Les commentaires appréciés par Fitzyfool
Ce roman devrait beaucoup faire parler de lui.
Pour moi en tout ça a été un énorme coup de cœur.
Jean est une scientifique spécialisée dans les troubles du langage.
Mais elle qui a tant étudié pour rendre la parole à autrui se retrouve aujourd’hui muselée.
Car pendant qu’elle passait sa vie le nez dans les bouquins, le monde a changé.
Et maintenant il est trop tard.
Les États-Unis, affaiblis, ont basculé dans une sorte de dictature religieuse.
Le Révérend Carl, qui prône un style de Vie Pure, où les femmes reprendraient leur place de gardienne du foyer, est doucement parvenu à mettre en place la politique dont il rêvait. Grâce, notamment, à un Président élu avec les voix de ses fidèles.
Les femmes portent maintenant un compte-mots, qui ne leur autorise que 100 mots par jour; on apprend aux petites filles à être de bonnes ménagères et l’on éduque les jeunes garçons pour qu’ils deviennent les futurs seigneurs et maîtres.
Quant à la délation et l’ultra surveillance, elles sont devenues la norme.
Comment tout cela a-t-il pu arriver ?
Progressivement.
À force de penser que personne n’écouterait des tels discours.
Que ces paroles de haine ne pourraient jamais devenir la norme.
Que les gens ne tolèreraient pas « ça ».
Qu’il serait toujours temps de réagir, plus tard...
Jusqu’au jour où le plus tard est devenu trop tard.
Mais, grâce à un accident, Jean pourrait bien pouvoir enfin agir et rétablir les choses.
À moins que les cartes ne soient encore plus truquées qu’elle ne l’avait imaginé ?
Dans cette dystopie, qui par bien des aspects nous rappelle le monde dans lequel nous évoluons, Christina Dalcher nous raconte une histoire qui pourrait tout à fait devenir la nôtre.
Grâce à des personnages forts, une intrigue prenante, un rythme haletant et une plume terriblement addictive, elle nous offre un livre difficile à poser une fois commencé.
Si j’ai tant aimé VOX c’est bien entendu pour toutes ces points positifs.
Mais c’est aussi pour le message qu’il véhicule : ne pas croire qu’il sera toujours temps d’empêcher les choses d’arriver et ne surtout jamais sous-estimer la force des idées d’extrémistes en tous genres.
Addictif et intelligent, Vox est à lire absolument.
Afficher en entierVu ce qu'il se passe en Alabama (Missouri si met aussi), quelle femme ne se pose pas de questions sur son futur et celui de ses filles ? Cela peut-il vraiment nous arriver à nous ?
Ce livre nous fait nous en poser encore plus, il est angoissant, terrifiant...
On y parle aussi de ségrégation raciale, homophobie.
Mais je trouve dommage que le pourquoi, comment tout cela a été mis en place n'est pas assez élaboré, on passe bien trop vite à d'autres sujets...
L'écriture est compliquée à suivre, elle a envie de dire des choses, pense les dire, dit des choses, maintenant quelle est la réalité de ce qu'elle dit vraiment n'est pas claire, plusieurs passages sont à relire pour essayer de comprendre (non réussi parfois).
Je trouve ce livre très intéressant pour son sujet principal, il devrait être lu par toutes les femmes, je le transmettrai à ma fille plus tard. Je trouve néanmoins dommage qu'il n'est pas été plus concret, j'en aurai voulu encore plus.
Afficher en entierTurtles All The Way Down (titre anglophone) est, pour moi, le second meilleur roman de John Green (après Nos Etoiles Contraires) à égalité avec Qui es-tu Alaska? J'ai adoré ce livre que j'ai dévoré en moins d'une semaine...
