes Aspies à l'extrême du spectrum. Étant Aspie moi-même, j'avais espoir de me retrouver dans des témoignages ou des conseils qu'elle prodigue à chaque chapitre... Hélas, c'est très centré sur les extrêmes et certains conseils me paraissaient un peu incongrus. Spoiler(cliquez pour révéler)Entre autres, elle conseille aux femmes Aspies de ne pas chercher à se mettre en couple avec quelqu'un qu'on aime, mais plutôt d'être avec quelqu'un qui nous aime nous, car il va faire des efforts pour nous faire plaisir. Je trouve que c'est un mauvais conseil. Être en relation ne devrait pas être de profiter de la bienveillance et l'amour de l'autre. De plus, être en relation implique une intimité et une vulnérabilité que je ne serais pas prête à montrer à quelqu'un que je n'aime pas.
Bref, je ne recommande pas ce livre pour des Aspies qui ne sont pas dans l'extrême du continuum. Les livres de Tony Attwood et Isabelle Hénault contiennent plus d'informations pertinentes si le but est d'en apprendre plus sur le TSA chez les femmes.
Afficher en entierUn essai absolument nécessaire pour résister et se rebeller contre l'extrême-droite et les pensées dangereuses qu'elle véhicule. Un ouvrage richement documenté et bien structuré pour y voir plus clair. Merciiii Salomé Saqué d'exister
Afficher en entierTrois tomes, trois coups de coeurs. L'amour est au menu est ce genre de série qui réussit à se faufiler une place dans votre coeur de lecteurice avec une facilité déconcertante et qui vous emporte dans une histoire savoureuse et délicieuse qui vous régale à chaque page ! On aime de plus en plus les héroïnes, Kasuga et Nomoto, et on s'attendrit plus encore pour la relation qu'elles tissent. Chaque moment passé ensemble est plaisant à suivre, elles sont adorables l'une avec l'autre et que dire des magnifiques planches de Sakaomi Yuzaki qui ravissent aussi bien nos yeux que nos papilles ? Ces images de nourriture ont de quoi donner l'eau à la bouche ! En parallèle, de nouveaux personnages font leur apparition, ce qui permet d'approfondir certaines thématiques (la recherche de l'orientation sexuelle, la famille, les TCA... on a également des TW à chaque début de chapitre quand certains thèmes sont traités et je ne peux qu'approuver) et de développer les relations de nos héroïnes avec d'autres personnages. Ce n'est jamais inintéressant, ça apporte toujours quelque chose, notamment de la crédibilité de la profondeur, et on adore ! C'est touchant, beau, émouvant. L'amour est au menu est une romance qui nous séduit de tome en tome, page après page, qu'il nous plait de retrouver à chaque fois !
Afficher en entierAvec la pluie qui goutte et le vent qui bat contre les murs et les volets, une tasse de thé entre les mains, un plaid sur les genoux, je me suis laissée emporter par l'ambiance gothique et automnale de ce livre. Des pulls et bas en laine aux falaises battues par les vagues, du manoir ancien tombant en ruine aux légendes du Roi Fae, Ava Reid nous a concocté un univers immersif (haha) aussi sombre qu'envoutant.
Au delà de ce très bel effet de style, on découvre un livre engagé qui parle de sexisme, dans sa version personnelle comme systémique, de traumatisme et de survie. On y dénonce aussi le classisme et la xénophobie, même si ces dernier points auraient mérité qu'on s'y attarde plus pour les traiter avec plus d'attention et de nuances... Après cela pose la question : vaut-il mieux une oeuvre qui efface ces questions pour éviter tout risque lié, ou une oeuvre certes engagée mais maladroite et possiblement blessante ? Je n'ai pas la réponse et je ne peux que essayer de relever les écueils qui se sont posés dans mes lectures et écouter les avis de personnes concernées.
En ce qui concerne notre personnage principale, Effy, elle est extrêmement irritante et abrasive au départ et, petit à petit, comme elle réussit à s'affirmer et à faire face à ses traumas qui la poursuivent et la pèsent, elle parvient à s'ouvrir aux autres. Pour parler plus précisément de sa xénophobie initiale, j'ai eu l'impression qu'on avait là à faire à une façon dont elle rejetait les gens en général, une des stratégies qu'elle a trouvé pour se sentir appartenir à une société qui s'efforce de l'effacer tout en maintenant une distance de sécurité entre elle et d'autres hommes... Bien sûr, cela n'excuse en rien ses propos et attitudes, comme elle-même le reconnaîtra plus loin dans le roman.
J'aurais aimé passer plus de temps auprès de Preston pour comprendre comment leur romance a pu se former, qu'est-ce qu'il a vu en Effy qui l'a attiré aussi vite malgré l'attitude initiale de cette dernière à son égard, et même pour avoir un personnage un peu plus "solide". Là, j'ai malheureusement eu l'impression d'avoir une ébauche du compagnon parfait sans toute la texture d'une personne à part entière.
Un dernier thème central à ce livre est la relation qui se tisse entre une personne et une oeuvre et, de là, la relation qui se tisse entre un.e lecteur.ice et un.e auteur.ice. Si j'ai beaucoup aimé le rôle central du roman dans l'expérience d'Effy, dans son rapport au monde et dans cet sorte de miroir qu'elle a trouvé pour se projeter et survivre, j'aurais apprécié que le twist soit moins prévisible (ou plus travaillé à l'aune de ces discriminations qu'on intériorise bien malgré nous) ou même inexistant... Spoiler(cliquez pour révéler)J'aurais été très agréablement surprise et intéressée de voir Effy batailler entre l'attachement qu'elle a pour l'oeuvre qui l'a sauvée et la connaissance toute nouvelle de la misogynie et des abus dont son auteur s'est rendu coupable, sans remettre en cause le fait qu'il en est l'auteur. La discussion aurait été je pense plus riche ainsi.
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Un deuxième tome pour le moins déprimant.
Tamio se morfond de sa rupture avec Serika et se perd dans le sexe.
Pour le coup, même si parfois il fait appel à la prostitution (encore), il y a de vrai rencontres. Mais c'est assez stérile.
J'avoue ne pas avoir particulièrement apprécié ce deuxième tome. Le comportement et les choix de Tamio sont encore plus déprimant que dans le premier tome.
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