Le style d'écriture est toujours aussi excellent. Je dirais même parfait, selon moi. C'est du pur John Green. Des phrases à en faire pleurer les plus insensibles. Des tournures de phrases, des expressions qui m'ont profondément ému... C'était de la poésie en roman. J'ai eu d'avantage l'impression de l'entendre parler quand je lisais ce livre. Ce dernier m'a définitivement semblé plus personnel que les précédents. On sent l'attachement de l'auteur à traiter ce thème. On sent l'engagement de John Green dans cet ouvrage. Encore plus que pour les autres livres.
Alors, commençons par le scénario et thème de ce livre. Si l'ouvrage est vendu comme une enquête, un mystère à résoudre, le livre ne se focalise pas dessus; ce qui m'a plu. Je me souviens ne pas avoir adoré La face cachée de Margo pour cette raison. Le thème de l'enquête, du suspens, du mystère à résoudre, de la grande quête ne m'est pas particulièrement cher. Je pense que ce livre aurait pu s'en passer, mais il ne m'a pas déranger. Non, clairement, ce livre est portée sur la maladie mentale de Aza et sa façon de gérer sa maladie avec les gens qui l'entourent. Et en cela, cet ouvrage relève du génie.
Je me suis reconnu dans énormément de passages de ce livre. J'ai trouvé que la maladie était très bien traité, non pas comme quelque chose qui est guérissable grâce à l'amour ou l'amitié, mais comme une vraie bataille, qui peut parfois sembler impossible à gagner mais aussi comme un défi à relever au quotidien. Les derniers mots du livre m'ont arraché quelques larmes.
Ensuite les personnages... S'ils ne sont pas nombreux, ils ont l'avantage d'être bien développés à mon goûts. Sans être idéalisés. Aza en est un très bon exemple. L'auteur la dépeint comme une jeune fille sensible, anxieuse, malade... On se prend d'empathie pour elle. Toutefois, John Green n'hésite pas à faire ressortir son côté égocentrique, self-centered, focalisé sur sa maladie, etc. qui existe, et qui peut effectivement être difficile à gérer pour l'entourage de personnes avec des maladies mentales.
J'ai aimé que l'histoire d'amour soit présente mais pas centrale. Le seul reproche que je pouvais faire à TFIOS était qu'Hazel semblait "guérir" de sa depression, un peu magicalement, grâce à l'influence de Gus. Or, ici, on ne tombe pas dans le piège du "l'amour m'a sauvé". La relation entre Aza et Davis est importante, car ce fut le premier amour d'Aza, et car elle met en lumière les luttes du personnage pour agir comme une adolescente normale, ses craintes, ses difficultés à process comme un individu lambda, etc. Donc la présence de cette histoire est pertinente mais elle ne prend pas une trop grosse partie de l'histoire.
L'amitié entre Daisy et Aza, à défaut d'être l'amitiée légendaire, auquel on pourrait s'attendre, est plutôt vraie et réaliste. Les deux amies s'aiment clairement. On sent que Daisy constitue une aide permanente pour Aza. Mais sans que ça tombe dans le cliché de la BFF, histoire d'amitié parfaite. Daisy est un très bon personnage en cela. Elle réagit très bien à certains comportements de Aza : elle lui propose d'aller voir un film chez elle, alors que celle ci fait une crise de panique, etc. Mais parfois, étant humaine, elle a de mauvaises réactions et s'emporte contre son amie. Certains n'apprécieront probablement pas. Moi, j'ai trouvé que ça ajoutait une touche de réalisme aux personnages et à la relation amicale des deux jeunes filles. Car personne n'est parfait, et aucune relation n'est vraiment flawless.
Profond, puissant, touchant sans tomber dans les clichés, je l'ai surtout trouvé très vrai. C'est ce réalisme émouvant qui m'a transporté dans ma lecture, m'a fait vivre toutes les émotions in live, m'a emporté. Véritable voyage dans les pensées directs du personnage principal, ce livre touchera plus particulièrement les personnes qui se reconnaissent en Aza (ce fut mon cas). En écrivant une oeuvre plus sérieuse et "lourde" que ses autres livres, John Green prend un pari risqué auprès de ses fans, qui pour moi, paye à 100%0
Afficher en entierDans la lignée des précédents tome, ce 3e volume narre le quotidien de la famille Sattouf, dans la Syrie d'Hafez Al-Assad, dans un village perdu où, selon la mère, on vit comme au Moyen-Âge... Les us et coutumes de l'époque sont en effet assez sidérantes. Mais au contact de la civilisation urbaine, on retrouve les travers de la société: corruption et soif de richesses. On se demande parfois comment la mère de Riad a pu endurer autant de mésaventures, et vivre dans de telles conditions. Toujours cet humour lié à la naïveté de Riad enfant, qui nous montre comme il les percevait, les horreurs ou les incongruités de son enfance. La religion est plus présente aussi, avec la circoncision, le ramadan, pratiques que le père de Riad va, peu à peu, adopter, alors qu'il les critiquait ouvertement quelques années plus tôt.
Afficher en entierDamned, je pensais que le tome 3 se terminerait sur quelque chose de plus stable, mais non, en fait ! A quand un tome 4, du coup ? :p
Toujours aussi bien, en tout cas. Et ça n'est pas répétitif, chaque chose apporte son truc, et... CONAN ! Qu'y a-t-il de mieux dans la vie ?
- Écraser ses ennemis, les voir mourir devant soi et entendre les lamentations de leurs femmes.
Par Crom, quel délice ! Riad a de bons goûts ! :p
.... et j'aime bien aussi ces détails, comme le tic de son père, lorsqu'il sent humilié. C'est dit au début, et après on le remarque, sans que ce soit redit. Tout comme quand Riad fait son visage de Conan. Il le dit à un moment, et après, c'est juste une indications sur le personnage, comment il vit la situation.
Afficher en entierJ'avais réellement apprécié le tome 1. J'aimais bien le personnage de Rebecca.
Ce tome 2, ça change totalement. Rebecca m'a agacé tout le long du livre. Mademoiselle prend son rôle d'Assayim trop au sérieux et se croit toute puissante. Elle traite mal les familles des victimes, elle s'énerve pour un rien et ne fait preuve d'aucune diplomatie. Elle utilise ses pouvoirs de sorcière toute puissante à la moindre contrariété. Est-ce une adulte responsable ou une adolescente qui n'en fait qu'à sa tête ?
Autre chose qui m'a scotché: au début du tome 2, Spoiler(cliquez pour révéler)elle tue un humain par balle simplement parce qu'il allait être la victime d'un lynx-garou. Au lieu de le sauver. L'auteure a tellement voulu la décrire comme un personnage froid et insensible qu'elle m'est devenue antipathique.
De plus, l'histoire part dans tous les sens avec les "liens" magiques qu'elle se crée avec tout le monde. Un lien sexuel avec un démon, un lien avec Raphael (vampire), Spoiler(cliquez pour révéler)un lien avec Bruce (loup garou). Ca fait un peu trop, là.
Et puis, son narcissisme était vraiment atroce. "Mes beaux cheveux épais", mon physique de star de ciné", ...
C'était n'importe quoi.
Par ailleurs, je trouve son "histoire d'amour" avec Raphael inintéressante. Elle ne me fait pas rêver du tout.
Enfin bon, à part tous ces défauts (qui sont tout de même nombreux), l'action est là et sauve le livre.
Afficher en entierPour la première fois depuis que je lis, je bloque sur les mots pour décrire ce roman.
J'ai lu le premier tome dont je n'avais rien trouvais d'exceptionnel et d'innovent et je peux le dire, ce second tome est dans la même lignée.
On retrouve donc Rebecca qui est l'Assayim de la ville et qui est de nouveau confronté à un meurtre étrange au sein de la meute de sa meilleure amie. Quand j'ai lu ça, je me suis dit "encore ? On peu pas changer de registre". Et bah non, on va suivre l'affaire de A à Z qui, je dois l'avouer, n'est franchement pas intéressante, avec sur le côté l'arrivé du séduisant, du magnifique et complètement taré pyschopathe, Miachael, anciennement ex amant de Rebecca et père de sa fille Leonora.
Ce roman a sûrement des points positifs car il m'a tout de même tenu en haleine jusqu'à la fin. Au fond, c'est l'attente de qui se passe quelque chose qui a fait que je suis aller jusqu'au bout, mais au fond on nous ressert la même chose que dans le premier tome ce qui est, au final, rien du tout. Encore dans le premier tome on pouvais s'accrocher au personnage. Même si je n'avais pas du tout aimé la romance entre Raphaël et Rebecca et particulière Raphaël, j'ai beaucoup aimé Beth, Leonora, Gordon et Bruce. Il rattrapait tout et Rebecca n'était pas si difficile à suivre. Mais dans ce second tome elle est limite un clavaire pour l'histoire.
Madame se plaint constamment de ses pulsions sexuelle (si t'es pas capable de te contrôler c'est vraiment que t'es pire que la bête qui vit dans les lycanthrope, et franchement, t'es pas la mieux placer pour juger leur manière de traiter les louves alors que t'arrive pas à résister aux hommes qui t'entoure), elle prétend être quelqu'un qui ne ressent strictement rien, mais au fond il n'y a rien de crédible à tout ça car quelques pages après elle nous prouve le contraire (faut être sur de sa personnalité à une moment donné). Elle est narcissique et égoïste et mademoiselle est tout le temps en train de décrire à quel point elle est belle, irrésistible, chavirante et exceptionnel. Ce qui m'a agacé au plus haut point.
Si seulement ça ne s'arrêtait qu'à Rebecca pourquoi pas, mais non, Léo est une petit fille de 10 ans qui m'a tout autant exaspéré. Certes on peu être mature, mais au point de parler à sa mère comme si on avait 25 ans, faut pas abuser.
Concernant la plume de l'auteur, j'ai été déçu dans ce tome. Pour la première fois quand je lis j'ai l'impression de lire un scénario de film. Les images qui s'inséraient dans ma tête étaient celles de films déjà existant. Vous savez, lors des batailles la répliques cinglante et le côté babacool qu'essaie de se donner le héro sans que ça fonctionne vraiment ? Et bien il y a une scène dans ce roman, qui, pour je ne sais quelle raison, a été reproduis sans grand succès. En gros ce livre est un scénario de film détaillé qui, sur grand écran, ne fonctionnerais pas si bien que ça à cause des personnages exaspérant et absolument pas charismatique.
L'humour n'est pas réussi, certaines scène sont à la limite du ridicule et les personnages sont exaspérant.
MAIS !
Pour je ne sais quelle raison, malgré tout ces défauts, j'ai envie de lire le second tome car l'histoire à un je-ne-sais-quoi qui nous rend rapidement addictif. Et puis j'espère secrètement que dans les tomes suivants on soit confronté au clan Vikaris et pouvoir, enfin, voir une espère qui ne ressent strictement rien ! Parce que les vampires, les démons et le tintouin prétendant être des êtres abominables sans coeur, c'st bien beau de le dire, mais maintenant faut le prouver et le respecter, ce qui n'est absolument pas fait dans ce roman (n'est-ce pas Monsieur Raphaël ?)
Afficher en entierY a pas, la vulgarité omniprésente de Rebecca, son caractère insupportable font que je m'attache beaucoup plus aux personnages secondaire qu'à elle.
Raphaël, vampire de 2500 ans est d'une mièvrerie et d'une zenitude à presque toute épreuve que ça en devient lourd.
Alors oui, il y a de l'action, de l'intrigue, de l'humour, mais la vulgarité et le manque cruel de profondeur des personnages et du scénarios me laissent franchement incompréhensive devant les critiques élogieuses de cette série.
Afficher en entierSi le premier tome me semblait prometteur,la lecture du second m'ennuie vraiment,trop de longueurs et l’héroïne sociopathe devient bipolaire...alors je lâche ce livre.
Afficher en entier

https://leslecturessucrees.com/2019/04/22/vox-christina-dalcher/
Depuis la vidéo publicitaire de ce roman, je n’avais qu’un souhait : le découvrir. Je remercie Babelio et les éditions Nil pour cet envoi.
Du jour au lendemain, l’Église se tient aux côtés du nouveau Président des Etats-Unis et met en place un mouvement « Pur ». Chaque femme, adolescente et petite fille doivent désormais porter un bracelet électrique. Elles disposent de 100 mots par jour, pas un de plus au risque de recevoir une décharge pouvant atteindre 100 volts. L’État réussit à instaurer son mouvement Pur grâce à des propagandes et des fidèles de l’Église. Ces derniers souhaitent suivre et appliquer les souhaits du Révérend Carl qui « prêche » la parole de Dieu. Chaque personne du sexe féminin peut choisir la couleur de son bracelet pour en faire un accessoire de mode. Les femmes n’ont plus besoin de travailler, elles doivent se contenter de maintenir leur maison propre, de préparer de bons petits plats à leur famille, de satisfaire leur mari et d’être Pure.
Jean McClellan, docteur en neurosciences vit avec son mari Patrick, ses jumeaux Sam et Léo, son aîné Steven et sa petite fille Sonia en Amérique. Cela fait un an qu’elle a perdu sa voix et sa fille également. Cette célèbre scientifique ne travaille plus, ne parle plus, ne vit plus. Jean en vient à haïr son mari et à détester ses fils, car eux peuvent s’exprimer librement, travailler, se cultiver et décider. Mais lorsque le Président requiert ses connaissances, Jean tente le tout pour le tout, elle souhaite qu’on lui redonne sa voix, celle de sa fille et compte bien crier haut et fort sa rébellion.
J’ai tout de suite été plongée dans ce roman éprouvant et révoltant. En tant que femme, je ne peux que me sentir contrôlée, piégée et rabaissée en lisant le traitement que les USA inflige à mes congénères. J’ai été plus d’une fois stressée avec une boule dans la gorge en découvrant que le mouvement Pur cherche à relayer la femme au rang de « ménagère » et « objet sexuel ». Les femmes ne peuvent plus étudier, si ce n’est la couture, la cuisine et le jardinage. Les homosexuels sont considérés comme des criminels et sont envoyés dans des prisons et des camps pour travailler dans des conditions déplorables. Ils sont obligés de cohabiter avec le sexe opposé pour les ramener sur « le droit chemin ». Vous êtes une femme : on vous coupe la voix ; vous êtes homosexuel : vous n’avez pas le choix de pouvoir aimer qui vous souhaitez. Imaginez-vous mesdames vivre dans ce monde ? Quel cauchemar, quelle honte, quel manque de considération de la Femme et de notre libre arbitre. Ce livre est une réelle claque. Je n’avais qu’une envie, aller dans la rue crier haut et fort que je suis une FEMME et que je suis LIBRE.
Le seul point négatif du roman est sa fin. J’aurais aimé qu’elle soit plus détaillée et que l’on sache concrètement ce qu’il est advenu des victimes de ce mouvement mais également des rescapés. J’ai eu le sentiment que cette fin n’en était pas une, car il me manquait des éléments pour quitter Jean et sa famille. L’histoire comporte de nombreux termes scientifiques liés au métier de Jean qui sont parfois compliqués à comprendre. Je me suis sentie plus d’une fois alourdie dans ma lecture par ces mots qui me sont inconnus.
C’est un coup de coeur, un roman glaçant, car quand on réfléchit bien, nous ne sommes jamais à l’abri qu’un mouvement aussi radical que celui des « Purs » voit le jour dans notre société. Je vous invite fortement à découvrir cette histoire et à la conseiller autour de vous afin de sensibiliser et surtout d’éviter qu’un jour nous soyons face à une telle abomination.
Afficher en entier